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 La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté.

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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Mar 11 Oct - 20:12


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    C'est avec appréhension que Maëlan marche dans les Résidences Nobles, ses pas ne sont même pas sûr, et puis comment allait-elle le recevoir ? Mal, certainement. Depuis la dernière fois, elle devait certainement lui en vouloir. Oui, car depuis qu'ils se sont retrouvés emprisonnés entre leurs draps, ils ne se sont pas revus. Peut-être la peur ou la lâcheté de l'ancien Serpentard, mais il voulait à présent briser tout ça. La retrouver, rien qu'une fois, peut-être se confier à elle, et lui dire aussi les affreuses conclusions auquel il est venu. Si affreuses qu'il n'est même pas sûr de pouvoir les formuler à haute voix. Et le voilà maintenant devant la porte, la gorge nouée, et il ne sait même pas quoi faire. Frapper ? Allait-elle lui ouvrir ? Théoriquement oui, car elle a répondu positivement à son hiboux, lui disant qu'elle se trouvait en ce moment même dans son appartement somptueux qu'elle partage avec Klaus. Mais elle lui a dit qu'ils seraient seuls, pour un moment entre eux. Alors, lorsqu'il frappe, et que personne ne répond, Maëlan s'inquiète un peu. Peut-être qu'elle a changé d'avis et ne veut pas lui ouvrir ? Mais ça ne ressemble tellement pas à Avril, ce n'est tellement pas dans ses principes, à la jolie Avril. Alors, avec une inquiétude non dissimulée à présent, il frappe encore une fois. Une troisième fois. Et tente d'ouvrir la porte. Sa voix s'élève alors, tremblante d'appréhension.

    « Avril ? »

    Et un bruit sourd, comme un objet qui tombe se fait entendre. Cette fois, mort de peur, le Dashwood donne un coup d'épaule dans la porte, essayant de la faire tomber au passage, ou je ne sais quoi, du moment qu'elle s'ouvre. Finalement, Maëlan se rappelle être un sorcier et il attrape sa baguette avant d'ouvrir la porte et d'entrer. A nouveau, il appel la jolie brune, déambule entre les pièces et arrive finalement au salon. Il n'a même pas le loisir d'observer la décoration, son regard de glace tombe sur le corps inerte de sa douce. Il retient à peine un juron et va s'assoir à ses côtés, pose sa main sur son front, ses doigts sur sa gorge, recherchant la pulsion de son coeur. Faible, bien trop faible. Pour une fois, il a les bons réflexes, et sans réfléchir en plus, il se baisse pour prendre le corps d'Avril dans ses bras avant de se diriger vers la sortie de l'appartement. Il ne prend même pas la peine de refermer la porte, il fonce vers l'infirmerie. Il ne prend même pas la peine de regarder les gens l'observer curieusement, il fonce sauver la belle Avril. Sans même s'en rendre compte, l'inquiétude fait battre son coeur à tout rompre, il bat pour deux, et ça, il ne peut pas s'y résoudre.

    Avec un coup de pied bien placé dans la porte, il entre, sa poupée chiffon dans les bras. Il se fiche bien de l'infirmière qui lui lance un regard mauvais, de toute manière, elle remarque bien vite elle aussi le corps de la jeune femme, et elle s'empresse de montrer un lit vide. Maëlan dépose avec douceur le corps, la regarde, voit l'infirmière sortir sa baguette et la passer le long du corps d'Avril. Lorsqu'elle lui demande comment ça s'est passé, il se contente de hausser les épaules, il n'en sait rien. Elle n'est pas morte hein... ? C'est tout ce qu'il pense, il ne veut pas voir sa belle Avril partir, sinon la vie n'a plus aucun sens sans elle. Et lorsque l'infirmière murmure un mot qui ressemble fort à " poison ", l'ancien Serpentard sent son sang ne faire qu'un tour dans son corps. C'est lui qui va mourir, ses jambes ne supportent presque plus son corps. Et même si elle donne une potion à Avril en lui assurant que ça ira, Maëlan attrape doucement le lit de la belle, se retenant tout juste de ne pas s'effondrer à ses côtés.

