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 Love me tender ( PV )

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Candice Johnson
SORCIERE. ► créatrice de mode.


► MESSAGES : 534
Mer 15 Déc - 3:08


    Candice ne voyait pas l'intérêt de partir loin avec Kaylee. Elle avait besoin de n'être pas aussi tôt séparé. Elle s'ennuyait de son bébé qui était partie avec le père. C'était presque cruel de la laisser aussi seule sans la compagnie du petit être, son bébé, qui avait fait parti d'elle pendant au moins dix mois. Candice se sentait seule. Elle avait toujours le regard des gens sur elle. Elle se sentait mal à l'aise depuis toujours devant ses gens qui la dévisageaient de cette façon. Elle avait l'impression qu'elle les dégoutait, comme si elle avait une maladie ultra contagieuse qui causait la mort. Elle n'était pas souffrante et n'était pas atteinte d'une maladie quelconque. Les gens commençaient à sérieusement lui taper sur le système. La Poufsouffle en avait marre qu'on la regarde de haut, lorsqu'elle était comme tout le monde. Au moins, elle acceptait ses erreurs contrairement à d'autres. Elle avait gardé Kaylee, car elle n'avait pas fait attention. Elle se sentait capable de s'occuper d'un bébé malgré que sa compliquait le restant de son adolescence. Le père était d'accord d'ailleurs. Pourquoi pas ? Pourquoi tuer un être qui mérite la vie autant que la vie des deux individus ayant partagés une nuit de folie ? Elle était consciente. Elle avait toujours été consciente de ce qui l'attendait pendant sa grossesse. Pourtant, elle avait cru que les autres élèves se seraient tannés de la regarder de cette manière. Apparemment, elle s'était complètement trompée. Les gens étaient aussi bête que des pieds. Elle ne pouvait plus endurer tous ses gens. Elle n'avait pas eu la vie facile pendant sa grossesse. Elle avait perdu des amis et même son petit-copain qui lui avait clairement fait comprendre qu'il était loin de ressentir quoique ce soit. Elle le savait depuis toujours, mais elle était naïve d'avoir cru qu'il pouvait l'aimer. Elle était une idiote, comme la plupart des gens diraient. Pourtant, elle n'était pas une idiote. Elle était une rêveuse. Candice voulait une histoire d'amour sorti tout droit d'un conte de fée. Elle voulait qu'on l'aime surtout pour ce qu'elle et non ce qu'elle n'est pas. Il fallait accepter ses cheveux, le fait qu'elle ait un enfant et qu'elle est un coeur d'enfant. Peut-être trouvera-t-elle son prince charmant ? Elle le cherchait désespérément d'ailleurs. Allait-elle le trouver ? Elle ne savait pas. Elle ne savait jamais rien. Candice s'ennuyait de sa petite Kaylee. Elle se demandait si tout se passait bien. Elle se demandait si elle manquait de rien. Elle se posait beaucoup de choses. Son esprit était ailleurs, mais elle devait faire confiance à son ami. William était un bon père, elle n'en doutait pas, mais elle n'avait jamais eu l'habitude d'être séparée. Kaylee avait à peine quelques semaines. C'était très difficile pour une mère d'être séparée comme cela. Elle devait être forte. Elle devait réussir cette séparation. Elle savait déjà que l'année prochaine se sera pire encore. Elle devait laisser les quelques jours de distances passées. Elle était capable. La poufsouffle marchait désespérément en cherchant un petit quelques choses qui pourraient lui changer les idées. Elle devait trouver quelques choses qui occuperaient ses pensées. Cela ne servirait peut-être à rien. Elle espérait que quelques choses lui tombent sur la tête pour pouvoir s'occuper. Oubliez le fait qu'elle pourrait faire des devoirs ou étudier, elle n'aurait jamais assez de concentration pour faire quoique ce soit. C'était pénible. Très pénible. Candice montait et descendait les escaliers en se cherchant désespérément un endroit où elle pourrait s'émerveiller de truc complètement inutile qui lui changerait grandement les idées. C'était tellement difficile. Elle arriva au sixième étage où elle marcha jusqu'à la fontaine d'Enahc. Elle commença à Analyser cette dernière, mais lorsqu'elle se retourna pour voir qui qui arrivait dans son dos. Elle remarqua l'un de ses meilleurs copains qui se trouvaient non loin. Candice sourit. Elle s'approcha de Laël le pâtissier en herbe qui avait un grand talent pour les sucreries. « Heeeey, Lala ! Je n'ai pas encore eu la chance de te présenter en privé, ma fille... » Elle lui fit un grand sourire. « Je t'avais dit pour Tanys …. ? Qu'il ne m'aimait pas et qu'on a rompu... bah en fait on a pas vraiment rompu, mais on a jamais été ensemble... Heureusement que Kaylee est arrivée entre temps. Elle m'a fait garder la tête haut et continuer mon chemin. » Elle était presque nostalgique en parlant. Elle pensait à sa fille, mais aussi à Tanys. Elle ne savait pas trop si elle l'aimait toujours ou non. Elle cherchait toujours son prochain. Un petit prince pour elle. Un grand prince dans son coeur. « Alors … toi tes amours ça va ?






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Laël J. Oridor
SORCIER. ► pâtissier.


► MESSAGES : 248
Mer 5 Jan - 18:43


    Laël se sentait bien. C'était pour cela qu'il déambulait tranquillement dans le château, sourire aux lèvres, mains dans les poches, la tête haute et les yeux dans le vide. Laël avait toujours aimé les mois de juin et, même si celui là ne répondait pas à ses attentes côtés températures, il était là, et c'était bien ce qui l'importait le plus en ce moment : le bleu et argent en avait quelque peu marre de cette ambiance si morose et cette nuit éternelle dut à la libération des démons, ça le tuait presque de devoir rester ainsi à ne rien faire pendant que quasiment tout le monde faisaient des dépressions chroniques dans son coin, sans compter que la plupart des élèves étaient abattus à cause des examens passés où ils avaient sûrement tout raté. Mais le mois de juin était là et cela ne signifiait qu'une chose : Laël allait bientôt rentrer chez lui, dans sa petite Écosse qui l'a vu grandir, il allait revoir sa mère qui avait du reprendre quelques rides, depuis un an qu'il ne l'avait pas vu et puis son père, lui, devait toujours être le même, le jeune homme avait toujours l'impression que son père ne changeait jamais, il avait toujours les mêmes rides d'expression sur le front et les des mains toujours aussi grande. Et puis, surtout, il y a quelques jours, Laël s'était expliqué avec Kaprice, enfin, il avait pu se libérer de ses vieux démons et, maintenant, quand il ne s'apercevait même plus quand il croisait la jeune femme de qui il avait été amoureux pendant tant de temps. Et quand il croisait son regard cela ne lui soulevait plus aucune émotion dans son petit cœur robuste, c'était bête, lui qui avant se tourmentait pendant des jours à cause d'un regard, il suffisait juste qu'il se rende compte d'une seule chose pour que tout aille mieux et c'était mieux comme ça, à a vrai dire. Il avait le cœur léger maintenant et pouvait marcher en souriant sans surveiller ses arrières. Au bout d'un moment, il regarde autour de lui. Personne, comme si tout le monde s'étaient passés le mot pour déserter l'étage où l'aigle se situait. En un coup d'œil, le jeune homme savait où aller, la fontaine d'enahc ne se situait pas loin et, bien que l'aigle ne soit pas en période d'examens et n'ai donc pas besoin de solliciter la fontaine pour obtenir de la chance, il se dit qu'un petit tour pour y regarder l'eau cristalline ne pouvait lui faire que du bien. C'est en se rapprochant de l'emplacement de la fontaine, le clapotis de l'eau se faisant de plus en plus bruyant, que le petit aigle remarqua une tâche rose près de la dite fontaine. Il n'y avait pas beaucoup de tâche rose à Poudlard, à vrai dire, il n'y en avait qu'une seule et, cette tâche rose, c'était une des choses les plus chères au cœur de Lala, une petite boule d'énergie qui le faisait toujours sourire et qu'il n'aimait pas voir triste, c'était une petite sucrerie des plus belles et des plus attachantes, du genre à mettre en vitrine pour attirer le plus de gamin possible. Invendable tellement elle serait bonne et belle. C'était un peu tout ça que Candice inspirait à Lala, tous ces sentiments que le faisait se sentir bien. Soudain, la jeune pouffsouffle se retourna, et, en un sourie, commença à avancer vers Lala. Un sourire qui rendit encore plus paisible la journée de l'aigle.

