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 Le Livre Dont Vous Etes le Héros.

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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Sam 12 Déc - 13:43



    William – « OOOOOOOOOOOOOh tu a dit « écarter les cuisse » ??? »
    fit-il en prenant un air faussement des plus outrer et en collant sa main devant sa bouche comme pour empêcher les mots de sortir. Il était tout simplement en train de se moquer d’elle. « Tu t’en rend pas compte ! Tu sera châtié pour des propos aussi obscène ! »

    Un large sourire amusé vient complété sa petite comédie et sûrement agaçé d’avantage la demoiselle. Mais bon comme les plaisanterie les plus courtes sont les meilleurs il se décida finalement a écrire dans ce foutu bouquin. Puis faut dire qu’il avait déjà bien apprécier le faire de l’entendre dire « écarter les cuisses ». Sérieux c’était les derniers mots qu’il se serait attendu a entendre sortir de la bouche de la jeune métisse, même si au final elle n’avait rien dit de choquant. Une fois les mots coucher sur papier a défauts que lui couche avec elle, il se rendit compte a son comportement que le livre avait fait effet. Elle semblait ne plus lui en vouloir et c’est tout ce qui lui importait. Amoureuse ou pas ça il s’en fichait. Après tout il aurait peut-être bien fini par ses habitué. Certaine personne habite près des égouts et ils arrivent bien a faire avec !

    Ils se mirent donc ensuite en route vers le village et le trajets fût plutôt calme. William avait largement de quoi penser pour omettre de chanter et de quoi agacer Asphodèle pour la même occasion. Arriver a l’auberge, un nouveau problème s’imposa toutefois a eux. Ils étaient bien trop loin du château pour y revenir mais apparemment il n’y avait plus aucune chambre de disponible.

    Lily – « Toutes? Non ce n'est pas possible! »


    Tavernier – « J'ai bien peur que si, c'est qu'vous dessinez drôlement bien... »
    William – « C’est surtout qu’je suis vachement beau. »

    Puis finalement le tavernier sembla avoir une idée et William ainsi qu’Asphodèle le suivit jusqu'à un endroit où le jeune homme était certain de trouver tout sauf une chambre. Un sourire apparut toutefois sur ses lèvres quand il s’aperçut qu’il n’y avait qu’un seul lit. Ah bin ça promettait !

    Lily - Euuh c'est... très joli. C'est... quoi?
    William – « Euh j’crois que c’est notre chambre As ».
    Molinda - Un vrai petit nid d'amour vous verrez, je vais vous apporter des édredons bien moelleux.

    Miss princesse Sissi semblait vraiment des plus choqué. A croire qu’elle avait l’habitude des palaces et autres futilité dans le genre. Il était certain qu’elle s’était endormi a la belle étoile avec un simple édredon en guise de matelas. Pfff ! Qu’est-ce qu’elle pouvait être futile.

    Lily – « Elle... elle plaisantait n'est-ce pas? Elle plaisantait? »

    William – « Tu veux que j’te dise la vérité ou…. ? »
    Lily – « Je te préviens je prends le lit! »
    William – « Mais bien sûr ! Et la marmotte elle met le chocogrenouille dans le papier d’halu ? Tu rêve ! »

    Bon il ne savait même pas pourquoi il venait de citer le slogan d’une grande marque de bonbon parce qu’il était quasiment certain qu’elle n’y connaissait rien. Elle devait sans doute trop ce la pêter « ce n’est pas assez raffiner pour moi » pour ça mais bon. Quoiqu’il en soit il était hors qu’il lui laisse le lit. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il avait pas envie.

    William – « Bon j’te propose un truc, c’est simple. Soit tu dors avec moi. Soit tu dors par terre. Sinon j’écris un truc dans le livre. »


    Et oui William avait toujours l’ouvrage bien serré dans ses bras et il n’avait pas l’intention de le lâcher. En plus dans le monde où il était la magie ne pouvait en aucun cas l’aider…






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Lun 21 Déc - 10:42



    William – « C’est surtout qu’je suis vachement beau. »
    Lily- C'est surtout que JE dessine "vachement" bien!

    Non mais lui! Le Tavernier eut un petit sourire amusé mais il s'abstint de tout commentaire. Sans doute qu'il valait mieux pour son matricule. La demoiselle avait l'air d'être un sacré caractère et il aurait été très bête de sa part de la contredire, d'autant que c'était une cliente. Et puis il avait déjà une mauvaise nouvelle pour eux. Plus de chambre disponible avec toutes ces princesses qui avaient accouru pour embrasser le Prince William, et il ne pouvait décemment pas renvoyer qui que ce soit. Il fallait qu'il y aille avec des pincettes donc. Plus pour la fille que pour le garçon d'ailleurs, car après tout il avait l'air d'un solide gaillard et ce n'était pas une paillasse qui allait l'effrayer, alors que la jeune fille... elle avait l'air d'une princesse caractérielle et bien qu'il ait eu l'occasion de s'apercevoir qu'elle pouvait faire de grandes choses, plus avec son cerveau qu'avec ses mains mais de grandes choses tout de même, il ne doutait pas qu'elle serait outrée de devoir dormir dans une vulgaire chambre mansardée, la où on couche les souillons d'ordinaire. C'est la raison pour laquelle le bon tavernier s'empressa de les abandonner aux mains de sa soeur, une bonne femme replète et avenante qui avait la main sur le coeur. Malheureusement l'expression princière d'Asphodèle laissa tout de suite entendre son futur non catégorique.

    William – « Euh j’crois que c’est notre chambre As ».
    Lily - Notre?? Il n'y a pas de notre! Et ne m'appelle pas "As" c'est d'un grotesque! Et je ne crois pas que nous soyons intimes en quoique ce soit pour que tu puisses te permettre de me donner des diminutifs ou quelque autre surnom affectueux qui te passera par la tête!! Tav...

    Mais la soeur du Tavernier était déjà partie, en leur laissant de bons gros édredons pour la nuit. C'était absolument tout ce qu'il y avait de réjouissant dans cette scène. Asphodèle affichait une mine décomposée de colère mais bien sûr elle faisait tout ça avec son habituel grand standing. Après tout, il devait y avoir moyen de s'arranger:

    Lily – « Je te préviens je prends le lit! »
    William – « Mais bien sûr ! Et la marmotte elle met le chocogrenouille dans le papier d’halu ? Tu rêve ! »
    Lily - Le quoi? Oh et puis laisse tomber!

    A Durmstrang il n'y avait pas de chocogrenouille et même s'il y en avait vu il était fort peu probable qu'elle en eut déjà mangé tant son éducation était stricte. Elle n'était pas du genre à aller se barbouiller la figure de chocolat entre deux cours ou a collectionner des cartes ridicules qui présentaient des biographies minables qui ne représenteraient jamais un huitième de ce qu'elle savait déjà sur les grands sorciers de ce monde. Et ne parlons pas des cartes du genre celle de Julius Lelycan, en quel honneur méritait-il une carte celui là?