    « Ca va aller, la potion va neutraliser le poison, vous l'avez amené à temps... »

    Le Dashwood passe doucement ses doigts sur le front de la belle, avant de les glisser dans ses cheveux ébène, et de venir déposer un baiser sur son front. Il ne la quittera pas, pour rien au monde, même si on lui demande de partir, il n'en ferait rien.






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Mar 11 Oct - 21:17


Avril avait accepté de revoir Maëlan chez elle parce que de son côté, si les choses n'étaient toujours pas claires, elle refusait de faire l'autruche indéfiniment. Les choses auraient été plus simples si elle avait simplement trouvé le moyen de ne jamais plus croiser Maëlan mais ça ne l'aurait toujours pas empêcher de penser à lui. De rêver de lui. Et de se maudire en se réveillant le matin. Il fallait au moins crever l'abcès.

Par commodité elle avait prévenu Klaus du passage de Maëlan et avait demander à Gustav de lui laisser le champs libre. Le majordome, désapprouvant tout autant que le maître de maison l'idée d'une possible relation entre mademoiselle et un petit joueur de quidditch sans pédigrée ni qualification. Ce qui inquiétait d'autant plus le majordome c'était qu'il ne pouvait même pas escompter que le Duc Adler intervienne étant donné le peu de cas qu'il ne portait pas vraiment la délicieuse enfant dans son coeur.

Voyant l'heure approcher, Avril porta sa tasse de thé à ses lèvres. Juste à ce moment, elle entendit les trois coups à la porte. Une douleur violente la foudroya. Sa main se crispa. La tasse lui échappa puis plus rien.

***

L'infirmière observait le jeune homme auprès de sa belle endormie du coin de l'oeil. Elle était de ces femmes romantiques qui aiment les belles histoires et les happy ending. Alors bien sûr...

« C'est adorable la façon dont vous vous inquiétez pour elle. Elle a beaucoup de chance de vous avoir. Ca fait combien de temps? »

L'infirmière eut un sourire un peu mièvre et juste à ce moment-là, la jeune fille alitée ouvrit un oeil. Un oeil bleu magnifique.

Avril pose ses yeux sur Maëlan. Un instant elle croit se réveiller encore dans son lit et elle n'arrive pas à savoir si ça lui plait ou si tout au contraire ça la met en colère. Elle plonge ses yeux dans les siens, regarde sa bouche, ferme les yeux en lovant son visage dans la main du jeune homme parce qu'après tout ce n'est qu'un rêve non?

La voix de l'infirmière lui casse tout le truc. Merde. Ce n'est pas un rêve du tout là. Avril sursaute dans le lit et reconnait tout de suite l'infirmerie.

« Mais... Maël... »






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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Mer 12 Oct - 16:21



i thought i was a fool for no one, but oh baby, i'ma fool for you.

    « C'est adorable la façon dont vous vous inquiétez pour elle. Elle a beaucoup de chance de vous avoir. Ca fait combien de temps? »

    Maëlan redresse un peu son regard en entendant l'infirmière et ses yeux bleus ne peuvent que montrer sa surprise. Combien de temps ? ... Qu'il l'aimait ? Oh bien trop. Combien de temps qu'il lui a dit ? Trop peu. Alors que ses doigts caressent amoureusement la chevelure ébène, tellement ravissante, et qu'il n'espère que de voir ses yeux bleus s'ouvrir à nouveau, le Dashwood finit par redresser son regard vers l'infirmière. Un sourire triste, inquiet surtout, dessine alors ses lèvres et il ne vit même pas le regard de sa belle reprendre vie. Il se contente de répondre doucement :

    « Je... Elle ne l'a jamais su. »

