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 Reese Nicholls, Charly ( Yo, j'ai enfin fini ;D )

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Charly R. Nicholls
SORCIERE.
► vendeuse en pâtisserie.

► MESSAGES : 184
Lun 16 Jan - 18:48










CHARLY REESE NICHOLLS


Je pensais que les mensonges faisaient mal, mais la vérité est encore pire,
Les imbéciles se convertissent par millions, et les escrocs gagnent du terrain,
Les architectes nous dessinent une illusion et l’indifférence nous trace le chemin,
Je compte, les corps tomber, comme des feuilles mortes, sur le terrain.


























QUALITE; Sang-pur
ORIGINES; Anglaise.
SPÉCIFICITÉ(S); Aucune en particulier
STATUT; Hétérosexuelle. Fiancé à un homme en cavale qui est soit disparu ou mort...

CARACTÈRE; Charly est une petite femme sauvage. Malgré les efforts à s’intégrer aux autres, sa confiance en l’être humain bloque littéralement toute relation possible. C’est une solitaire au cœur fragile. Elle donnait l’impression par moment de n’avoir aucun cœur. Cette impression était fausse, elle avait subi. C’était un enfant, une adolescente et une jeune femme profondément blessée par des actes de cruauté. Charly a toujours voulu être une femme accomplie avec un diplôme en main, malheureusement son intelligence n’est pas bien montré avec son travail n’ayant pas besoin d’une intelligence supérieur. Elle reste donc dans une situation précaire ayant besoin d’argent pour pouvoir survivre à ses besoins. Charly ment pour se sortir de sa misérable vie lorsqu’il est nécessaire de le faire. Elle ne se sent pas pour autant mal de le faire. Cette femme peut sembler égoïste et sans cœur, mais elle cache sa douceur et son grand cœur des autres. Elle peut parfois devenir extrêmement violente lorsqu’elle se sent prise aux pièges. Charly est comparable à une petite bête. Une petite bête effrayée qui tente de se défendre avec de maigres moyens plutôt agressive. Cette femme ambitieuse qui a fini dans un endroit miteux pour se relever et à nouveau retomber. Sa tristesse et sa détresse se lit dans ses yeux. Elle est persévérante. Elle ne cesse de croire qu’un jour sa vie sera meilleure.
MEILLEURE QUALITE; IntelligentePIRE DÉFAUT; Violente
AFFILIATIONS; Ceux qui survivent

PATRONUS; Anaconda
EPOUVANTARD; La mort de ses fils.
BAGUETTE; 30 centimètres, fait de bois d'if avec un crin de licorne
FAMILIER; châton nommé mimine
MA VALISE; rien, je ne sors pratiquement jamais pour partir en voyage





They're gathering around to hear a story...

Je n’ai jamais eu de chance, même quand je croyais avoir trouvé le bonheur… celui-ci fût bref. Mon bonheur est parti avec lui. Cette nuit où il s’est volatilisé où je l’attendais nerveusement à la maison ne prenant pas part à cette guerre. J’étais fragile, il n’a jamais voulu que je participe à ce genre d’évènement. Il croyait que j’étais une belle princesse. J’étais sa princesse. Seul les cieux savent à quel point que j’étais heureuse. J’étais folle de lui. Je l’ai cru. Comment ai-je pu croire qu’un jour je vivrais un bonheur parfait ? Ne suis-je pas celle qui est la première à crier haut et fort que les contes de fée n’existent pas ? Pourquoi l’ai-je cru ? Je n’étais qu’une autre pauvre fille. Une pauvre fille au cœur brisé. Une pauvre fille qui venait de se faire littéralement par un russe qui m’avait chanté la pomme. Je lui en voulais, même si je le pleurais. Était-il mort ? Était-il vivant ? Je n’en savais rien. Le produit final donnait le même, j’étais seule. Comment avait-il pu m’abandonner ? J’étais à nouveau malheureuse. Que devais-je faire quand le ciel s’abattait sur ma tête ? N’étais-je pas arrivée au point où le destin ferait de ma vie un petit bonheur ? Hélas, les contes de fée n’existent pas. Pour la dixième fois de ma vie, je venais de l’apprendre à mes dépends. Je serai malheureuse toute ma vie quoiqu’il en soit. Ce qui m’arrivait de bien finissait par me briser. Il était parti. Je devais refaire ma vie. Vie qui m’épuisait de jour en jour. Pour moi, cette période fut bien sombre. Je la surnommais ma période noire. Cette période où je sombrais dans l’idée de mettre fin à mes jours comme une lâche. Je n’arrivais pas à surnomme cette perte. Il m’avait tout de même fiancé quelques jours avant sa disparition. Voyez à quel point, j’étais attachée à cet homme. Je le pleurais. Je le maudissais. Je ne voulais pas croire à sa disparition ou à sa mort. Il était peut-être mort. Je ne suis pas croyante, mais je me suis surprise à prier pour lui. Priée pour son salut. J’inventais des prières pour que mon Vladislas ne se perds pas. Je pleurais ensuite durant des heures. Je ne me sentais pas bien. Puis, une autre mauvaise nouvelle arriva quelques temps après la disparition de l’amour de ma vie, je perdais mon emploie et mon petit appartement au-dessus véritaserum. Je perdais absolument tout ce que j’avais. J’étais à la rue avec quelques gallions. Je ne vivrais pas longtemps. En plus, mes doutes sur ma santé augmentaient. En quelques heures, je découvris que j’étais enceinte. J’étais enceinte dans une période aussi sombre de ma vie… c’était toute une blague ?! Je ne pouvais pas être enceinte quand je baissais les bras. J’étais perdue. Que devais-je faire ? J’avais besoin de parler. Je n’étais pas ce genre de femmes qui aimaient se plaindre ou encore parler de soi. J’en avais besoin. Je nageais dans un océan de désespoir. Je n’avais qu’un seul véritable ami : Maëlan Dashwood.