    William – « Bon j’te propose un truc, c’est simple. Soit tu dors avec moi. Soit tu dors par terre.
    Lily - Que je fasse quoi?!!! Tu es en plein délire mon pauvre garçon!
    William - Sinon j’écris un truc dans le livre. »
    Lily - QUOI?! Tu oserais te servir du livre contre moi?! Par tous les démons de l'enfer après tout ce que j'ai fait pour toi!! Jamais je ne dormirai dans ton lit je préfèrerai périr foudroyée de la main de Donar! Je préfèrerai être emportée par mille Walkyries! Que l'on glisse une vipère dans ce lit! Qu'on me donne la cigüe! Je saurais te montrer comment meure une reine par mille enfers! Je ne dormirai pas dans ton lit!

    Pour ceux qui trouveraient qu'elle en fait un petit peu trop, je me dois de prendre quelques lignes pour vous éclairez. Premièrement: elle en fait un petit peu trop. Mais, dans un second temps, il ne faut pas oublier que dans le Livre dont Vous Etes le Héros, vos pires traits de caractères sont accentués et, à ce propos, si elle s'offusquait à ce point qu'il la veuille dans son lit c'était aussi parce qu'elle ne concevait pas qu'il n'était pas quelques désir de faire jouer un quelconque droit de cuissage sur elle -complètement désuet me direz vous mais qui se pratiquait encore dans les nobles familles de l'Est et particulièrement celle d'Asphodèle. Après tout elle n'avait jamais entendu dire qu'une femme entrait dans le lit d'un homme pour dormir. Et elle n'entendait aucunement manquer à ses devoirs et insulter la pureté de son sang et de son nom en allant se rouler dans des draps de chanvre comme une vulgaire servante au bras d'un apollon de bas étage! Elle n'entendait pas perdre sa virginité avant d'être mariée et donc contrainte de s'astreindre aux devoirs d'une épouse. Elle eut un frisson de dégoût et gardait ses yeux noirs d'indignation braqué sur lui. S'il avait un minimum de bon sens il lui laisserait le lit. Question d'éducation!










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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Lun 21 Déc - 22:52


    Lily- C'est surtout que JE dessine "vachement" bien!
    William – « Non c’est surtout parce que je suis vachement beau que tu dessine vachement bien. Facile de faire un chef d’œuvre lorsqu’on a un excellent modèle.
    Puis ils arrivèrent à la chambre. LEURS chambre....

    Lily –« Notre?? Il n'y a pas de notre! Et ne m'appelle pas "As" c'est d'un grotesque. »
    William – « C’est pas « grotesque » c’est intime. »
    Lily – « Je ne crois pas que nous soyons intimes en quoique ce soit pour que tu puisses te permettre de me donner des diminutifs ou quelque autres surnoms affectueux qui te passera par la tête!!
    William – « Si tu m’a embrassé donc on peut dire qu’on l’est. Et puis c’est pas comme si j’tapelais « bibiche » alors arrêter de chouiner. Quoi que bibiche ça te va bien. »

    Et bien sur elle réclama le lit ! Ce à quoi il s’apprécia de détruire ses rêves et ses espoirs en citant le slogan d’une célèbre marque de chocogrenouille. Mais là ce fût le drame….

    Lily – « Le quoi? Oh et puis laisse tomber! »

    Elle savait même pas ce que c'était qu’un chocogrenouille ??? Mais qu’est-ce que c’était qu’cette fille !!! Elle avait grandit dans une tour de verre ou quoi ? Bon quel connaisse pas le slogan de cette grande marque okays. Mais les chocogrenouilles !!! Pour lui c’était peu comme si elle lui avait dit : Qui est merlin ? Inconcevable !

    William – « Bon j’te propose un truc, c’est simple. Soit tu dors avec moi. Soit tu dors par terre.

    Lily - Que je fasse quoi?!!! Tu es en plein délire mon pauvre garçon!
    William - Sinon j’écris un truc dans le livre. »
    Lily – « QUOI?! Tu oserais te servir du livre contre moi?! Par tous les démons de l'enfer après tout ce que j'ai fait pour toi!! »William – « Mais t’a absolument RIEN fait pour moi !!! » s’exclama-t-il scandaliser et halluciner totalement. « Faut qu’t’arrête de fumer la Mandragore ma vieille. »

    Oui oui il l’avait bien appelé « ma veille ». C’était sa défense contre son « mon pauvre garçon ». A qui croyait-elle s’adressait ! A un minot de dix ans ou quelqu’un inférieur a elle ?? Si c’était le cas elle se trompait lourdement.

    Lily – « Jamais je ne dormirai dans ton lit je préfèrerai périr foudroyée de la main de Donar! »
    William – « De la main de Qui ??? » demanda-t-il en grimaçant.

    Genre la fille elle faisait des phrases a elle quoi, genre y’avait que elle qui pouvait comprendre !

    Lily - « Je préfèrerai être emportée par mille Walkyries! Que l'on glisse une vipère dans ce lit! Qu'on me donne la cigüe! »
    William – « Hum t’a beaucoup d’imagination dit donc »
    Lily – « Je saurais te montrer comment meure une reine par mille enfers! Je ne dormirai pas dans ton lit! »
    William – « Tu voudrais pas la fermer. Par Hazard ? » Reprit-il pour se moquer de son « par mille enfers ». « Non sérieux t’a pas l’impression d’en faire un peu trop ? J’vais pas te violer hein ! » Fit-il en poussant un soupir exaspéré comme si c’était évident. « Quoique » rajouta-il en lui lançant un regard pervers juste pour se marrer.

    Sur ce, il se dirigea vers le lit et poussa les couvertures. Il s’assit sur le rebord et enleva ses chaussures. Il se coucha le plus près possible du bord recroquevillé sur lui-même et laissant ainsi un bon espace derrière lui. Il faisait face au mur et sans prendre la peine de regarder la reine de l’exagération, il lui dit alors.

    William – « Ta place est derrière moi. Comme ça on sera dos à dos et t’aura pas avoir la trouille que mon « machin » se retrouve par inadvertance entre tes cuisses ou tes fesses. »

    Il aurait bien voulut dire pénis mais il avait peur de la choquer. Il était crever et n’avait pas envie de se disputer pendant des heures alors bon peu importe ce qu’elle ferait, au final il s’en ficher. Elle n’avait qu’a dormir sur le sol si ça l’amusait et qu’elle avait tant peur de dormir a ses côté, mais lui ne bougerai pas d’un seul centimètre. Il tenait toujours le livre dans ses mains et il le plaça sous son oreiller avant de poser sa tête dessus.

    William – « Bonne nuit reine des enfers » fit-il avant de fermer l’œil.






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Lun 28 Déc - 22:37



    William – « Si tu m’a embrassé donc on peut dire qu’on l’est. Et puis c’est pas comme si j’tapelais « bibiche » alors arrêter de chouiner. Quoi que bibiche ça te va bien. »
    Lily - Parce que tu appelles ça un baiser intime quand l'autre est obligé de se jeter un sort pour ce forcer à coller sa bouche sur la tienne? Je ne veux même pas savoir à quoi ressemble ta vie sentimentale... Wiwill.', grinça-t-elle froidement.

    La dispute était partie. Ils commencèrent à se bouffer le nez pendant bien vingt minutes. Vingt minutes pendant lesquelles Asphodèle put jaugeait toute l'étendue du manque de culture de son compagnon de chambrée. Finalement, outrée, elle le laissa prendre toute la place dans le lit et ne regarda même pas ce qu'il faisait.