    « Heeeey, Lala ! Je n'ai pas encore eu la chance de te présenter en privé, ma fille... » Laël lui rendit son sourire tout en regardant autour de lui. Pas de bébé à l'horizon. Et dire que Candie, déjà si jeune et si jolie, avait déjà un bébé. Laël ne la jugeait en aucun point, mais il trouvait plutôt débile que le père ne reste pas avec elle, au moins pour donner un semblant de famille à la petite. Mais Laël l'avait dit dit plusieurs fois à Candie pendant sa grossesse, lui, il serait toujours là pour elle et sa petite fille, pour lui raconter des histoires ou même la garder certains soirs. De loin, l'aigle pouvait ressembler à ces amoureux écervelés qu'on ne croisait que dans les films, mais, pour tous ceux qui le connaissait, c'était une gentillesse qui lui était habituelle. Mais envers Candie, Lala était peut-être trop, gentil, il lui cédait toujours tout. « Non » L'aigle fit une petite moue. « D'ailleurs il faut vite que tu me la présentes ! J'espère qu'elle aura ta petite bouille, mais en tout cas elle sera vraiment mignonne, je lui ai même tricoté une petite écharpe avec des poneys dessus ! » Le sourire de Candie s'agrandit. C'est car elle n'avait surement pas vu l'écharpe, elle était pleine de trou et les poneys que Laël avait tenté de faire ressemblait plus à des patates roses avec des yeux qu'autre chose mais qu'importe, c'était l'intention qui comptait et puis, si sa grand-mère venait chez lui cet été, elle pourrait surement la retoucher, ce n'était pas la peine d'offrir une écharpe au début de l'été. Mais quand même, Lala préférait prévenir Candice, sans même avoir vu le petit bout de chou, il en était déjà fan. « Je t'avais dit pour Tanys …. ? Qu'il ne m'aimait pas et qu'on a rompu... bah en fait on a pas vraiment rompu, mais on a jamais été ensemble... Heureusement que Kaylee est arrivée entre temps. Elle m'a fait garder la tête haute et continuer mon chemin. » Un air de peine vint s'installer sur le visage de Candice, un petit air nostalgique qui était presque insupportable à Laël. Comment pouvait-on frère souffrir une aussi jolie jeune fille ? « Oh mais Candie prends pas un air triste ! » s'exclama-t-il tout en lui prenant les mains « La dernière fois que j'ai vu Tanys, il a pas été des plus sympa avec moi... » dit l'aigle tout en se rappelant son altercation avec le serpent. « Il est bête, c'est tout, il mesurait pas la chance qu'il avait d'être avec toi, c'est tout ! Et puis moi je serais toujours là si t'as besoin d'aide ou que quoi que ce soit d'autre ! » De toute façon, Laël en était sûr, Candice allait trouver son prince charmant, ça ne pouvait en être autrement et elle ne méritait que ça. Le meilleur. « Alors … toi tes amours ça va ? » Un sourire encore plus grand vint s'installer sur le visage du bleu et argent. « Moi ça va super ! Enfin, je suis toujours célibataire mais tu vois, je me suis expliqué avec Kaprice et maintenant piouuuf je me sens léger comme une plume ! » dit-il tout en agitant les bras un peu partout. « Enfin tu sais vu comment elle m'avait quitté et tout je me posais des questions mais en fait je me suis dit que j'étais un peu bête parce qu'en fait c'est juste que je devais être blessé d'avoir été jeté comme ça parce que je pense j'étais pas vraiment amoureux de Kaprice. Enfin si, quand même, mais je pense ça aurait pas put durer toute la vie. Mais pour un premier amour c'était pas mal mais maintenant je suis près à passer à quelque chose d'autre, quelque chose de plus grand, de plus intense tu vois ? » il s'était mis à marcher autour de Candice en parlant, tout en continuant ses grands gestes. Quand il se sentait bien, Laël devenait souvent très démonstratif. L'aigle s'assit sur le rebord de la fontaine tout en sortant un paquet de cookies encore chaud de sous son pull. Il avait toujours à manger sur lui. Toujours. « Je viens de les faire, les pépites de chocolat sont encore fondantes, ils sont exquis. Tout en veux ma Candie ? » dit-il, comme un enfant innocent en tendant le torchon remplit de cookies vers Candie, un sourire aux lèvres.

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Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil.






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Candice Johnson
SORCIERE. ► créatrice de mode.