Maëlan fut le bon. Il était l’épaule qu’on ne pouvait refuser. Il m’avait tendu la main, même si j’avais demandé de son aide. Il aurait pu me chasser de sa demeure. Il ne l’a pas fait. Je lui dois encore aujourd’hui beaucoup. Je n’oublierai jamais ce qu’il a fait pour moi. Il m’avait hébergé dans une maison où leur famille se rencontrait pour les vacances. Il ne m’a pas expliqué pourquoi je fus hébergée là, mais ce n’était pas de mes oignons. Il faisait ce qu’il voulait. Moi, je ne le remercierais jamais assez. Bref, il y avait une lumière au bout de la période de noirceur. Il était là pour m’écouter. Maëlan me remit sur le droit chemin. Peut-être pas avec les mots, les plus doux, mais il l’a fait. Il n’a pas vu ma détresse plus qu’évidente, mais je n’étais pas capable de lui mentir sur mes pensées sombres. Je fus sincère sur mes intentions qui me tentaient de plus en plus. J’étais faible. Il me proposa son aide. Maëlan aimait les enfants, puisqu’il m’offrit son aide durant la grossesse. Je me sentais coupable de lui demander autant. Il avait une famille. Je ne voulais pas assombrir ses jours avec mon humeur morne. Il fut le tournant de tout. Celui qui avait fait en sorte que je garde le bébé de Vladislas et que je me bats pour vivre une vie correcte. Elle ne sera jamais merveilleuse. Mon Vladislas avait laissé un trou béant dans mon cœur qui saignait…

Vladislas m’avait laissé un cadeau : son appartement qui donnait sur Londres. J’avais une maison, mais peu d’argent. Très peu d’argent. Je devais préparer la chambre de mon enfant. Je prenais soin de moi, mais le manque d’argent était un problème constant. J’ai commencé à avoir des lettres contenant des sommes d’argent. Je savais qu’elle venait de mon fiancé. J’ai bien vite compris que je venais de subir un rejet de celui que j’avais aimé comme une folle. Il était parti sans moi. Avait-il trouvé une plus belle femme que moi ? Une belle princesse avec un cœur doux ? J’ai lutté contre l’envie d’hurler pendant des heures. Il avait une pensée pour moi. Il m’aimait tout de même un peu. Je portais toujours cette bague de fiançailles que j’étais incapable de me défaire. C’était trop douloureux. J’avais déjà essayé et je l’avais aussitôt remis. J’avais eu l’impression d’être vide sans émotion… j’étais incapable de croire que cet homme ne me voulait plus dans sa vie. Je devais poursuivre ma vie. J’accumulais les petits boulots, mais personne ne me gardait bien longtemps en voyant que j’étais enceinte. Je m’étais résignée à toucher l’argent qu’il m’envoyait. Je devais me nourrir et préparer de mon enfant que j’élèverais malheureusement seule. J’étais malheureuse. Je souriais lorsque je baissais les yeux sur mon ventre qui gonflait de jour en jour. Je le sentais donner des petits coups de pied. Des larmes de joie montèrent à mes yeux. Maëlan avait raison, c’était beau. À la naissance de mon fils, je fus seule. Aucune famille pour me soutenir. J’ai affronté la grossesse seule. Pourquoi il y aurait-il plus de gens à la naissance ? Aucune idée. J’ai tenu pendant des heures mon fils dans mes bras. Je me battrais pour lui. Je serai un peu plus positive pour lui. Je désirais être une bonne mère pour lui.