    William – « Ta place est derrière moi. Comme ça on sera dos à dos et t’aura pas avoir la trouille que mon « machin » se retrouve par inadvertance entre tes cuisses ou tes fesses. »

    Elle leva un sourcil et eu un genre de petit rire franchement moqueur:

    Lily - Ton machin? Je ne sais pas si tu es au courant Miss Coincée, mais ton machin ça s'appelle un pénis, ou un sexe, je suis sûre qu'il y a plein d'autres mots que je ne connais pas dans ta langue. Quant à le mettre entre mes cuisses, il faudrait encore que tu sois capable ne serait-ce que de me dominer, et laisse moi te dire que cela a très peu de chance d'arriver. Et encore, je suis gentille. Très gentille même.
    William – « Bonne nuit reine des enfers »
    Lily - Bonne nuit.', répondit-elle très poliment.

    Reine des Enfers c'était très élégant de sa part, ça lui plaisait bien. Elle lui aurait dit dors bien s'il n'avait pas été si odieux pour commencer. Elle considéra le semblant de place qu'il avait laisser dans le lit, compta vite fait les couvertures et, en arrachant une, elle s'allongea tête bêche dans le lit, laissant le garçon sous toutes les couettes tandis qu'elle, dormait par dessus. Elle avait quitté ses bottines et sa robe de sorcière pour ne garder que son uniforme sauf la cravate verte et argent qu'elle avait soigneusement laissée sur la chaise. Elle n'était pas frileuse pour un sous, c'eut été le comble, elle ne puait pas des pieds non plus, et ses jambes n'avaient aucun défaut qui aurait pu justifier qu'elle redoute de les exposer. Elle préférait en tout cas dormir tête bêche, que dormir dans les bras d'un homme qui en plus ne devait même pas être capable de la faire se soumettre. Hors de question.







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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Lun 28 Déc - 23:25



    Lily – « Ton machin? Je ne sais pas si tu es au courant Miss Coincée, mais ton machin ça s'appelle un pénis, ou un sexe, je suis sûre qu'il y a plein d'autres mots que je ne connais pas dans ta langue »


    Et c’est elle qui osait lui dire ça ? Alors ça c’était la meilleure ! C’était vraiment l’hôpital qui se fouter de la charité ! Lui qui avait seulement voulut avoir une délicate attention a son égard en ne faisant pas rougir ses chaste oreille. S’il avait sue il aurait parlé beaucoup plus crument.

    Lily – « Quant à le mettre entre mes cuisses, il faudrait encore que tu sois capable ne serait-ce que de me dominer, et laisse moi te dire que cela a très peu de chance d'arriver. Et encore, je suis gentille. Très gentille même. »


    Il se retenu de lui montrait comment il « dominait » étant beaucoup trop fatigué pour faire grincer le lit qui était de toute façon bien trop petit pour se genre de pratique. Puis bon elle avait beau dire, elle se choquait tout de même pour un rien donc il voulait pas aggraver la situation. Avant tout parce qu’il avait sommeil ! Donc il lui souhaita la bonne nuit….

    [..]

    William ouvrit doucement les yeux. Il avait l’impression de n’avoir jamais aussi bien dormi. Etrange quand on voyait où il avait passé sa nuit mais il n’était en rien fatigué. Il se retourna et constata avec une légère surprise que la place a côté de lui était vide. D’abord perplexe il fit un bond dans son lit. Et si Asphodèle était partit sans lui ?? Il paniqua à cette idée et avec précipitation releva son oreiller pour vérifier qu’elle ne lui avait pas volé le livre durant la nuit. Il poussa un soupir de soulagement et laissa retomber le cousin ainsi que lui-même. Il resta cependant allonger à peine trois seconde avant de se redresser de nouveau tandis qu’il entendait un bruit de verre. Assis dans son lit, son regard se porta vers la provenance du bruit. Il écarquilla les yeux de surprise en apercevant la jeune Métisse arrangeait de la nourriture sur un plateau.

    William – « Qu’est-ce que tu fais ? »


    Surprise qu’il soit réveillé, la jeune fille eut un léger sursaut avant de lui adresser un regard légèrement noir.

    Lily – « Le petit déjeuner »
    annonça-t-elle avec son habituel air hautain.
    William – « Pourquoi ? » demanda-t-il toujours perplexe comme s’il y avait erreur de script.
    Lily – « Parce que tu l’a déjà fait pour moi et qu’une Nospheratov paie ses dettes. »

    La réponse donnait tout sauf envie de la remercier et pourtant c’est ce que fit William en même temps qu’il lui adressa un sourire.

    William – « C’est vraiment gentil. »
    Lily – « Mais je sais l’être quand les gens le mérite ».
    William – « Et qu’est-ce que j’dois faire pour mérite encore ton attention ? Tu sais au final… c’est tout ce qu’veux. J’veux dire… sérieux. Va pas croire que j’dis ça pour te mettre dans mon lit mais… »

    Il s’était relever pendant qu’il avait dit ceci, se rapprochant petit à petit de la jeune fille et ne la lâchant pas des yeux. Il était sincère et elle semblait comme captiver par ses propos bien qu’elle gardait son air suffisant qui le faisait tant craquer.

    William – « Tout ce que j’veux moi c’est t’embrasser. Et parce pas que tu es sous un charme mais parce que tu en a envie autant que moi j’le veux…. »

    Ils étaient à présent face a face, a une distance tout sauf respectable et ils ne se lâcher plus des yeux. William avait un regard pénétrant et des plus irrisistible. Mais bien qu’il mourrait d’envie de poser ses lèvres sur les lèvres il n’en fit rien. Finalement ce fût Asphodèle qui l’attrapa par le col et l’embrassa avec passion, brûlant de désir pour lui.


    William – « Et si on allait se recouché ? «
    fit-il avec un sourire espiègle.

    […]

    William ouvrit les yeux, cette fois pour de vrai. Il était bel et bien réveillé et plus entrain de faire un rêve de plus explicite quand a ses envie inavoué. Il s’était beaucoup agité dans la nuit, tout comme la jolie métisse et c’est donc malgré eux qu’ils se retrouvaient désormais face à face au milieu du lit. Le jeune Slayers avait encore l’esprit occupé par ses songes et ne réalisait pas encore vraiment la différence entre ses fantasmes et la réalité. C’est donc tout naturellement qu’il adressa un sourire des plus sympathiques à Asphodèle, lui caressant doucement la joue d’un geste tendre alors qu’elle avait toujours les yeux clos.

    William – « Tu as fait de jolie rêve mon ange ? » demanda-t-il d’un ton doucereux et attentionné.