► MESSAGES : 534
Jeu 13 Jan - 3:00


    Candice n’avait pas sa petite Kaylee. C’était terrifiant d’être séparée de celle qui avait été là pendant au moins neuf mois dans son ventre. Puisqu’elle n’était plus dans son ventre, son père, William, pouvait l’emmener où il le désirait. La poufsouffle perdait donc sa fille pour quelques instants. Elle n’était pas jalouse, mais elle s’ennuyait de son bébé qui était parti avec William depuis Vendredi. Elle n’avait pas le choix de s’habituer à ce genre de séparation, puisqu’elle n’avait aucune histoire d’amour avec William. Il sortait de toute manière avec Jesse. Elle adorait Jesse. Elle avait déjà pensé qu’il serait mieux de sortir avec William que d’être séparé de cette façon. Elle avait toujours cru qu’elle aurait des enfants avec celui qu’elle aimait. Elle avait fait une grave erreur en couchant avec lui en essayant d’obtenir son amitié. C’était peine perdue d’avance. Elle doutait qu’elle aurait pu une vraie amitié avec ce garçon puisqu’elle lui avait annoncé qu’elle était enceinte au retour de ses vacances qu’il avait passé avec Jesse. Elle s’était sentie mal d’être en les deux amours. Elle n’était pas bien dans toute cette histoire. Elle avait cru que Tanys pourrait lui changer les idées. Elle l’aimait. C’était vrai. Elle avait trouvé quelques choses en lui que les autres filles ne voyaient sûrement pas. Candice était réellement amoureuse de Tanys. Elle se sentait attirer par ce garçon qui passait beaucoup plus de temps très intime avec ses livres qu’avec elle. Le plus loin qu’ils avaient été c’était de se faire un câlin. Wow. Encore, elle devait le faire lorsque les gens ne les regardaient pas. Les gens avaient honte d’elle. Elle le voyait dans leurs yeux. Elle le savait. Elle n’était pas aussi conne qu’on le pouvait le croire. Elle savait observer des choses dont on ne pouvait soupçonner. Candice voyait. Elle était loin d’être ignorante sur les relations humaines, mais souvent elle se trompait. La poufsouffle avait cru en l’amitié entre elle et William. Elle avait cru aussi que Tanys pourrait l’aimer. Elle aurait aimé qu’il l’aime. Elle aimerait que quelqu’un l’aime. Heureusement qu’il y avait Kaylee pour racheter tout le monde. Son bébé l’aimerait sûrement… non ? Espérons-le. Candice se jetterait du premier endroit ayant quelques mètres pour faire un grand saut pour mettre fin à ses jours complètement minables. Kaylee. Sa petite Kaylee, elle lui manquait terriblement en ce moment même. Elle regardait l’eau de la fontaine lorsqu’elle avait aperçu l’un de ses amis. Elle venait d’apercevoir le seul homme qui était aussi un bisounours comme elle. Laël. Le beau Serdaigle qui avait toujours su la gâter avec ses pâtisseries. Il était un pro. Ce n’était pas pour rien qu’elle lui avait demandé de faire des petits gâteaux lorsqu’elle fit son pyjama party dans la salle sur demande avec l’accord du directeur. Elle avait été en règle. Elle ne pouvait plus faire de connerie sans compromettre sa place ici. Elle ne voulait pas quitter poudlard. On l’avait menacé de la renvoyer à la prochaine connerie qu’elle faisait. Sa fille avait été le bout du bout pour la direction. Elle avait été si contente lorsqu’ils avaient annoncé qu’elle pouvait rester si elle se calmait. La Poufsouffle avait perdu sa place parmi les préfets, c’était totalement compréhensible dans le fond. En parlant de la fille de Candice, elle n’avait toujours pas eu le temps de la présenter à l’un de ses meilleurs amis. Laël n’avait pas eu encore la chance de la prendre dans ses bras. C’était dommage tout de même, car il le méritait bien l’ayant toujours soutenu pendant sa grossesse. Elle se promettait pourtant qu’il sera le premier qu’il la prendra lorsqu’elle reviendra à sa maman ou tout simplement à Poudlard. William était parti chez lui aux États-Unis avec le bébé. Il était donc très difficile de prendre la petite fille avec une distance aussi grande. Candice souriait devant l’énergie du Serdaigle. Elle s’était ennuyée de lui quand même avec ces singeries. Candice finit par mettre une atmosphère plutôt triste en parlant de Tanys. Elle avait parlé de la façon dont il l’avait laissée. Elle s’en souviendra toujours. Elle avait eu ce grand pincement au cœur avant d’avoir l’énorme sentiment de chagrin avec la gorge qui se serre étrangement. Candice se souvient à quel point, elle avait pleuré. Elle avait ce petit air triste. Elle entendit la voix de Laël. « Oh mais Candie prends pas un air triste ! » Elle sentit le garçon lui prendre ses mains. « La dernière fois que j'ai vu Tanys, il a pas été des plus sympa avec moi... Il est bête, c'est tout, il mesurait pas la chance qu'il avait d'être avec toi, c'est tout ! Et puis moi je serais toujours là si t'as besoin d'aide ou que quoi que ce soit d'autre ! » Elle cherchait toujours l’amour de sa vie. Laël disait de belles choses pourtant elle n’était pas optimiste pour son avenir par rapport à l’amour. Elle avait un enfant ce qui donnait de moins en moins envie d’être avec une jeune femme avec ce statu de mère… Bref, en gros, elle croyait vivre sa vie seule. Elle ne pensait à rien d’autre qu’à sa fille et son bien-être. Elle ne voyait pas autrement faire sa vie. Elle vint lui faire un câlin, mais elle avait changé rapidement de sujet pour le laisser à nouveau parler. Cela faisait un moment qu’elle n’avait pas eu la chance de discuter avec son amie. Elle Le regardait un petit sourire à nouveau sur ses lèvres. Il se mit à gesticuler. « Moi ça va super ! Enfin, je suis toujours célibataire mais tu vois, je me suis expliqué avec Kaprice et maintenant piouuuf je me sens léger comme une plume ! Enfin tu sais vu comment elle m'avait quitté et tout je me posais des questions mais en fait je me suis dit que j'étais un peu bête parce qu'en fait c'est juste que je devais être blessé d'avoir été jeté comme ça parce que je pense j'étais pas vraiment amoureux de Kaprice. Enfin si, quand même, mais je pense ça aurait pas put durer toute la vie. Mais pour un premier amour c'était pas mal mais maintenant je suis près à passer à quelque chose d'autre, quelque chose de plus grand, de plus intense tu vois ? » Elle se mit à rire doucement. Il était tellement amusant Laël. Elle avait pourtant bien écouté ce qu’il avait eu à dire. Elle sourit contente pour Laël. « Je suis contente pour toi. Moi je cherche toujours. J’aimerais trouver le prince charmant, mais mes espoirs sont détruits. Qui veut d’une fille ayant déjà un enfant ? » Elle soupira encore pensant encore une fois à Tanys. Elle avait toujours bien du mal à accepter ce qui lui était arrivé. Elle avait eu bien du mal avec ses maux de cœur. Elle avait eu si mal lorsqu’il lui avait dit qu’il ne l’aimait pas et qu’il ne l’aimera sans doute jamais. « Je ne crois plus en rien… lala. » Elle venait de dire la vérité. Elle ne croyait plus au prince charmant. Elle avait perdu tout conte de fée dans sa petite tête. Elle avait l’impression que plus rien n’existait de ce qu’elle avait cru si longtemps. Un bel homme qui voulait la prendre comme femme qui demanderait sa main de cette façon que l’on voyait que dans les films. Elle pleurait à chaque fois à ces scènes. Pourtant, elle avait toujours cette impression de ne pouvoir jamais vivre cet évènement. Laël reprit la parole en s’assoyant sur le rebord de la fontaine... « Je viens de les faire, les pépites de chocolat sont encore fondantes, ils sont exquis. Tout en veux ma Candie ? » Elle s’approcha de Laël rapidement. « Tu as dit biscuit aux pépites de chocolat ? » Elle vint se planter devant lui. Elle s’était emportée. Elle prit le visage de Laël à deux mains et lui fit un gros smack sur les lèvres. Elle voulait le remercier, mais elle n’avait pas réfléchi une seule seconde par ce qu’elle venait de faire. Candice vira tout simplement au rouge lorsqu’elle recula sa tête. « Je suis désolée… je n’ai pas réfléchi. Je… je… je me suis emportée dans l’action. J’étais contente. » Elle tentait de s’expliquer, mais c’était loin d’être simple d’expliquer ce qu’elle venait de faire. « Je suis désolée Lala… Je… je m’excuse vraiment. » Elle lui refit un câlin ayant le visage complètement rouge. Merde. Elle avait foirée comme une grosse dinde. « Désolée, désolée, désolée, désolée. »






