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 Not Your fault (pv)

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Arielle Oridor
ETUDIANTE. ► 2e année d' ARTS.

► MESSAGES : 41
Dim 29 Jan - 4:03


    Le cœur d’Arielle battait la chamade dans sa cage thoracique. Pourquoi avait-elle décidé de sortir si tard dans Londres plus précisément sur le chemin de traverse ? Elle avait certainement perdu la tête. Elle ne savait pas pourquoi elle avait cette brillante idée. Arielle avait peur. Elle avait terriblement peur. La jeune femme ne savait strictement pas pourquoi elle était présentement dehors à cette heure aussi tardive. Elle était une femme. Elle était décidément d’une fragilité presque déconcertante par moment. Arielle se sentait stupide d’avoir cru pouvoir retrouver son frère jumeau qui avait décidé de sortir de l’enceinte d’Ealdwic. Elle aurait dû rester dans sa résidence pour rester à l’abri de ceux qui la suivaient depuis déjà dix minutes. Que voulaient-ils ? Elle se promenait dans des allées parfois malfamé où elle risquait gros. Elle risque toujours beaucoup en se promenant à une heure aussi tardive dans les rues de Londres sans être accompagné par quiconque qui ne lui fera jamais de mal. Son frère serait capable de repousser qu’avec un seul regard ses malotrus qui la suivaient. Il était si fort. Elle était si faible. Il était fort dans toutes les sens du terme. Son frère jumeau était tout ce qu’elle n’était pas, mais ils s’aimaient… même si parfois elle doutait de ce qu’il tentait de lui dire en vain. Gordon aimait sa jumelle. Il ferait tout pour elle, même s’il faisait beaucoup dans la délicatesse lorsqu’elle était prêt de lui. Il était loin d’être un prince charmant ce qu’elle cherchait chez les hommes. Un seul avait conquis son cœur par la chevalerie. C’était un Blake. Une famille loin d’être aimée, mais elle réussissait à voir du bon. Comment pouvait-il être aussi cruel comme les autres membres de sa famille avec la réputation entachée par les erreurs de la génération précédente ? Arielle était dans un monde où elle était la seule à se comprendre. Elle restait tout de même effrayée lorsque des gens qu’elle ne connaissait pas la poursuivaient de la sorte. La jeune femme emprunta une ruelle qui séparait deux bars qui semblaient achalandés. Arielle se mit à courir. Elle voulait les semer, mais elle jugea qu’elle faisait toujours la mauvaise chose en agissant ainsi. Ce fut après cette idée horrible de passer dans la ruelle qu’elle réalisa son erreur. Un cul-de-sac !

    « Eh bien, ma jolie… tu es perdue ? » Arielle recula toute craintive. Elle voulait voir apparaître son frère jumeau ou Audran ou Lancelot. Elle avait terriblement besoin d’aide. Ils étaient trois. Elle avait peur. La jeune femme n’était pas une fanatique de la violence ce qui l’embêtait à vouloir se défendre. Avait-elle le choix ? Elle était prise. Elle était un petit animal qui était coincé. Que devait-elle faire ? Que devait-elle prouver à ses hommes ? Elle priait intérieurement que le ciel exauce ses souhaits. Elle avait besoin d’aide. Qu’est-ce qui lui avait pris de venir ici en croyant qu’elle trouverait son frère qui n’avait peur de rien ? « Non » dit-elle en chuchotant étant trop effrayé pour parler à haute voix. C’était terrifiant. Il n’y avait aucun mot pour décrire tout ce qui lui passait par la tête. Quelle sévisse voudra-t-on lui faire? Elle regardait les hommes. Elle avait l’impression de les avoir croisés. Le meneur dit : « Oh Arielle cesse de mentir. Je croyais que tu ne mentais jamais dans ton monde de poney. » elle déglutit avec difficulté. Elle tombait sur l’un des agresseurs d’Ealdwic sur sa petite personne. « Je ne mens pas. Je… laissez-moi partir » dit-elle en glissant sa main discrètement dans la poche de sa veste. Le meneur rajouta en laissant un petit rire s’échapper de sa gorge qui effraya bien plus que prévu la jeune femme : « chut… chut ne t’inquiète pas… nous te ferons aucun mal… » Les yeux d’Arielle se remplirent de larmes. Elle avait terriblement peur. Elle était prise, coincée et convaincue qu’ils dépasseront les bornes… Que le ciel exauce ses souhaits !







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Lukas K. Ustaz
PROFESSEUR de dcfm

► MESSAGES : 294
Dim 5 Fév - 16:36


Be careful what you wish for, you may receive it.

L’épais plafond nuageux ne laissa aucune chance aux prières de la jeune fille de jamais atteindre les cieux. En cette nuit noire, ce furent les ténèbres qui répondirent à son désespoir. Et le mal se délectait des tourments. Un air glacial se répandait dans chaque ruelle du chemin de traverse. Le vent sifflait, hantait les lieux, glaçait d’effroi chaque fois qu’il déboulait par bourrasques à chaque coin de boutique. Il ne pleuvait plus, mais les pavés regorgeaient d’eau et se trouvaient entachés d’une pellicule humide et poisseuse.