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Dim 24 Jan - 20:47


Imaginez vous avoir passé une nuit épouvantable. Jusque là ce n'est pas spécialement compliqué. Maintenant imaginez vous avoir passé une presque bonne nuit. Presque parce que vous ne pouviez pas vous étaler à loisir, ni vous enrouler dans la couverture, ni non plus ronronner sur tous les oreillers. D'ailleurs vous n'avez dormi que d'un oeil la moitié de la nuit pour enfin tomber complètement dans les vapes un peu avant l'aube. Bien? Alors maintenant, imaginez votre réveil:

William – « Tu as fait de jolie rêve mon ange ? »

Asphodèle tomba littéralement du lit avec un étrange cri... d'horreur. C'est un minois furibond qui réapparu dignement à hauteur du matelas, vociférant des tonnes de mots d'amour que je ne citerai pas ici pour l'économie de vos yeux. Je vous laisse donc imaginer. La demoiselle était si furieuse qu'elle jeta son jean à la figure de William tandis qu'elle même passait une tenue suffisamment décente pour aller faire sa toilette. Elle ne voulait rien entendre de ce que William disait. Une fois sa douche prise (enfin si l'on peut parler de douche puisqu'il fallut faire des pieds et des mains pour obtenir un petit peu d'eau), elle demanda qu'on lui serve un petit déjeuner et sans autre forme de procès on la vit fondre vers chez le maréchal ferrant.

Lily - Combien pour cette rosse monsieur?
- Monsieur Maurice. Mais mon Philibert n'est pas à vendre ma bonne dame.
Lily - Et à emprunter?
Mr Maurice - Mmmh chais pas bien...
Lily - Vous pouvez avoir confiance en moi...', avisant William qui venait traîné ses basques par là, elle alla le chercher par le col, visiblement toujours en colère du réveil,'... tenez vous le reconnaissez n'est-ce pas?
Mr Maurice - Ooooh mais fallait le dire tout de suite... si c'est pour monseigneur et sa petite dame vous pouvez avoir mon Philibert, vous verrez c'est une brave bête, magnifique non? Belle croupe, belles dents... un vrai destrier!

Asphodèle jaugea la bête. Un cheval de trait assez grossier en fait mais elle n'était pas disposée à s'attendrir sur cette bête si brave soit-elle tout simplement à cause de ces minauderies qu'on faisait à William alors que finalement...

Lily - Monseigneur... monseigneur', elle n'en démordait pas même après une heure de route,' c'est quand même moi qui ait fait tout le boulot pendant que tu pionçais et c'est toi qui récolte les lauriers. Franchement, comme si tu n'étais pas suffisamment insupportable comme ça!! Monseigneur...

Assise en amazone sur le dos du canasson, Asphodèle continuait de maugréer tandis qu'ils s'enfonçaient dans la forêt, suivant encore et toujours la route de briques jaunes.






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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Lun 25 Jan - 14:30



William Slayers & Asphodèle Nospheratov


    A choisir il aurait préférait un autre réveil ! Parce que les insultes plus que grossière et répété d’Asphodèle alors qu’il venait à peine d’ouvrir l’œil ça manquer cruellement de… charme !

    William – « Mais je.. non c’est parce que… j’veux dire… non j’aime assez… non non je… enfin je… »


    Il n’eut pas vraiment le temps de s’expliquer d’avantage qu’il se reçut son jean en pleine face avant qu’elle ne disparaisse dans la salle de bain. Eh bin ! Il ne dormirait plus jamais avec elle. Si c’était pour avoir un réveil aussi agité ce n’était pas la peine ! Quoiqu’il en soit il ne tarda à la rejoindre dehors alors qu’elle cherchait apparemment a acheter un cheval que William semblait avoir déjà adopté. Elle l’attrapa par le col et le montra comme s’il était un vulgaire objets, un truc permettant de boucler la transaction tandis qu’i agissait son plus beau sourire. Sous le charme le marchant accepter de lui vendre Philibert et ils partirent alors sur la monture.

    Lily – « Monseigneur... c'est quand même moi qui ait fait tout le boulot pendant que tu pionçais et c'est toi qui récolte les lauriers. Franchement, comme si tu n'étais pas suffisamment insupportable comme ça!! Monseigneur... »
    William – « J’adore quand tu es " sympathique" ! C’est si… agréable » déclara-t-il avec ironie et un large sourire hypocrite.

    N’avait-elle pas bientôt finit de se plaindre ? Sérieux quoi ? Elle pouvait pas cacher légèrement plus sa jalousie maladive ? Comme si c’était de sa faute à lui s’il était largement plus intéressant qu’elle ! Franchement elle avait qu’a faire plus d’effort aussi. Parce qu’a bien la regarder elle faisait plus penser a l’affreuse bête du Gévaudan qu’a la gentille Alice au pays des Merveilles. D’ailleurs dans cette histoire là Asphodèle aurait sûrement plus était l’affreuse reine décapiteuse de tête que l’adorable adolescente qu’on voulait tous pour ami. Après elle oser râler parce qu’il était populaire ! Le comble. Et puis elle lui reprocher le fait qu’il avait dormi mais ce n’était quand même pas sa faute si ici on ne pouvait décemment pas toucher à quelque chose sans que ça vous retourne dessus ?!? Sérieux qu’est-ce que c’était que ce pays !! Certain appeler ça un conte de fée mais avec l’affreuse fée carabosse plus froide qu’un glaçon a vos côté croyait moi l’endroit tout sauf agréable. William commençait à avoir de plus en plus hâte de sortir de se satané bouquin. Et dire qu’on ne le croyait pas quand il disait que ces machins ravager le cerveau et étaient des instruments du diable ! Assise devant Asphodèle sur le beau Philibert, William ruminer ses pensée sans trop prêter attention à la direction qu’il emprunter. Après tout il ne savait pas trop où se dirigeait pour mettre enfin fin à toute cette histoire… Bientôt la nuit se mit à tomber et ils se retrouvèrent dans une sorte de sombre forêt où l’ont pouvait entendre au loin l’appel des loups…






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Dim 31 Jan - 20:41


William – « J’adore quand tu es " sympathique" ! C’est si… agréable »
Lily - Je ne vois vraiment pas pourquoi je devrais être sympathique. Tu vois de moins point de vue c'est plutôt toi qui devrais tout faire pour m'être agréable compte tenu de ce que j'ai fais pour toi.

Elle était soudainement prise d'un irrépressible besoin de vider son sac. Elle n'était pas d'un naturel très sociable, alors figurez vous bien qu'avoir du partager le lit d'un garçon qu'elle se coltinait déjà depuis plus de deux mois, peut-être plus, dans le livre on ne savait plus très bien, ça tenait plus du huis-clos infernal que des vacances de rêve. Si pour certains élèves de Poudlard, une vie sans école, ni devoirs, ni contrainte représentaient un éden rêvé. Pour Asphodèle c'était tout simplement insupportable. Elle ne comprenait pas qu'on puisse se complaire à laisser appauvrir son esprit et là, tout de suite, ce don elle aurait rêvé ce n'était pas un cocktail avec un petit parasol dedans mais, une énorme bibliothèque remplie de livres qu'elle n'aurait jamais lu de sa vie, et surtout : LA PAIX!!!

Lily - Non mais c'est vrai après tout j'aurais très bien pu te laisser mourir. Tu serais devenu vieux et laid dans ton lit et moi je serais rentré chez moi sans plus jamais me soucier de ta petite personne. Mais non, ce n'est pas ce que j'ai fait que je sache...

