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 Uc. Katarina J. Mckenzie

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Katarina J. Mckenzie


► MESSAGES : 116
Jeu 1 Avr - 19:24


Me souviens-je encore de la douceur du vent soufflant du sud sur ma peau ? Non. Je n’avais jamais été moi-même. En fait, je ne me souvenais pas de mes propres souvenirs. Je me souvenais des souvenirs des êtres qui m’avaient habitées. Je ne sais pas pourquoi j’étais si différente, mais parfois, je me demandais quand le soleil allait revenir pour moi quand mes yeux étaient assombris par une rage ou une nouvelle passion ou encore des sentiments contradictoires dont je n’étais pas l’auteur. Ce n’était pas ma vie. Je ne voyais que la nuit chaque heures, jours, mois de ma vie que je ne vivais jamais. Mon corps et mon esprit étaient une éponge qui laissaient des défunts venir prendre ma place dans mon corps. Je ne pouvais rien faire, ni les combattre… je n’étais pas assez puissante et je ne savais pas comment. Personne ne pouvait atteindre la mystérieuse Katarina Judith Mckenzie qui se trouvait au plus profond de moi, cachée, bien cachée. Katarina, c’est moi, mais on ne me voyait jamais. Les autres, Curtis, Mathilda et Rufus avaient pris possession de ma vie entre leurs mains. Trois fantômes, non… je dirais plutôt des esprits venant hanter et habiter mon corps sans répit. Je n’avais pas le droit de voir le soleil revenir. Il disait que c’était mauvais que les gens étaient des horribles prédateurs. Ils me terrifiaient pour que je ne puisse jamais ressortir de mon cocon. Ils voulaient vivre à ma place. Ils voulaient avoir ma place dans le monde des vivants. Voulaient-ils me faire mourir ? Je n’en avais aucune idée. Je n’ai pas mes propres souvenirs, mais je savais qu’ils ne voulaient jamais quitter le corps que je tentais de ravoir une seconde pour crier à l’aide. Personne ne pouvait m’entendre. Les hurlements que je lâchais restaient pris dans ma gorge. Ils me contrôlaient…

***

Rufus, à travers le corps de Katarina.
« Tout commença le jour où je sentis la faiblesse de Katarina. Un enfant de trois ans étant facile à prendre son corps, comme si elle n’avait pas de protection qui la protégeait des intrus qui erraient depuis déjà des lustres. Un être fragile. Je le sentais. La naïveté était présent, mais ce n’était qu’un enfant après tout, il était logique qu’elle était comme ça. Pourtant, il y avait quelques choses de différent qui émanait de Katarina. Une faiblesse inexplicable. J’en avais marre d’errer sans vraiment trouver un corps ou une maison à hanter à ma guise, je voulais tenter ma chance pour vivre et pour me nourrir de la peur des gens. Vous vous ne voyiez certainement pas qui j’étais ? C’est normal. Je n’ai jamais trouvé la paix depuis près de cent ans. J’étais un meurtrier placé dans la bourgeoisie. Je passais incognito. Jusqu’au jour où un salopard découvrit le poteau rose. J’ai été pris sur le fait. On me jugea durement et je fus pendu pour tant de cruauté. Katarina était donc la proie parfait que je devais prendre pour me sortir de ce monde sans vie pour vivre et faire ce que j’aimais faire à travers le corps de cette petite… jusqu’à sa perte. »

***

Mathilda, à travers le corps de Katarina dans une scène lorsque Katarina avait quatorze ans.
« J’hurlais à la lune à travers le corps de cette jeune femme qui avait déjà un occupant, en fait, deux occupants. J’hurlais si fort que ma voix fit vibrer les cordes vocales de Katarina. La maisonnée se réveilla. Je venais de trouver le moyen de vivre à travers une jeune femme qui n’avait pas de vie. Je le savais. Je le sentais et je le voyais. Étais-je un bon esprit ? Je ne fus jamais une bonne personne. Je ne m’en plaindrai la vie dans un autre corps que je devais partager avec d’autres esprits étaient plutôt amusant, mais je sentais à travers toutes ses personnes la vraie Katarina qui semblait vouloir percer pour pouvoir arriver à sortir de cette vie qu’on obligeait à avoir. Je ne laisserai personne prendre le dessus. Ils devront se battre sérieusement… Une femme rentra dans la chambre en faisant un vacarme d’enfer. Je tournai la tête vers cette dernière et je lâchai.
- Dégage, chienne… avant que je t’empale avec le manche à balai et t’approche comme drapeau sur le toit de la maison…
La femme se sauva presqu’en courant de la pièce et une petite voix me disait que c’était la mère de la possédée. »

***

Curtis à travers Katarina.
« J’étais le plus gentil, mais le plus faible. Un jour se leva et le jour se referma à jamais sur moi. Elle était âgé de dix-huit ans. Un être bien vint l’aider à se sauver de tous ses possessions. Je quittai le corps en premier en disant au revoir à celle qui m’avait accueilli sans le vouloir… Les autres suivirent n’étant pas capable d’y rester. Trop de lumière… Trop de lumière. »
 

Uc. Katarina J. Mckenzie

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