Depuis qu’il était revenu, Lukas ne dormait plus. Il occupait la plupart de ses nuits en travaillant à ses recherches mais, parfois, une envie irrépressible de se vider la tête le prenait. Dès lors il transplanait, en Angleterre ou ailleurs, et marchait sans but. Son esprit s’abîmait dans les paysages. Son regard se faisait creux, vide, mort. Dans ces moments d’égarement délibérés, il aimait aller vite, ne pas s’attarder à des contemplations vaines. La célérité s’avérait être le seul remède qui étouffait des pensées dévorantes.

Ainsi, Lukas parcourait le chemin de traverse à cette heure tardive. Sous l’apparence d’entrelacs de fumée sombre il se laissait glisser au gré du vent. Son cheminement erratique était presque invisible aux yeux des quelque passant qui déambulait dans les méandres tortueux de la rue commerçante des sorciers de Londres. Finalement il prit forme à l’orée de l’impasse. Sa cape noire avait une consistance éthérée et ne finissait pas d’onduler. Son capuchon était rabattu sur son visage, ne laissant entrevoir que son menton et sa bouche.

Une de ses mains, recouverte de stigmates, se leva ; en son creux, la baguette du sorcier. Le vent s’évanouit; comme aspiré ailleurs. Un silence de plomb tomba sur les lieux. Les trois hommes perdirent pied et lévitèrent à une dizaine de centimètres du sol. Ils semblèrent dormirent. Lukas abaissa sa baguette.
- Votre baguette mademoiselle, siffla-t-il d'une voix venue des entrailles de la terre. Aurait dû être sortie depuis un moment. Offrez-leur votre cou tant que vous y êtes.

La jeune fille avait le profil typique des jeunes étudiantes que Lukas réquisitionnait pour ses recherches lors de sa première vie. Quelque part, d’un endroit tant invisible qu’inaudible des vivants, ces femmes criaient à la jeune fille de fuir.

Appeler à l’aide peut s’avérer dangereux. Parfois, sous la cape du sauveur se cache un assassin.






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Arielle Oridor
ETUDIANTE. ► 2e année d' ARTS.

► MESSAGES : 41
Dim 26 Fév - 2:57


    Arielle était toujours terrifiée. Elle avait toujours peur lorsqu’elle se retrouvait sans ceux qui l’aimaient et la protégeaient. Pourquoi tant de méchanceté dans un monde si beau que le sien ? Elle avait une envie de se renfermer dans son monde comme un autisme. Elle avait besoin de se retrouver là à rêver de tout ce qui est beau. Les contes de fée de son enfance la guidaient, mais les sombres gens détruisaient le tout. Elle était si pure dans un monde loin de l’être. Elle souffrait de cette peur. Les gens voyaient bien qu’elle était loin d’être celle qui montrerait les griffes pour se défendre. À quoi bon la violence ? Elle était loin d’être capable d’en faire, car elle savait que si elle levait la main bien haute… ils frapperaient plus fort. Elle n’avait pas les muscles de son frère. Elle n’avait pas ce talent inné pour bien frapper. Son frère était bien le portrait contraire d’Arielle. Pourquoi n’avait-elle pas pu hériter d’une partie du mauvais caractère de Gordon ? Arielle aimait son frère. Son univers tournait autour de son jumeau. Elle y était accrochée à son frère qui la protégeait tellement, même si elle se faisait toujours autant agresser par les petits cons qui détruisaient son monde si bien conçu. Un monde dont peu avait accès : Audran, Gordon, Kaylee, Appolinaire et Lancelot avait cet accès. Pourtant, ceux-ci étaient si proches d’elle qu’il était facile de réaliser que peu avait la chance de pouvoir connaître ce qu’Arielle voyait dans sa tête. Elle voulait voir son monde en ce moment. La jeune femme voulait s’y plonger dans celle-ci pour ne plus avoir à être ainsi terrifié face à ses malotrus qui lui promettaient presque une nuit de malheurs et de souffrances. Elle restait là contre le mur à les regarder toute tremblante priant les cieux qu’un bon samaritain surgisse dans cette sombre allée. Pourtant, elle n’avait jamais demandé un homme qui lui ferait encore plus peur que ses agresseurs. Elle regardait cet homme ayant la vague impression qu’il flottait. Étrange chose qui terrifia la petite Arielle. Les hommes se retrouvèrent pendus lévitant à quelques centimètres au-dessus du sol. Arielle tremblait face à l’homme capuchonné. « Votre baguette mademoiselle Aurait dû être sortie depuis un moment. Offrez-leur votre cou tant que vous y êtes. » Elle essayait de reculer, mais le mur lui en empêchait. Elle avait aussi peur de son sauveur qu’elle avait eu peur de ses agresseurs. Elle fixait cet homme. « Je ne suis pas une adepte de la violence » dit-elle avec cette voix douce et effrayée. Elle avait la gorge serrée. Elle ne le quittait pas des yeux. Arielle retira sa baguette de sa poche se sentant obliger de le faire par les paroles de cet homme. « Ne… ne me faite pas de mal. Je vous donnerai de l’argent… ma baguette tout ce que vous voudriez, mais je vous en prie ne me faites pas de mal » dit-elle avec cette voix de plus en plus serrée. Sa lèvre inférieure tremblait sous les émotions. « Quel est votre nom, monsieur… ? » dit-elle essayant de calmer les choses, même si elle ne savait pas très bien comment s’y prendre.










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