Elle aurait eu plus de chance de se faire écraser par le magicobus ici, en plein milieu d'une forêt de compte de fées que d'avoir une chance que William ait écouté ne serait qu'un dixième de ce qu'elle avait dit depuis "sympathique". Enfin elle se fichait presqu'il l'écoute. Elle parla ainsi toute la journée, lui mettant tout leurs problèmes sur le dos, même la mauvaise selle du cheval. Elle parla jusqu'à ce que sa langue soit sèche et sa voix légèrement enrouée. Et encore. La nuit tomba, on entendait des hurlements de loups. Elle ne pouvait pas s'y tromper, les loups elle connaissait vu l'endroit d'où elle venait.

Lily - Voilà on est perdu! Tu vois ce genre de chose ça n'arrive jamais quand tu n'es pas là. Si on avait été au galop au lieu de faire comme si on était en promenade de plaisance...

Des yeux jaunes les regardaient de tous les côtés. Les loups les cernaient. Le cheval s'emballa, elle était fatiguée et par dessus le marché un orage éclata. Tandis qu'ils faisaient de leur mieux pour ne pas se laisser désarçonner, la pluie s'abattait sur eux. Il ne fallut pas cinq minutes pour qu'à ce rythme, ils soient tous les deux trempés comme des soupes. C'est dans un galop furieux qu'ils arrivèrent dans la cour d'un château lugubre, tout griffés et trempés jusqu'aux os.
L'arrêt brutal et le cheval qui cabra acheva le tout en les jetant dans une flaque de boue immense:

Lily - Ben voyons... c'est mer-vei-lleux. Il ne manquait VRAIMENT plus que ça!', elle se releva essayant de se donner un semblant contenance, pas évident quand ses beaux cheveux blancs et son visage étaient couverts de boue,' Rhaaaa! Merde j'te jure!! J'espère que ce château à un minimum de confort sinon je te jure...

Mais l'orage couvrit la suite de ses complaintes furieuses. Elle passa à côté d'un magnifique rosier sans même le voir et entra par la grande porte qui s'était ouvert devant elle. Après une bonne douche, elle alla s'allonger sur un lit royalement confortable, sans se soucier de ce que faisait William, ni de comment elle pourrait récupérer le livre à son insu. Elle avait un peu de fièvre et tombait littéralement de fatigue.

(...)

Ce n'est que le lendemain matin en se réveillant qu'elle eut une drôle de surprise. Le lit qui la veille lui avait semblé immense était à présent à sa taille. Elle avait une faim de loup et elle passa une immense patte griffu dans sa... FOURRURE!!!

Un immense rugissement ébranla le château. La Bête s'était réveillée:

Madame T. - Vote déjeuner madame...
Lily - Vous êtes une Théière!!!!!', rugit la bête encore dans son lit.






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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Mar 23 Fév - 15:28


    Lily – « Non mais c'est vrai après tout j'aurais très bien pu te laisser mourir. Tu serais devenu vieux et laid dans ton lit et moi je serais rentré chez moi sans plus jamais me soucier de ta petite personne. Mais non, ce n'est pas ce que j'ai fait que je sache...

    William – « Et tu veux que j’fasse quoi ? Que j’te dise MERCI ? J’te signale qu’entre dormir pendant des siècles et supportait ta présence j’préfère quand même DORMIR ! J’t’ai rien demandé moi alors arrête de t’la jouer fille martyre alors quand on est tout les deux dans la même galère ! »

    Dire qu’il était fatigué de l’entendre se plaindre était un euphémisme et encore ce n’était là que le début ! Certes ils se supportaient depuis plus de deux mois mais Asphodèle fut particulièrement pénible pendant ce trajet là. Tellement que William finit par ne même plus lui répondre, se contentant de regarder vers le ciel en mimant ses paroles en agitant ses doigts comme une pince. Gnagnagna gnagnagna…

    Et bien sûr lorsqu’ils furent perdus ce fût ENCORE de sa faute !!! A croire qu’il n’y avait que lui sur terre et qu’il était responsable de tous ses maux !! Il fût d’ailleurs surpris qu’elle ne l’accuse pas d’avoir provoquait la pluie ! Après tout il était « un être abjecte égoïste crée dans le seul but de lui pourrir la vie » si on croyait les paroles de la métisse. Non mais sérieux quoi ! Elle pouvait pas un peu arrêtait de se plaindre ?? Puis d’abord rien n’indiquer vraiment qu’ils soient réellement perdu et ça aurait pût être pire…

    DLe pire arriva lorsqu’ils furent poursuivit par des loups alors que la pluie les tremper et qu’ils tombèrent dans une flaque de boue alors que leurs cheval prenait la fuite… Bien sûr cette fois encore Asphodèle profita de la situation pour se plaindre sans prendre la peine de demander a William s’il se portait bien alors que lui venait juste de prononçait un « ça va ? » qu’elle n’entendit même pas ! Lui au moins avait beau ne pas la supporter, il se souciait un minimum de son sort au lieu de jouer les égoïstes ! Mais ce n’était pas le moment de se disputer car les loups étaient toujours à leurs trousses. Ils entrèrent donc dans le château sans se faire prier.

    Il ne fallut pas longtemps à William pour prendre la direction opposé de la métisse car il n’avait vraiment plus envie de la voir. Il avait son cotât de prétentieuse arrogante à supporter pour des siècles à venir. Le pire c’est qu’elle ne se rendait même pas compte a quel point il était blesser qu’elle s’acharne ainsi sur lui. Il aurait cru qu’après tout se temps et qu’ils avaient vécu ensemble… Mais non elle continuait d’être aussi odieuse que le jour de leurs rencontres. Alors la dernière chose qu’il désirait c’était passer la soirée a ses côtés ! De toute façon elle ne prêta même pas attention a se qu’il faisait. Vu son comportement il en venait presque à penser qu’il serait peut-être mieux pour eux qu’ils se séparent…

    […]


    William se réveilla en sursaut en entendant un cri effroyable dans le château. Il n’était pas tranquille, ça se voyait sur son visage. Son cœur battait la chamade et il était aussi anxieux que curieux. Qu’est-ce qui venait de hurlait ainsi ? Quelle créature étrange habitait le château ? Un loup-garou ? A cette pensée la peur s’empara de lui parce que…

    William – « Asphodèle ! »

    Sans plus attendre il se précipita vers les escaliers et gravit les marches quatre à quatre, essayant de chasser de sa tête cette horrible idée comme quoi la jeune Métisse venait peut-être de se faire attaquer par la chose qui venait d’hurler. Et dire qu’il s’inquiétait pour elle malgré le comportement qu’elle avait a son égard… Arrivait en haut il… tomba nez a nez avec une bête hideuse et… poussa un cri !!!







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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Dim 9 Mai - 22:12


Madame T. - Eh bien euh... oui. Je suis votre Théière., répondti la théière l'air perplexe (si tant est qu'une théière puisse avoir l'air perplexe).

Asphodèle et la théière se regardèrent longuement dans les yeux, aussi stupéfaites l'une que l'autre. Puis la métisse (ou plutôt la bête) tourna un oeil suspicieux vers sa tasse de thé qui elle aussi la regardait:

La Bête - Et ça c'est quoi?
Madame T. - Je t'ai dit cent fois qu'on ne fixe pas les gens de la sorte mon poussin.
Tasse de Thé - Pardon 'maan.
La Bête - Mais ça parle!!