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Laël J. Oridor
SORCIER. ► pâtissier.


► MESSAGES : 248
Mer 19 Jan - 18:50


    « Je suis contente pour toi. Moi je cherche toujours. J’aimerais trouver le prince charmant, mais mes espoirs sont détruits. Qui veut d’une fille ayant déjà un enfant ? » Le regard de Laël s'attendrit. Elle était si mignonne avec sa petite bouille, il avait envie de la serrer dans ses bras, de la recouvrir de tout son amour pour que plus jamais personne ne vienne lui faire du mal. Sa pauvre petite Candie, comment pouvait-on lui faire du mal, à cette petite pâtisserie si fragile ? « Je ne crois plus en rien… lala. » Ça lui trouait le cœur. Ses poings se serraient presque de haine. S'il retrouvait Tanys un jour, il l'étriperait sans hésiter, bien qu'il serait bien bête que Lala puisse faire du mal à une mouche, alors à Tanys, c'était tout simplement impensable. Il aurait voulu l'aider, sa petite Candie si mignonne, mais, tout ce qu'il trouva à faire, c'est lui proposer des cookies. La cuisine, c'était un peu ce qui sauvait le bleu et argent de ce monde de brutes, il cuisinait dès qu'il le pouvait, mais, parfois, ce n'était pas une envie, c'était un besoin, quand la pression était trop grande ou que ses yeux allaient se remplir de larmes, il courrait à la cuisine et faisait tout ce qu'il pouvait, presque avec rage. La cuisine, cela avait toujours été synonyme de douceur pour lui. Il n'y a rien de plus réconfortant que d'admirer une pâte à gâteau en train de cuir dans le four, son odeur emplissant toute la pièce. « Tu as dit biscuit aux pépites de chocolat ? » En une seconde, sans qu'il la voit venir, elle était là devant lui, alors qu'il entamait son cookie. Il n'avait jamais vu Candie avec autant d'avidité au fond des yeux, comme si elle allait le dévorer cru, pourtant, aux dernières nouvelles, le prix du chocolat n'allait pas encore concurrencer celui de la truffe, qu'avait-il pu bien dire ? Il n'eut pas le temps de poser sa question que déjà, les lèvres de la petite jaune et argent se déposer sur celle de l'aigle. Il n'avait pas le temps de réagir que déjà la jeune femme c'était retiré, le visage aussi rouge qu'une tomate. « Je suis désolée… je n’ai pas réfléchi. Je… je… je me suis emportée dans l’action. J’étais contente. » Laël ne bougeait pas, regardant la pouffsoufle, la bouche légèrement ouverte, des miettes de cookies autour de la bouche. Il était simplement dubitatif. « Je suis désolée Lala… Je… je m’excuse vraiment. » Elle le prit dans ses bras, le serrant fort. « Désolée, désolée, désolée, désolée. » Laël ne bougeait toujours pas. Il était surpris. C'était la première fois qu'on l'embrassait pour des cookies. Pour... Rien ? Et puis surtout, c'était la première fois que l'aigle ressentait cette sensation étrange à l'intérieur de lui. Bien sûr, il avait déjà été amoureux, une fois. Il trouvait ça drôle, quand il était inexpérimenté, ces petits frissons que lui apportait tous les baisers qu'il faisait, ce petit pincement au cœur qu'il avait à chaque regard...

    Mais cette fois c'était différent... Il se sentait tout chaud. Ses lèvres le brulaient. Il avait déjà embrassé pour lesquels il n'avait pas forcement de sentiments, durant des jeux stupides d'adolescent, ça ne lui avait pas donné cette sensation. Maintenant, c'était plus... Intense. Il finit enfin par bouger, regardant la jeune femme, toujours aussi rouge. « Je savais pas que les cookies ça faisait cet effet chez les jeunes maman dis donc... » dit-il, tout un prenant un air d'étonnement exagéré. Il ne voulait pas Candie soit gêné, c'était son amie, sa petite sucrerie, sa petite maman rien qu'a lui, c'était son papa pâtissier, pour elle et son enfant. Alors elle ne devait pas être gêné. Parce que lui aussi il était tout rouge à cause du baiser, il le sentait, ça lui brûlait les joues. « Ce... C'est pas grave Candie... Je... Enfin ça doit être les hormones non ? Enfin je sais pas, je m'y connais pas trop dans ces trucs là... » Dit-il tout en reprenant un cookie, posant son regard sur un mur. Mince, il était gêné maintenant. Pour de bon. Pourtant il ne l'avait pas vu nue, il ne l'avait pas surpris sur les toilettes ou en petite tenue, ce n'était qu'un baiser, un baiser accidentelle. Pourquoi avait-il l'impression que son cœur allait exploser ? Il reporta son regard sur Candie. Il n'avait pas le droit d'être gêné, pas avec Candie. Enfin mince quoi, c'était Candie ! Il fallait qu'il sorte un truc vite, pour détendre l'atmosphère, un truc qui allait la faire rire, la remettre dans l'ambiance. « Tu vas les garder pour toujours tes gros seins ou ils vont rapetisser ? » dit-il, tout en pointant du doigts la poitrine de la jaune et argent, un petit sourire aux lèvres... Avant de se rendre compte de sa bêtise. « Mais enfin ils étaient pas petit avant, c'est juste je crois ils sont plus gros là non ? » Il était trop bête. Trop maladroit. Surtout avec Candice, la petite poussoufle qu'il aimait tant. « Enfin non c'est pas ce que je voulais dire, je regardais pas tes seins ! Je te regarde pas ! Enfin je veux pas dire t'es pas belle à regarder Candie, j'adore te regarder... » il s'arrêta en pleine phrase, la bouche ouverte, les bras levé au ciel. « J'arrête je m'enfonce... » dit-il, tout en baissant la tête comme un enfant fautif, soutenant celle-ci avec une de ses mains. Maintenant, c'était sûr, il avait dû tout gâché avec la jeune femme. « Je suis désolé Candie je sais pas ce qui m'arrive... » Il n'osait pas relever les yeux pour affronter le regard de la jeune femme. « M'enfin moi j'aime bien les enfants quand même.»