    Non, jamais elle ne pourrait imaginer l'amour qu'il lui porte, et chaque jour loin d'elle est un supplice sans nom. Finalement, c'est une pression contre sa main qui le fait réagir, ses prunelles semblent s'éclairer d'une nouvelle lueur, l'éclat d'être rassuré. Si elle bouge, le coeur de Maëlan n'a plus besoin de battre pour deux. Alors leurs regards se croisent, ces quatre océans instables s'affrontant, et le jeune homme à tellement peur de s'y noyer, son corps et son coeur flanchent encore. Et lorsqu'elle referme ses yeux, il a peur qu'elle le quitte à nouveau, que ce n'était qu'un mensonge pour le faire espérer à nouveau. Alors, sans même réfléchir ses gestes, sa main libre vient attraper celle d'Avril dans la sienne pour la serrer doucement. Et lorsqu'elle sursaute, il se sent un peu mieux. Quoiqu'en regardant de plus près, son visage ne semble pas vraiment réjouit.

    « Mais... Maël... »
    « Avril... » répond-t-il bêtement avant de relâcher sa main, sa chevelure, s'éloignant comme si elle allait le brûler d'un simple toucher. « Comment tu te sens ? »

    Son regard reflète à nouveau une inquiétude monstre, alors que l'infirmière s'approche du lit d'Avril pour passer sa baguette à nouveau au-dessus de son corps, ses sourcils se froncent. Et le jeune homme la regarde faire, attendant son verdict comme si c'était lui qui avait eu un poison entre ses veines. Finalement il s'approche d'Avril, et la regarde rapidement avant de reporter son attention sur l'infirmière, sa gorge bien trop nouée pour qu'il puisse dire ne serait-ce qu'une phrase de plus.

    « Elle va mieux, il faut qu'elle reste coucher. » L'infirmière regarde Avril avec un sourire mièvre. « Votre Prince est arrivé juste à temps, vous avez ingurgité du poison, mais j'ai pu stabiliser tout ça grâce à une potion... Vous allez vous sentir très faible pendant quelques heures. » Elle regarde Maëlan, le mec qui est devenu aussi pâle que les draps du lit. « Il faut que vous restiez avec elle. »
    « Bien sûr. »

    Qui aurait pu croire un jour que Maëlan Hadès Dashwood aurait ce visage si inquiet pour une personne autre que sa famille ? Sûrement pour cette belle Avril.






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Mer 12 Oct - 18:32


Si ça ne s'était pas passé à l'infirmerie, la scène aurait eu l'air louche. Bien sûr qu'elle aurait pensé à un plan tordu. A quelque chose qui l'aurait mise tout de suite en colère. Mais Maëlan n'a pas l'attitude de quelqu'un de triomphant, il a quelque chose de humble, de respectueux.

« Comment tu te sens ? »
« J'ai mal à la gorge mais ça va... enfin... »

Ses yeux bleus interrogent l'infirmière car après tout, il n'y a que l'infirmière qui peut dire si ça va vraiment. Ce n'est pas dans les habitudes d'Avril Adler de se retrouver au pied du mur ou d'avoir à reconnaître un instant de faiblesse. Son égo n'était guère rôdé à ce genre d'exercices.

« Elle va mieux, il faut qu'elle reste coucher. »
« Ca devrait aller je n'ai pas cours avant une heure. Est-ce que je peux savoir ce qui s'est passé? » , bien sûr elle ne s'imaginait pas avoir à rester plus de trois quart d'heure alitée à l'infirmerie.
« Votre Prince est arrivé juste à temps, vous avez ingurgité du poison, mais j'ai pu stabiliser tout ça grâce à une potion... Vous allez vous sentir très faible pendant quelques heures. Il faut que vous restiez avec elle. »

Avril avait bien évidemment tiqué à l'évocation du prince charmant. Ah image détestée du prince charmant.