La Bête avait l'air médusée. Une chance qu'elle ne se soit pas encore tournée vers un miroir pour contempler cette énorme gueule couverte de fourrure blanche et ses magnifiques crocs saillants, qui, si ils ne semblaient pas choquer le service à thé, aurait fait tomber en pâmoison n'importe qui d'un tant soit peu censé. Mais ce qui aurait le plus choqué Asphodèle ça aurait sans doute été son manque totale de finesse. Ce n'est pas avec cette tête là qu'elle irait loin mais, profitons, elle ne s'était encore pas vue.
C'est à ce moment là que William fit irruption dans la chambre! Mais quel goujat celui là, venir dans sa chambre alors qu'elle avait toutes les chambres d'être en petite tenue! Cette fois il avait gagné elle allait gueuler (c'était le cas de le dire). Mais elle ne s'était pas attendue à ce que ça voix porte à ce point et à ce que le garçon se mette à crier comme une fillette. Elle le regardait avec des grands yeux étonnés, bouche bée, et finalement ne portait pas plus loin sa réprimande.

La Bête - Mais qu'est-ce qui te prends de...

Elle n'alla pas plus loin, dans le couloir, juste dans le dos de William, il y avait une énorme bête hideuse. La fourrure blanche et une tête à faire peur.

La Bête - William... je... je ne voudrais surtout pas te pousser à adopter un comportement stupide comme tu sais si bien le faire mais... mais... il y a un monstre derrière toi c'est... il est... énorme... au moins comme ça et... enfin... te retourne pas... je crois qu'il nous a vu.

Bien entendu, elle avait déjà oublié l'énorme patte qu'elle avait passée dans ses cheveux et n'avait pas encore fait le lien avec le monstre dans le dos de William qui n'était en fait que son reflet dans le miroir.






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Prudence Slayers


► MESSAGES : 483
Ven 11 Juin - 12:54


La Bête - Mais qu'est-ce qui te prends de...

William était bouche bé et n’osait rien dire, n’en revenant pas que l’horrible et monstrueuse bête lui parle et n’ayant pas reconnu Asphodèle. Faut dire qu’elle était tellement moche !!! La métisse elle-même ne semblait pas avoir réalisé ce qu’elle était devenu…

La Bête - William... je... je ne voudrais surtout pas te pousser à adopter un comportement stupide comme tu sais si bien le faire mais... mais... il y a un monstre derrière toi c'est... il est... énorme... au moins comme ça et... enfin... te retourne pas... je crois qu'il nous a vu.


Le jeune homme regarda le monstre avec perplexité, luttant contre l’envie de justement partir au plus vite mais il reconnu la voie d’Asphodèle et sa façon si particulière de toujours dire les mots EXACT pour l’énerver. Il écarquilla les yeux de surprise alors qu’il venait de comprendre et déglutit avec difficulté tandis qu’il se disait qu’elle aussi n’allait pas tarder à ce rendre compte que le monstre… c’était ELLE !!!!! Bon l’essentielle pour l’instant était de lui annoncer les choses avec tact, diplomatie, beaucoup d’indulgence et de patience pour ne pas la vexer ni l’énerver car avec ce qu’elle était devenu, le pire était à craindre.

William – « C’est TOI le monstre !!!! »


Moais bof… Pour la diplomatie, l’indulgence, le tact et la patience il repassera hein. N’empêche qu’il avait raison ! A force d’être méchante, voilà qu’elle se retrouvait punie. Bien fait pour elle !

William – « Mais me mange pas hein » rajouta-il avec un léger sourire peu rassurer.






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Sam 26 Juin - 19:28


Cinq bonnes minutes passèrent où il la regardait dans le blanc des yeux, sans rien dire, sans rien faire. Evidemment c'était toujours dans les moments où on avait besoin qu'il prenne les choses en main que rien ne se passait ou que tout se passait de travers, comme la veille quand il les avait perdu dans la forêt et que l'orage avait éclaté. Mais bon, elle était dans un jour de bonté à moins que ce ne fut le monstre qui les fixait en face qui lui faisait mettre un peu d'eau dans son vin. Allez savoir. Elle poussa le garçon du bout du doigt comme pour voir s'il n'était pas changé en statue, et c'est là qu'elle se rendit compte que:

William – « C’est TOI le monstre !!!! »

A son tour d'ouvrir des yeux en soucoupe. ELLE? Elle regarda la Bête en face d'elle qui la regarda à son tour, puis comme elle se tripotait le visage pour constater qu'elle était effectivement couverte de fourrure des pieds à la tête (si on pouvait appeler ça des pieds), la Bête fit la même chose, et comme malheureusement son cerveau était resté intact elle dut bien convenir qu'il avait raison:

William – « Mais me mange pas hein »

Curieusement c'était la seule chose qu'elle avait vraiment envie de faire: le bouffer. Mais elle se contenta de grogner et de passer devant lui avec un air franchement impérial sur ... la gueule. Le mieux à faire c'était d'aller déjeuner. Elle ne savait pas où était la salle à manger mais après avoir tourner en rond deux ou trois fois une cuillère à soupe finit par lui indiquer le chemin et elle s'assit tout au bout d'une longue longue table. Bientôt une batterie d'ustensiles de cuisine parlant apparue pour la servir. Elle trouva que c'était complètement grotesque comme enchantement mais bon... ce n'était pas ce qui l'emmerdait le plus dans l'histoire. Elle attendit que William se mette à l'autre bout de la table, comme s'il avait senti qu'en se mettant à côté il avait une chance de se faire arracher la tête, à moins que ce ne fut parce qu'il n'y avait qu'une seule chaise et qu'elle se trouvait à l'autre bout. Les croissants lui semblaient tout minuscules et que dire de la tasse de thé avec qui elle avait parlé tout à l'heure. Elle la tenait du bout des griffes en sentant qu'elle allait finir par terre dans deux minutes; Inutile de dire que ça l'exaspérait. Comme si il y avait besoin de ça en plus. Remarquons qu'elle n'avait pas ouvert la bouche depuis la terrible révélation.

Lily - Et comment ce fait-il que toi tu n'aies pas été transformé?, grinça-t-elle enfin, abandonnant sa tasse de thé.

Elle était trop bien éduquée pour y glisser sa langue et laper le thé. En attendant elle avait quand même soif et pianotait des griffes sur le bois de la table, ce qui à l'échelle de ses pattes, faisait franchement peur.






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William Alex Slayers
ETUDIANT. ► 1e année de
SORTILEGES & ENCHANTEMENTS.

► MESSAGES : 420
Mar 29 Juin - 10:40



William Slayers & Asphodèle Nospheratov

    Oh par merlin… Asphodèle n’était pas seulement devenu un monstre… elle était aussi devenu muette !!! Sinon comment expliquer qu’elle n’est pas hurler, crier, rouspeter, chouiner, râler comme elle savait si bien le faire ??? Sur le coup William était presque plus surpris par sa réaction que par le fait qu’elle soit bête. Dans les deux sens hein. Quoique. Seulement presque… Elle tournait en rond comme un animal en cage - enfin non pas « comme » puisque c’est ce qu’elle était désormais – à la recherche de il ne savait pas trop quoi. Son ventre gargouilla et il suivit Asphodèle qui s’était rendu dans le salon et s’assit en face d’elle, préférant ce trouvait le plus loin possible juste comme ça hein. Par sécurité. Sait-on jamais. Elle était déjà pas franchement fréquentable en humaine alors là….