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Candice Johnson
SORCIERE. ► créatrice de mode.


► MESSAGES : 534
Mar 1 Mar - 16:46


    Il avait bien dit pépites de chocolats. Il l’avait bien dit. Candice l’avait entendu. C’était tout ce qu’il y avait à dire. Il ne fallait pas dire cela à Candice. Oh non !!! Parfois, ses réactions étaient des plus étranges. Il fallait l’avouer. Elle adorait le chocolat et les biscuits, surtout ceux que Laël pouvait faire. Il était un pro des pâtisseries. Jamais, elle n’aurait cru être aussi proche d’un pâtissier un jour. C’était tellement rare devoir une passion pour la nourriture sucré. Oh, comme Laël était parfait ! Son super ami qui avait une passion qui plaisait grandement à Candice. Elle s’imaginait Laël dans ses cuisines, comme l’image… merde. Que pensait-elle là ? C’était pervers. Bon dieu, elle devait se laver le cerveau à cause de ses pensées avec du savon. Qu’est-ce qui lui prenait de penser de cette façon sur un ami de longue date ? Quoiqu’il en soit, Laël restait très séduisant. Candice se tapait intérieurement dessus. Elle n’avait pas le droit de penser ainsi sur un ami. Quoique… il n’y avait rien de mal. Bref, elle avait sauté au cou de son chef pâtissier favori pour lui faire un simple smack. Pourtant, elle avait exagéré dans ce qu’elle venait de faire. Elle avait embrassé son ami qui venait de réussir à libérer son esprit de son ex-copine. Elle venait de peut-être foutre à nouveau des questions inutiles dans son esprit. Elle était une vraie conne. Pas une salope, par contre. Il y a une limite à tout. Elle s’était reculée de Laël. Elle était rouge pivoine. Devait-elle fuir ? Peut-être. C’était tellement débile ce qu’elle venait de faire. Elle était terriblement désolée. Elle voulait cacher son visage rouge pivoine. Elle recula de Laël se trouvant totalement stupide par ce qu’elle pouvait faire dans une journée. Elle accumulait les conneries. Croyez-moi, Candice n’était pas toujours fière de ce qu’elle faisait. « Je savais pas que les cookies ça faisait cet effet chez les jeunes maman dis donc... » Elle eut un petit rire tout gêné. Elle tentait de réagir normalement, mais elle n’y arrivait pratiquement pas. C’était tellement difficile d’accepter le fait qu’elle venait de mélanger à nouveau son ami qui était tout aussi rouge qu’elle. « Non, il y a qu’à moi que ça fait autant d’effet… » dit-elle toujours rouge. Elle se sentait vraiment conne. Elle ferait n’importe quoi pour qu’il oublie ce moment. C’était plutôt gênant. Pourtant, le simple petit smack avait fait tant de ravage. Habituellement, elle ne ressentait pas ce genre de chose. Prenons exemple sur William, lorsqu’elle l’avait embrassé juste avant de finir dans le même lit, il y avait que du désir. Elle avait embrassé d’autres garçons, mais elle n’avait pas ressenti ce qu’elle avait ressenti en faisait le petit bisou sur les lèvres du cher Serdaigle. « Ce... C'est pas grave Candie... Je... Enfin ça doit être les hormones non ? Enfin je sais pas, je m'y connais pas trop dans ces trucs là... » Candice regardait Laël toujours aussi rouge. Elle joua nerveusement avec l’une de ses mèches de cheveux. Bon sang, c’était vraiment gênant de parler comme ça après avoir fait une connerie. « Non… ce n’est pas les hormones… je ne pense pas… je ne sais pas … » dit-elle toujours aussi gêné. L’atmosphère était tendue. Ils étaient gênés. Jamais cela n’arrivait lorsqu’ils étaient ensemble normalement. Pourquoi cela devait changer ? Elle était tellement bien avec Laël. Elle souvient tous les fous rires qu’ils avaient eux, ensembles. Laël reprit l’un de ses biscuits. Il canalisait son énergie ailleurs. Elle le savait. C’était typique du Serdaigle. « Tu vas les garder pour toujours tes gros seins ou ils vont rapetisser ? Mais enfin ils étaient pas petit avant, c'est juste je crois ils sont plus gros là non ? Enfin non c'est pas ce que je voulais dire, je regardais pas tes seins ! Je te regarde pas ! Enfin je veux pas dire t'es pas belle à regarder Candie, j'adore te regarder... » Elle finit par éclater rire. Il voulait détendre l’atmosphère tendu, mais il finissait par empirer la situation. Il était tellement drôle. C’était complètement trop drôle ce qu’il venait de dire. Ohhh Laël. « J'arrête je m'enfonce...Elo » Elle s’arrêta de rire. Sérieusement, il était tellement chou quand il le voulait. Laël était le seul qui pouvait le faire rire autant. Elle n’avait plus vraiment très présent dans sa vie. « Ohhh Laël, ce n’est pas grave. Tu as tenté de me faire rire. Je te pardonne pour tout ce que tu as dit. Puis oui, je vais garder un bon moment ça. » elle pointa ses seins. Elle avait eu un bébé, c’était pour cette raison que ses seins avaient grossis, presque doublés. Elle s’était senti conne les premiers temps. Elle avait eu peur de sortir avec ses énormes choses qui lui servaient de seins. Maintenant, elle prenait bien les blagues surtout venant de ceux qu’elle connaissait bien et qui n’était pas totalement déplacé et horrible à son avis. « M'enfin moi j'aime bien les enfants quand même. » Elle sourit à nouveau. Elle vint s’asseoir sur le rebord de la fontaine à ses côtés. Candice lui toucha son bras. « C’est bien Lael… Je suis désolée pour le baiser… » Elle avait envie à nouveau de l’embrasser. Cette fois-ci pour de vrai. Une envie irrésistible de le faire depuis plusieurs minutes. Elle venait de s’avouer intérieurement. Pourquoi avait-elle cette envie irrésistible ? Pourquoi ressentait-elle autant de désir quand elle le touchait avec sa petite main ? Ce n’était pas ce même désir lorsqu’elle voulait faire des choses complètement adultes avec un autre. Non c’était autres choses. Elle approcha son visage. Elle l’embrassa pour de vrai cette fois-ci. Elle se recula d’un bond. Cette fois-ci c’était trop. « je m’excuse Lala. Je dois y aller. Je suis vraiment désolée. Je m’excuse. Je… je ne sais pas ce qui me prend. Je… j’ai un problème. Je… Désolée. » elle recula encore. Elle était paniquée. Elle paniquait. Elle avait peur de ce qu’il pensait d’elle. Elle avait fait tant de connerie.






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Laël J. Oridor
SORCIER. ► pâtissier.