« Ce ne sera ... »
« Bien sûr. »

Avril se pinça les lèvres mais elle attendit que l'infirmière retourne à ses occupations, plus loin, avant de dire ce qu'elle pensait:

« ...tu n'es pas obligé Maëlan. Je vais bien et... j'ai cours de droit magique international dans une heure. », oui parce qu'elle avait vraiment l'intention de s'y rendre en bonne Adler qu'elle était, « ...allez arrête de t'inquiéter. Je te dis que ça va. »

Elle sourit pour appuyer son propos même si dans le fond, elle n'avait aucune envie de le voir partir.






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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Jeu 13 Oct - 8:05


    « J'ai mal à la gorge mais ça va... enfin... »

    Du miel. C'est sa pensée de pauvre enfant élevé par un moldu qui lui fait dire ça, lorsqu'on a mal à la gorge, on boit du thé avec du miel. Il est loin de se douter que dans le monde sorcier c'est tout simplement risible, qu'on a une potion pour tout ici. Maëlan, habitué par Indiana, n'y pense même pas sur le coup, sa pensée dirigée vers le miel et ses grands yeux bleus observant attentivement chaque mouvement de sa belle, de peur de la voir s'effondrer à nouveau. Tellement que même lorsque l'infirmière lui dit de rester avec Avril, c'est presque un automate qui lui répond, jusqu'au point de ne pas remarquer son départ. C'est le regard d'Avril qui le fait tilter alors il jette un regard sur le côté et voit qu'il n'est plus que lui avec la jolie Adler.

    « ...tu n'es pas obligé Maëlan. Je vais bien et... j'ai cours de droit magique international dans une heure. » Froncement de sourcil, l'ancien Serpentard n'approuve pas du tout ça. « ...allez arrête de t'inquiéter. Je te dis que ça va. »
    « T'as entendu ce qu'elle a dit ? Tu dois rester couchée. » Il jette un rapide coup d'oeil à la montre magique avant de reporter son attention sur elle. « J'irais à ton cours, Avril, toi tu ne bouge pas d'ici. »

    Bon, d'accord, qui peut me dire qui a trafiquer mon Maëlan quand j'étais pas là ? Parce qu'on est d'accord que Maëlan Dashwood se proposer -on parle donc de volontariat là- pour aller en cours à la place de quelqu'un d'autre sans rien en échange... c'est juste inconcevable. Et pourtant c'est fait, il l'a dit, et il ne reviendrait pas en arrière. Tout ça pour qu'Avril ne se fatigue pas trop, on ne sait jamais. De toute manière il lui donnerait tout ce qu'elle désire, du moment que ça n'aille pas contre elle. Alors aller dans son cours, même pendant quatre heures, il irait. Finalement, sentant que ses jambes sont sur le point de le quitter, il attrape la chaise derrière lui et l'approche du lit avant de s'y assoir. Il détourne son regard, n'osant croiser celui de la belle Adler.

    « Je... J'ai cru que tu étais morte... »

    C'était pire que de voir son épouvantard, car là même un ridicule sortilège ne l'aurait pas effacé... Non, il aurait perdue sa personne la plus précieuse, à tout jamais. Comment s'y résoudre ? C'était tout simplement impossible à imaginer. Et Audran ? Il en serait affecté, lui aussi. Doucement alors, Maëlan ose enfin relever son regard de glace sur la jolie brune.






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Sam 15 Oct - 15:25


« T'as entendu ce qu'elle a dit ? Tu dois rester couchée. J'irais à ton cours, Avril, toi tu ne bouge pas d'ici.»

Avril eut un petit rire enroué.

« En droit? Tu vas t'ennuyer à mourir Maël... », fit-elle sincèrement touchée par la proposition.

Elle sait très bien que les cours, le grattage de papier, la théorie ce n'est pas son truc à lui. Combien de fois a-t-il séché quand ils étaient à Poudlard? Un nombre incalculable. Elle a même un petit sourire en repensant à ses heures de colle forcées et finalement pas si désagréable que ça.