Je me souviendrai toujours un soir, deux ans après la naissance de mon fils, d’un rêve que j’ai fait. Je voyais Vladislas rejoindre mon lit. Je ne peux vous raconter ce qui s’est passé. Ce qui se passe au lit, reste au lit ! Je croyais vraiment que c’était un rêve. Pourtant, lorsque j’ai réalisé les signes d’une possibilité d’une grossesse que j’ai compris. Il était venu me rendre visite comme un charlatan sans explication. Comment pouvais-je être enceinte si cela avait été réellement un rêve ? Pourquoi était-il venu alors ? N’avait-il pas refait sa vie comme je l’avais cru ? Je n’avais plus la moindre idée de ce que j’avais envie de croire. J’ai décidé de prendre l’initiative de passer des tests. J’étais véritablement enceinte. J’étais une mère monoparentale avec une étrange histoire. Je riais jaune lorsque je le sus. La grossesse se passa sans embûche. Je comptais que sur moi-même pour survivre et prendre soin de mon fils qui grandissait. Le soir avant de se coucher, je lui lisais une histoire… il était pourtant plus concentré sur mon énorme ventre. Il me posait des questions du genre : « Maman, pourquoi ton ventre est gonflé ? Maman, si j’ai un petit frère là-dedans, comment il respire ? Maman, dis-lui de sortir de ton ventre, je veux jouer avec lui ! » C’était mon fils. Il était si différent de moi. Je crois avoir réussi à l’éduquer de façon sensiblement normale. Je ne voulais pas qu’il soit comme moi. Je voulais que plus tard il soit capable de voler de ses propres ailes. Je voulais aussi qu’il soit capable de s’intégrer à la société ce que moi, je n’arrive toujours pas. Je suis sauvage ne l’oubliez jamais. Pourtant, il me rendait meilleure. J’étais à chaque jour, une meilleure femme. Une meilleure maman. Une meilleure personne.

Je surpris le messager de Vladislas. Je croyais que c’était Vladislas, lui-même, qui venait me porter ces lettres remplient d’argent. Hélas, ce n’était qu’un membre de sa famille qui venait les déposer sous le tapis devant la porte d’entrée. J’avais surveillé son arrivé craignant de rater le retour de Vladislas. À vrai dire, j’avais besoin d’avoir un sérieux tête à tête avec mon mauvais fiancé. Il n’avait pas le droit de ne pas être présent dans la vie de ses enfants. Il n’avait pas le droit de me laisser en plan de cette manière. J’étais en colère, mais j’étais déçue de réaliser que ce n’étais pas Vladislas. Sur le coup de la colère, je suis sortie de l’appartement attrapant l’homme qui venait de déposer la lettre. Il me suppliait de ne pas le tuer. J’en aurais été capable avant de rencontrer Vladislas, mais j’avais réussi à calmer mes montées de colère. J’étais en colère, mais je ne voulais pas être une criminelle. Que penseraient mes fils ? Mes fils n’avaient pas de père, déjà… ils ne pouvaient perdre leur mère. Ils seraient orphelins, car je ne voudrais jamais que mes fils soient élevés par mes propres parents qui m’ont détruit littéralement. J’étais en colère contre l’homme que j’avais attrapé, mais il était innocent. Je découvris qu’il était le fameux Mikhas. Vladislas m’avait déjà parlé de lui… aujourd’hui je venais de faire sa connaissance. Ce n’était qu’un cracmol qui veillait sur moi selon les directives de Vladislas. Mon cœur fut en paix… il n’avait aucune femme dans la vie de Vladislas.

Vingt-deux années ont passé depuis sa disparition. Vingt années ont passé depuis sa dernière visite où je l’ai senti auprès de moi. Parfois, j’avais la vague impression qu’il était là à m’observer. Les objets étaient parfois déplacés. Mes fils ont même déjà dit qu’ils avaient vu un homme au-dessus d’eux. Je niais tout. Il faut croire qu’il venait les voir dormir. Ô Vladislas, reviens-moi. Je ne sais pas comment je réagirai, mais reviens-moi. Je ne veux plus être seule. Vingt-deux années de souffrance, c’est pire que vivre l’enfer. Je vis la porte s’ouvrir. Je le vis, là, au milieu du salon avec cet air de chien battu. La colère, la tristesse, la haine, l’amour… trop de sentiments en peu de temps. Cela faisait deux secondes qu’il était là, j’étais une statut qui fixait celui que j’implorais face aux dieux depuis vingt-deux années.




Et moi? et moi? et moi?

PSEUDO ; Mawie
AGE ;17ans
AVATAR ; Nicole Kidman
DOUBLE-COMPTES; trop
PRESENCE ENVISAGEE;

TON AVIS SUR LE FORUM ; Il est tellement laid que je vomis à chaque fois que je me connecte... *roll*



















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Charly R. Nicholls
SORCIERE.
► vendeuse en pâtisserie.

► MESSAGES : 184
Mar 17 Jan - 21:07


terminé. ;D






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Symphony A. Grey
SERPENTARD. ► sixième année.

► MESSAGES : 46
Mar 17 Jan - 21:13




What a Face Bravooo ~

Validée yeay !








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Charly R. Nicholls
SORCIERE.
► vendeuse en pâtisserie.

► MESSAGES : 184
Mar 17 Jan - 21:20


Merci Sha <3 *-*










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