► MESSAGES : 248
Mer 9 Mar - 21:18


Il n'osait toujours pas relever les yeux. Mort de honte, il était mort de honte. Il avait l'air d'un enfant fragile, pris sur le fait, alors que Candice s'asseyait à côté de lui, tout en lui touchant le bras. Ça lui donnait des frissons dans tout son petit corps. Il avait l'impression d'être à nouveau un enfant innocent et insouciant, heureux de courir et d'aspirer l'air frais de la nature. Un enfant maladroit et inexpérimenté. « C’est bien Lael… Je suis désolée pour le baiser… » Il releva sa tête frêle, regardant la jaune et noir. « Ce... Ce n'est pas grave... » arriva-t-il à balbutier. Il avait envie qu'elle recommence, encore une fois. Lui n'oserait pas, peut-être que ce n'était qu'une impulsion après tout, qu'elle ne ressentait pas du tout la même chose, qu'elle ne l'aimait pas autant que lui. Candie, sa petite Candie rien qu'a lui. Ça avait toujours été spécial entre eux, mieux qu'avec toutes les autres filles, mais Laël ne pensait pas que les sentiments qu'il avait envers Candice était de cet ordre la. Il la considérait plus comme sa petite sœur, même sa petite fille, sa princesse en détresse qu'il fallait protéger des grands méchants dragons et des princes maléfiques. Il s'était même surpris à sélectionner les gentils garçons pour sa petite sucrerie qu'était Candice. N'aurait-il fallu finalement qu'un baiser pour tout changer ? Il n'avait pas le temps d'y penser, que, sans s'en rendre compte, il vu la tête de Candice s'approcher de la sienne. A peine eut-il le temps de comprendre que les lèvres de la pouffsoufle touchaient les siennes qu'il sentait une masse chaude s'introduire dans sa bouche. Candice l'embrassait pour de vrai, c'était du sérieux. Il ne put s'empêcher de répondre à ce baiser, mais, à peine eut-il le temps de lever sa main pour caresser la joue de la jeune femme qu'elle était déjà loin de lui, sur le départ. Étais-ce lui qui était au ralenti ou Candice s'était-elle lancé un sort de vitesse ? Laël avait l'impression d'avoir trente secondes de retard , d'être à la ramasse, il n'avait même pas réalisé que Candice avait arrêté de l'embrasser avant qu'elle ne se trouve à un mètre de lui, morte de honte. « Je m’excuse Lala. Je dois y aller. Je suis vraiment désolée. Je m’excuse. Je… je ne sais pas ce qui me prend. Je… j’ai un problème. Je… Désolée. » Elle se recula encore. Le bleu et argent n'y comprenais plus rien, décidément, il avait l'impression d'être dans un état second, comme drogué. C'était... plaisant en fait. Il aimait bien ça, c'était nouveau pour lui. « Euh... D'accord. » Il cligna des yeux, comme sonné. « Tu... Tu dois faire quoi ? » Il la regarda. Il était gêné. Il était gêné parce qu'il avait aimé ça, comme il n'avait jamais autant aimé tous les autres baisers qu'on avait pu lui donner, pourtant, tout le monde savait à quel point combien Laël pouvait accorder d'importance à un baiser. « Enfin tu peux rester aussi... »

Il se rapprocha tout doucement de la jeune mère, sans pour autant se coller à elle. A une distance normale. D'ami. Comme si rien ne s'était passé. « Tu sais Candie... J'ai encore des cookies. Avec plein de chocolats. » dit-il, plongeant dans les yeux de Candie. Il voulait l'embrasser, encore. Ce n'était sans doute pas la meilleure des manières de s'y prendre. Et puis, ça ne lui ressemblait pas. C'était sans doute plus honteux de s'y prendre de cette manière là que d'avoir aimé le contact avec Candice. « Ne t'excuse pas Candie. T'as pas besoin de t'excuser pour ça. Parce que... Enfin c'était pas mal quoi.... T'embrasses bien... » Il était devenu tout rouge, se tenant les mains, se les tordants même. Il ressemblait à une petite tomate, avec des yeux, et un corps. Une tomate timide et maladroite. « Et puis... euhm... enfin... » il se racla la gorge, puis, parla tout bas et assez vite, la voix tremblante. « On peut recommencer si tu veux... » Il se mordit la lèvre, fixant le sol. Dieu, si sa mère le voyait, que penserait-elle de lui ? Quémander aussi bassement un baiser... Il se risqua cependant à approcher sa tête de Candie, n'osant toujours pas la regarder. Il allait se faire rembarrer, il en était sûr. Une claque et plus de Candie, il le sentait.

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Candice Johnson
SORCIERE. ► créatrice de mode.