    Lily – « Et comment ce fait-il que toi tu n'aies pas été transformé ? »

    Son regard se posa sur la table qu’elle était en train de martyrisait en agitant nerveusement ses immonde – doigt ? – truc dessus. Mais que lui avait-elle donc fait ? Pauvre table ! En tout cas ça l’empêcha pas de répondre à sa question avec toute l’assurance dont il était capable. Certain aurait qualifié ça d’inconscience. Lui il voyait pas pourquoi…

    William – « Bin ça me semble évident »
    fit-il en haussant les épaules. Parce que MOI je suis gentil » fit-il avec un large sourire hypocrite et fier. « En fait c’est simple, à force de t’être comporté comme un monstre… bin t’en est devenu un ! »

    Très perspicace le William pour une heure aussi matinale. A croire qu’on lui avait soufflé son texte ou qu’il savait déjà toute l’histoire comme s’il l’avait lu. Bon en fait…okays c’était le cas ! Le jeune homme savait pertinemment dans quel conte Moldus ils étaient désormais car celui-là il l’avait lu. Mais il n’était pas certain d’avoir envie de la dire à Asphodèle. C’est que bon avec sa tête de vilaine pas belle, il avait trop envie d’la mettre sur les nerfs et encore moi d’entendre ce que pouvait donner son rire. C’est pas qu’il avait peur ou honte, un homme un vrai n’a peur de rien et surtout pas d’une bête avec des crocs énooooorme capable de vous arracher la tête en une fraction de seconde sans que vous aillez les temps de dire ouf, des griffes acéré capable de vous lacéré le corps de bas en haut pour faire de vous deux morceau, plein de poil partout et un grognement qui aurait fait sursauté plus d’un qui allait l’éffray… Bon d’accord il avait peut-être un tout petit petit peu peur. Mais vraiment un tout petit petit peu. Quoiqu’il en soit il pensa qu’au final malgré tout elle avait l’droit de savoir…

    William – « C’est comme ça dans la belle et la bête. Le prince est tellement méchant qu’il est transformé en hooooorible monstre. Et tu sais comment j’le sais ? J’l’ai sait parce que je suis fan ! Et woé j’l’ai lu ! Ça t’étonne hein ?
    dit-il avec un sourire, persuadé qu’elle pensait que son style de lecture c’était les bouquins où il n’y avait QUE des images ! « Et même que j’connais la fin… »

    Il avait pris un air désolé et compatissant car il était certain qu’Asphodèle n’allait pas aimer ce passage de l’histoire...






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Dim 26 Sep - 9:56


William – « Bin ça me semble évident » Elle leva un sourcil (enfin si on pouvait appeler ça un sourcil). « En fait c’est simple, à force de t’être comporté comme un monstre… bin t’en est devenu un ! »

Je ne sais pas si vous vous êtes déjà posé la question mais s'il y a bien une chose à ne pas dire à un monstre, c'est qu'il est monstrueux vous ne croyez pas? Surtout quand le monstre a des crocs et des griffes énormes. Enfin je dis ça mais je ne dis rien...

« Ahem... pour commencer je ne suis pas un monstre. Et ensuite quand tu auras supporté ce que je dois supporter depuis qu'on est tombé dans ce livre ridicule, c'est à dire toi,...»

Elle se contenait un maximum, surtout histoire de ne pas lui donner raison. Mais dans le fond elle avait presque envie de lui montrer à quel point il était mal placé pour la ramener quand il avait l'air d'un mini pouce face à elle. Ridicule.

William – « C’est comme ça dans la belle et la bête. Le prince est tellement méchant qu’il est transformé en hooooorible monstre. Et tu sais comment j’le sais ? J’l’ai sait parce que je suis fan ! Et woé j’l’ai lu ! Ça t’étonne hein ? Et même que j’connais la fin… »
« Ca t'étonne hein?», singea-t-elle en exagérant de façon grotesque le ton de voix de William,« Que tu lises un bouquin de fille? J'avoue ça m'étonne.»

Et elle se leva sans plus rien dire sachant que si la conversation se poursuivait elle allait taper du poing sur la table qui ne s'en remettrait certainement pas.
Elle partit à grands pas, furieuse, et elle passa le reste de la journée à s'aménager un genre de cachot aux potions pour chercher une solution intelligente à son problème. Et ce n'était pas les histoires idiotes de William qui allaient l'aider. Au bout de quinze jours elle n'était toujours pas ressortie...






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William Alex Slayers
ETUDIANT. ► 1e année de
SORTILEGES & ENCHANTEMENTS.

► MESSAGES : 420
Dim 26 Sep - 10:40


Il avait horreur qu'on le refasse ! Et puis c'était PAS un bouquin de fille !!! En tout cas devenir une horrible bête ça n'avait pas amélioré son caractère ! Elle pouvait pas être aimable pour changer ? A ce rythme là elle resterait moche toute sa vie ! Alors qu'il pensait cela la monstrueuse bête Asphodèle se leva et alla s'enfermait dans une des chambre du château alors qu'il se disait qu'elle était vraiment susceptible ! Ça aurait était à lui de faire la gueule en plus. Elle avait traiter son bouquin préféré de «  Bouquin de fille » ! C'était PAS un bouquin de fille ! Fâcher William ne se préoccupa d'elle de la journée. Le lendemain il boudait toujours et il décida d'explorer le château et découvrit des trucs chouette. Le jours d'après il dormit toute la journée. Le quatrième jours il fit la connaissait des objets ensorcelé qui lui firent la conversation. Le cinquième jours il partit ce promener dans le jardin. Le sixième jours il commença a se dire qu'il y avait quelque chose d'étrange et que tout était trop calme et paisible sans arriver toutefois à se rappeler pourquoi. Le septième jours il se souvenu enfin qu'il avait pas vu Asphodèle depuis 7 jours. Le huitième il commença à se dire qu'il faudrait qu'il aille lui parler mais poussa la corvée au lendemain. Le lendemain il tapa à la porte. Pas de réponse. Tant pis. Le dizaine jours il eut la brillante idée de nettoyer le château de fond en comble avec l'aide de ses nouveaux ami. Bin quoi si une jolie princesse passait dans les environs il valait mieux que ce soit jolie au lieu de sombre et effrayant. Le onzième jours. Il retapa une fois à la porte d'Asphodèle. Bon toujours pas de réponse. Il partit s'amuser dans le jardin. Le douzième jours il déposa un assiette devant la porte. Le treizième il enleva l'assiette qui était resté pleine. Le quatrième jours il commença alors SERIEUSEMENT à s'inquiéter et le quinzième il tambourina comme un forcenée sur la porte en hurlant :

«  PUTAIN MAIS TU VA L'OUVRIR CETTE PORTE ????? »