► MESSAGES : 534
Jeu 17 Mar - 15:23


    Elle était coupable. Elle était coupable d’embrasser Laël l’un de ses meilleurs amis. Comment pouvait-elle ce genre de choses ? N’avait-elle pas eu assez du baiser déposer sur ses lèvres? Il fallait qu’elle fasse un vrai baiser. Elle avait introduit doucement sa langue dans sa bouche. Elle avait senti sa réponse. Elle avait été heureuse avant de rappeler qui il était. Il était son pâtissier favori. Elle n’avait pas le droit d’agir ainsi avec lui. Laël n’était pas n’importe qui et Candice le savait. Elle se sentait coupable du comment elle agissait avec celui qui faisait que ses journées étaient meilleures. Laël était tellement drôle. Il était tellement parfait. Il était plutôt beau. Il était gentil. Il savait cuisiner. C’était tout un morceau de l’avoir dans sa vie. Il était l’homme des rêves de toutes les femmes à l’avis de notre chère Candice. La poufsouffle adorait Laël. Peut-être un peu plus qu’elle pouvait laisser paraître. Était-ce à cause du baiser ? Pour ne pouvait-elle pas se dire qu’elle pouvait être une femme bien pour Laël ? Pourquoi devait-elle se dire qu’elle était une merde pour lui ? Pourquoi se dénigrait-elle autant face à celui qui l’avait toujours aimé amicalement ? Peut-être, avait-il de bonnes raisons d’avoir resté auprès d’elle aussi longtemps. Si l’on était un monstre, les gens ne restaient pas nécessairement auprès du monstre… non ? Oh Laël, pourquoi suis-je si compliquée ?, pensa-t-elle désespérée par son comportement. Elle n’avait non seulement envie de l’embrasser à pleine bouche, mais il fallait qu’elle aille écouter cette pulsion qui l’avait emmené dans ses bras pour l’embrasser… elle se recula d’un bond avec raison. Elle ne pouvait pas se permettre ce genre d’écart. C’était son ami. C’était vraiment incompréhensible d’agir ainsi avec un ami. Elle devait partir. Loin. Très loin de lui pour ne pas le souiller. Elle avait peut-être trop les hormones dans le tapis. « Euh... D'accord. Tu... Tu dois faire quoi ? » Elle regarda Laël dans les yeux. Elle ne pouvait pas répondre de se tenir loin de lui. Elle voulait rester auprès de lui, mais elle finissait toujours par vouloir l’embrasser en ce moment. « Je suis désolée, Laël. Je dois faire autres choses pour me changer les idées… » Elle fit une moue toute triste. Ce n’était pas de la faute du serdaigle, mais… c’était aussi de sa faute puisqu’elle avait envie de l’embrasser encore et encore. Un grand désir même. « Enfin tu peux rester aussi... » Elle fit signe que non de la tête. Elle ne pouvait pas rester au risque de l’embrasser encore et encore. Elle ne voulait pas se sentir coupable encore plus face à l’un de ses meilleurs amis sur cette terre. Candice avait peur de lui faire du mal. Elle ne voulait pas. Elle ne pouvait pas l’embrasser sans se sentir coupable. Je m’excuse Lael, pensa-t-elle avec regret. « Tu sais Candie... J'ai encore des cookies. Avec plein de chocolats. Ne t'excuse pas Candie. T'as pas besoin de t'excuser pour ça. Parce que... Enfin c'était pas mal quoi.... T'embrasses bien... » Elle sourit doucement. Il était tellement gentil. Elle était une garce. La poufsouffle n’était pas fait pour avoir d’ami à son avis de ses temps-ci. Elle était peu présente depuis qu’elle avait sa fille. Les autres disaient bien qu’elle avait de grandes raisons pour être moins présente auprès de ses amis, mais Candice disait qu’elle devait être là pour tout le monde. Son grand cœur faisait qu’elle stressait peut-être un peu trop pour rien. « Lael… j’aime beaucoup être avec toi, mais je ne suis pas bien pour toi. Je suis un monstre. Tu ne vois pas ? » elle baissa le regard. Sérieusement, elle avait bien l’impression d’être un monstre sur deux pattes qui ne faisaient que du mal autour d’elle. Elle n’avait pas vraiment fait de mal à Laël. Pourtant, elle ne le voyait pas. « Et puis... euhm... enfin... On peut recommencer si tu veux... » Candice avait reculé tout au long puisque Laël se rapprochait d’un pas, puis un autre. Laël semblait aussi gêné qu’elle. Il semblait perdu. Elle le regardait agir. Elle devait se lancer à l’eau. « Laël….quand je t’embrasse… j’ai le cœur qui bat tellement fort. J’ai l’impression que… que… c’est le meilleur baiser au monde que j’ai eu. Laël… toi… ça te fait quoi, toi ? » elle continuait de reculer. Rouge tomate. Elle regardait Laël avec l’envie de se jeter dans ses bras. « Je crois… que je suis amoureuse… de toi… » dit-elle en chuchotant.






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Laël J. Oridor
SORCIER. ► pâtissier.


► MESSAGES : 248
Mer 30 Mar - 17:34


    Elle voulait s'en aller, partir. Il le savait. Elle lui donna une raison idiote. Laël rougit encore un peu, il avait l'impression que sa peau prenait feu. « Lael… j’aime beaucoup être avec toi, mais je ne suis pas bien pour toi. Je suis un monstre. Tu ne vois pas ? » Il la regarda en biais. Non il ne voyait pas. Un monstre, sa Candie, son petit bout de sucre, sa petite maman adorée ? Il n'avait jamais entendu pareil idiotie, c'était plus que stupide. Lui, il ne voyait qu'une jeune fille, un peu perdue mais totalement adorable avec ses cheveux roses et ses yeux si expressifs. Ce que l'aigle voyait en ce moment même, c'était sa petite jaune et argent préférée, cette petite chose qu'il chérissait tant. Candice tout simplement. Candice, qui avait toujours su lui réchauffer le cœur par sa présence, lui mettre des petites étoiles dans les yeux, des étoiles de bonheurs. Mais maintenant qu'il l'avait embrassé, le petit aigle se sentait tout chose à l'intérieur de lui. Il avait déjà ressenti ça avant, même cette fois c'était plus intense, il avait l'impression qu'il allait exploser. Elle se recula légèrement. « Laël….quand je t’embrasse… j’ai le cœur qui bat tellement fort. J’ai l’impression que… que… c’est le meilleur baiser au monde que j’ai eu. Laël… toi… ça te fait quoi, toi ? » Elle reculait toujours, tandis que lui, sans pouvoir s'en empêcher approchait toujours d'elle. C'était presque maladif, il voulait la toucher, la sentir près de lui. Et il comprenait tout à faire ce qu'elle ressentait. Elle le regarda intensément et, sous ce regard, il ne put s'empêcher de répondre. Sa voix était posé, douce et calme, alors que son teint était encore cramoisi. « C'est bizarre... Mais c'est bizarre bien. C'est comme si je fondais à l'intérieur, c'est tout chaud c'est un peu... Nouveau. » Il s'approcha légèrement de la jeune maman. « Quand je t'embrasse, j'ai l'impression qu'on est tout seul, dans un endroit parfait. C'est parfait. » Il souriait comme un bêta alors que son teint commençait à retrouver une couleur à peu près normale. « Je crois… que je suis amoureuse… de toi… » Elle le chuchota, doucement, comme l'on en fait des pires secrets, mais, pour l'aigle, cela avait fait l'effet d'une bombe. Une bombe meurtrière pour son petit cœur. Lui aussi il avait été amoureux déjà et, tout disait qu'il était encore, bien plus fort maintenant. Il resta figé, là. Elle était amoureuse ? De lui, le petit pâtissier si discret de serdaigle. Le dernière fois que le jeune homme avait été amoureux, on ne s'était pas prié pour briser son petit bonheur et briser son cœur si fragile, qu'il avait mit des années à rendre opérationnelle. Il n'était pas sûr d'être prêt à nouveau. Il y a à peine quelques jours, il était encore tout chamboulé de sa dernière histoire de cœur et, maintenant, il apprenait que quelqu'un était amoureux de lui. Que sa petite Candie avait des sentiments.

    Il se mordit la lèvre. Il avait un peu peur. « Candie... » dit-il, le plus doucement du monde, comme s'il ne voulait réveiller la fureur de la jeune fille. Puis il croisa ses yeux. C'était magique. Il avait toujours ressenti ça pour Candie, ce sentiment qu'elle était si précieuse au monde, plus rare que de l'or, plus fragile que du cristal. Bien sûr il était amoureux de Candie, bien sûr il le savait depuis des années, bien sûr il s'était toujours interdit de se le dire à lui même. La vérité c'est que ça faisait trop mal, de tout mettre en une seule personne alors qu'elle peut tout lâcher du jour au lendemain. L'aigle avait toujours dit à ses amis de foncer bras ouverts vers l'amour, mais lui c'était toujours gardé un droit de réserve. Il ne voulait pas vivre dans la crainte que tout soit finit un jour. « Moi non. J'en suis sûr. » Tant pis, il était près à prendre le risque, tant pis, il était prêt à passer des années à recoller tous les morceaux de son petit cœur brisé, mais il voulait prendre le risque. Parce qu'il savait qu'avec Candie, ce serait irrémédiablement bien. Ça ne pouvait que être bien. Il s'approcha doucement d'elle, attrapant sa petit main, qu'il porta à son cœur. Ça battait la chamade à l'intérieur, il avait l'impression que son cœur allait lui éclater la cage thoracique et partir gagner un mille mètre en battant tous les records. « Mais je ne veux pas que tu souffres Candie. » C'est son regard protecteur de papa pâtissier qu'il porta sur la jeune fille, ce regard rempli d'amour et de bon sentiments qu'il lui avait toujours porté. C'était vrai, il avait toujours tout fait pour réconforter son petit sucre, sa petite poufsouffle préférée, alors il ne voulait pas lui faire plus de mal qu'on ne lui en avait déjà fait. Parce que si c'était lui qui la faisait souffrir, qui allait la prendre dans ses bras, lui essayer ses larmes, lui faire ces petits gâteaux qu'elle adore tant ? Ça avait l'air d'une équation insolvable pour l'aigle, un cercle vicieux sans fin.

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Candice Johnson
SORCIERE. ► créatrice de mode.


► MESSAGES : 534
Sam 21 Mai - 2:32


    Candice était une jeune femme qui tombait rapidement amoureuse, mais elle ne voulait pas tout gâcher entre elle et Laël. Ils étaient des amis depuis si longtemps. Elle ne voulait pas le perdre. Elle ne voulait pas l’utiliser parce que Tanys l’avait lâchement abandonné. Elle était certaine d’être amoureuse de ce dernier. Si elle se trompait ? Elle ne voulait pas se tromper, puisqu’elle ne voulait pas blesser son Laël qui venait de lui annoncer une très bonne nouvelle. Il avait enfin son esprit en paix. Il avait depuis bien longtemps un problème d’amour qui n’avait jamais été réglé. Kaprice. La belle Kaprice avait autrefois pris le cœur de Laël. Laël ne l’avait jamais oublié puisque leur couple avait fini brutalement. Candice sait. Elle avait toujours su le mal que Laël avait ressenti. Pourtant, elle n’y pouvait rien. Elle n’en voulait pas à Kaprice parce que les deux individus étaient de très bons amis à elle. Elle les aimait. Peut-être qu’elle aimait un peu trop Laël en ce moment même. Peut-être devait-elle se laisser aller dans cette relation puisqu’il était si parfait à ses yeux ? La perfection portait un nom dans son cœur : Laël Oridor. Comment pouvait-elle se sentir aussi mal de poser ses lèvres sur les siennes ? Pourquoi se disait-elle qu’elle ne devait pas l’aimer comme elle l’aimait ? Pourquoi ? Devait-elle arrêter d’aimer autant un homme qu’elle aimait présentement Laël ? Pourquoi devait-elle compliquer sa vie ? Honnêtement, elle rêvait en étant éveillé de lui. Elle voulait l’embrasser. Elle voulait le serrer dans ses bras. Elle voulait sentir Laël contre elle sachant que cela ne sera pas un moment passager. Candice s’avouait vaincu encore une fois par amour, mais elle ne pouvait pas lui faire cela. Comment pouvait-elle ? Il venait d’être libéré d’un poids qui le tenait depuis trop longtemps. La poufsouffle reculait lorsqu’il approchait. Elle avait peur de ne plus savoir se retenir. Elle ne se maîtrisait plus. Elle l’avait encore et encore embrassé. Pourquoi ? Elle devait trouver le courage de tout stopper pour partir en courant, mais elle n’y arrivait. Lael. Son Lael. C’était clair. « Candie... » Elle leva son regard sur son Serdaigle favori. Elle écoutait ce qu’il avait à dire. « Moi non. J'en suis sûr. » Elle le regarda les yeux brillants, comme jamais. Elle avait compris ce qu’il venait de dire. Il était certain de l’aimer. Il était certain de ses sentiments à son égard. Elle avait besoin de lui, même si elle n’avait pas l’impression que c’était la réalité. Elle se pensait tout de même dans un rêve. « Tu m’aimes vraiment, Laël ? » dit-elle avec cette petite voix serrée. Elle était nerveuse. Candice perdait légèrement les pédales en ce moment même. L’amour était bien difficile quand on comprenait le passé de la jeune femme qui en avait vu des vertes et des pas mures. Elle avait gouté à de tout : le vrai amour au nuit sans lendemain. Pourtant, elle n’avait pas trouvé l’amour de sa vie. Son âme sœur. Sa vie. Elle avait connu Min Soo Kim qui avait eu le don de la faire tomber complètement folle de lui, mais… ils se sont quittés, même s’ils s’aimaient encore. Le couple n’était plus. Il avait perdu un peu la flamme comme un vieux couple. Ils sont restés tout de même de très bons amis. Laël était là lui depuis le début à regarder la jeune femme tomber. Toujours se relever avec son aide. Laël avait tout pour plaire à l’avis de la poufsouffle. Il savait cuisiner. Il savait faire un tas de choses qui faisait qu’il était un très bon partie. Il avait le cœur. Il avait tout pour qu’elle soit folle de lui. Il y avait pourtant toujours cette fichue peur de blesser l’autre qui s’installait. La vie était complexe. L’amour était un énigme jamais résolu. La peur venait se mêler au tout… c’était du jamais vu. « Mais je ne veux pas que tu souffres Candie. » Elle hocha négativement de la tête. « Laël, je ne pourrais jamais souffrir en ta compagnie. Tu es la perfection à mes yeux, même si tu es trop gentil à mon avis. Je t’aime pour de vrai. Je ne pourrais concevoir, toi, me faire du mal. Je sais que lorsque tu t’impliques ou tu es amoureux comment tu es. Je sais que tu es l’homme le plus doux qui n’hésiterait se jeter corps et âme dans une relation. Je sais que tu ne pourras pas me faire du mal, car je te connais. Laël, je suis un danger pour toi. Tu es si bon mon Laël. Trop bon pour une fille comme moi. En plus, j’ai un bébé… j’suis un fardeau à supporter. Je n’ai pas le droit de te demander de m’aimer quand tu viens de te libérer l’esprit d’une relation qui te tenaillait les tripes. Laël, je ne peux pas de te demander d’aimer ma fille, son père… C’est trop Laël… » Elle se mit à pleurer. Elle était triste comme tout, car elle tenait plus que tout de ne pas lui faire du mal. Elle l’aimait. « C’est insupportable de t’aimer comme je t’aime… et de devoir te repousser ainsi… » elle referma ses bras sur elle sur sa petite taille, comme si elle essayait de se réconforter. Son corps fut parcouru de petit spasme et elle se mit à sangloter devant Laël. Elle renifla. Elle décida de s’approcher de Laël. Elle vint se blottir dans ses bras. Elle cherchait le réconfort qu’elle avait toujours eu dans ses bras, même s’il était le fruit défendu de ses rêves. C’était un amour complexe puisque la peur… la guidait. C’était mal.










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