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Mer 29 Sep - 16:08


Le premier jour elle avait pris plein de notes. Mais vraiment pleins. Il y avait des papiers froissés de tous les côtés. Asphodèle n'était pas du tout le genre à prendre des initiatives sans avoir mûrement réfléchi un plan d'action soigneusement étudié, calculé, recalculé, et vérifié au moins trois fois. Elle était une scientifique vous comprenez.
Le deuxième jour elle s'était réveillée le nez dans ses notes et quand un petit oiseau était venu chanter sur le rebord de la fenêtre elle était allée fermer les rideaux. On ne peut pas travailler dans un tel vacarme! Elle commença à faire des premiers essais, qu'elle testa sur la plante verte qui trônait dans un coin et qui passa par tous ses états avant la fin de la journée.
Le troisième jour elle eut faim. Mais vraiment faim. Mais elle ne pouvait décemment pas s'arrêter en plein travail et puis quand elle décida de faire une pause l'envie était passée, alors elle se remis au travail sans perdre de temps.
Le quatrième jour William et la vaisselle faisaient beaucoup trop de bruit à son goût alors elle décida qu'elle ne pourrait jamais travailler dans ces conditions et qu'il valait mieux dormir. Elle travaillerait beaucoup mieux quand il serait couché et qu'il n'y aurait plus un bruit dans le château. Autant rentabiliser un maximum les heures qu'elle avait à disposition.
Au bout d'un moment elle finit par perdre le compte des jours, trop absorbée par ses expériences. Elle était de fort mauvais poil le jour où William frappa à la porte et elle ne vit pas passé les deux jours suivants, aussi quand elle ouvrit pour engueuler le garçon, il n'y avait plus personne du tout alors elle se remit au travail jusqu'à ce que:

« PUTAIN MAIS TU VA L'OUVRIR CETTE PORTE ????? »
« Non va-t-en... laisse moi tranquille. », chouinait une petite voix de l'autre côté de l'épaisse porte en chêne...






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William Alex Slayers
ETUDIANT. ► 1e année de
SORTILEGES & ENCHANTEMENTS.

► MESSAGES : 420
Mer 6 Oct - 18:25


Hum ? Même William qui n’était pas toujours très futé c’était rendu compte sans avoir vraiment besoin de réfléchir que ce n’était pas normal. Il s’était habitué depuis longtemps à l’idée que pour des siècles et des siècles amen il se disputerait avec Asphodèle. A chaque fois qu’ils se provoquaient un peu l’un l’autre BAM celui qui était attaqué répondez du tact au tact. Mais là rien. Elle avait à peine murmurait alors qu’il s’était attendu a ce qu’elle ouvre violement la porte pour prononcer un « Quoi ????? » des plus énervé mais non, elle s’était contenté de murmuré ce qui perturbé un peu William. Par reflexe il pensa a défoncé la porte en donnant un grand coup de pied dedans comme on voit le héro faire dans les films Moldus mais il n’était pas certain que se soit une bonne idée et la petite voix à peine audible de Asphodèle l’inquiéter un peu il fallait bien l’avouer. Il poussa un soupir et se laissa alors tombé contre la porte, se retrouvant dos a celle-ci. Les genoux plier et regardant en face de lui le mur blanc, il s’adressa alors à elle sur un ton neutre, ni compatissant ni agacer.

« Qu’est-ce qui cloche ? Pourquoi tu veux pas sortir ? T’es pas aussi effrayante en fait quand on sait que c’est toi. »

Pas aussi chiante aussi quand on apprenait à la connaitre, pensa-t-il également mais sans lui dire. C’est vrai que depuis qu’il était rentré dans le livre il avait vécu beaucoup de chose avec Asphodèle et sa vision d’elle avait un peu changé au fil du temps. Peut-être s’est-il habitué à ses airs de Miss je-sais-tout-reine-des glaces. Allez savoir. En tout cas il m’aimait pas savoir que la belle métisse n’avait pas assez le moral pour l’envoyer chier…






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The Changelin'
PR. AZAEL VAN HELLSING
► Histoire de la Magie

► MESSAGES : 1431
Mer 2 Fév - 18:54


« Qu’est-ce qui cloche ? Pourquoi tu veux pas sortir ? T’es pas aussi effrayante en fait quand on sait que c’est toi. »

Il y eut un silence affreusement long............ puis la porte s'ouvrit à la volée sur ... un affreux monstre vert.

« Je suis verte... »

Et effectivement ses beaux yeux améthystes étaient encadrés de vert épinard et elle ne semblait pas en mener large.

« Je ... j'ai essayé toutes les potions que je connaissais, j'en ai même inventé et je n'arrive à rien. Je suis un monstre. je vais rester un monstre. »

Pauvre bête... mais il fallait bien se l'avouer, elle ne faisait pas grande impression quoique ses crocs auraient toujours défié quiconque de se moquer. Elle était sûre que dans le livre, elle n'était plus désignée que part "le monstre vert" d'ailleurs. Une immense larme alla s'écraser au sol... comme quoi le monstre avait aussi un petit coeur tout triste à l'intérieur.

____________________

feat. Gabriel & Squire Socrates






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William Alex Slayers
ETUDIANT. ► 1e année de
SORTILEGES & ENCHANTEMENTS.

► MESSAGES : 420
Ven 4 Fév - 20:55


    « Je suis verte... »

    William eut un geste de recul. Ah oui elle était verte et apparemment pas seulement de pelage mais aussi de rage. « C’est très jolie » mentit-il par reflexe plus que pour se moquer. Voilà donc pourquoi elle était restée enfermer tout ce temps.

    « Je ... j'ai essayé toutes les potions que je connaissais, j'en ai même inventé et je n'arrive à rien. Je suis un monstre. je vais rester un monstre. »

    « Mais non mais non » dit-il en s’approchant d’elle et lui tapotant maladroitement l’épaule. « Lala. Ça va s’arranger. »

    N’empêche qu’il fallait avoir sacrément du courage pour tapoté un « monstre » aussi effrayant et vert qui plus est. William avait beau se répété dans sa tête que c’était Asphodèle son apparence n’était pas vraiment rassurante. Mais la pauvre semblait être à bout donc il trouvait normal de la consoler. Puis bon si elle finissait par le manger tout cru, il serait mort en héro. Le jeune Slayers remarqua alors la larme au coin de l’œil d’Asphodèle et il la regarda attendrie.

    . « Tu ne restera pas comme ça. Je te le promets. Je t’aiderais à trouver le garçon qui tombera amoureux de toi et brisera le sortilège. Puis l’avantage à être un mo… à être comme tu es, c’est que personne ne viendra jamais te contredire ou t’embêter. Tu réalise même pas comme t’a d’la chance ! Moi j’suis obligé d’être sociable » dit-il avec un sourire.

    Une dose d’humour pour la détendre en espérant que cela face effet car il espérait bien que c’était la dernière fois qu’il verrait Asphodèle pleurait. Ça ne ressemblait pas à l’image de femme forte qu’il avait d’elle et le peiné malgré lui tout en le touchant car justement peu de personnes pouvait sûrement se vanter de l’avoir vu abaisser à se points ses barrières. Il le garderait secret, ne le dirait à personne. Elle n’avait jamais pleuré. Jamais…










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