« Et dis toi bien que cette fois, j'ai bien peur qu'il n'y ait aucune chance que le prof enlève son chemisier pour capter ton attention... enfin j'espère bien pour toi vu l'allure du Magistère Sholkelpoots. Je ne pense pas que ce soit trop ton genre... »

Un vieillard tout sec qui traînait un lumbago depuis sans doute des années. Une chevelure en désordre mais très fournie. L'air revêche. Le ton toujours péremptoire. Pourtant c'était le magistère préféré d'Avril Adler et sans doute aussi celui de Klaus.

Elle le regarde s'assoir à côté de son lit et quand il détourne le regard elle tique. Que se passe-t-il?

« Je... J'ai cru que tu étais morte... »

Long silence.

« Je suis une Adler, j'ai la peau plus dure que ça. », répond-elle pour détendre l'atmosphère, « ... »

Elle attrape son regard au passage, comme il y a bien longtemps.

« Je suis là, entière, et c'est à toi que je le dois. Je voudrais te dire merci mais, pas que ça m'écorcherait la bouche seulement... il n'y a pas de merci qui vaille ce que je te dois pour être arrivé au bon moment Maël. »







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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Dim 16 Oct - 11:35


    « En droit? Tu vas t'ennuyer à mourir Maël... Et dis toi bien que cette fois, j'ai bien peur qu'il n'y ait aucune chance que le prof enlève son chemisier pour capter ton attention... enfin j'espère bien pour toi vu l'allure du Magistère Sholkelpoots. Je ne pense pas que ce soit trop ton genre... »

    Oui, il le sait. De toute manière il s’ennuie partout sauf au Quidditch, là où il est vraiment doué... Donc oui, forcément il allait vraiment s'ennuyer, et c'est possible qu'il ne comprenne qu'un mot sur dix, mais tant pis. Soit c'était ça, soit Avril allait se rendre à son cours, et dans son état c'est tout simplement impossible, voir même impensable ! Alors l'ancien Serpentard prend un air détaché et hausse les épaules un peu, l'air de dire que tout ira bien, et puis bon... Du moment que c'était pour elle, tout était surmontable. Concernant la deuxième partie... Effectivement, ça allait être plus dur si ce n'était pas une jolie demoiselle qui captait son attention. Rien qu'à cette pensée, lors de leurs cours communs à Poudlard où le regard vide de Maëlan prenait une lueur intéressée lorsqu'il voyait un professeur un tant soit peu... hm... intéressant, un sourire dessine ses lèvres. C'est que ça le rend presque nostalgique de ne plus suivre les mêmes cours que la belle. S'amuser à la rendre dingue, effleurer sa main et lui murmurer des mots doux. Quant au Magistère, le Dashwood ne préfère même pas y penser, vu le "j'espère bien pour toi" il sait que c'est certainement pas une bombe atomique, et le voir retirer son chemisier et ... eh non, stop. Ca devient glauque là. Un frisson de dégoût lui parcourt l'échine et il détourne son regard.

    « Je... J'ai cru que tu étais morte... » Un silence. De mort ? Presque.
    « Je suis une Adler, j'ai la peau plus dure que ça. »

    Mais Maëlan ne rie pas, il n'en a pas la force. Adler ou pas, elle restait Avril, et pour lui, Avril n'avait pas la peau plus dure que quelqu'un d'autre, elle risquait tout autant la mort que quelqu'un... voir même plus que n'importe qui aux yeux du brun. Le silence qui suit s'exprime pour lui. Et lorsqu'elle vole son regard, comme avant, comme dans le temps, il sent son coeur mourir un petit peu. Il se tourne alors lentement vers elle pour l'écouter parler.

    « Je suis là, entière, et c'est à toi que je le dois. Je voudrais te dire merci mais, pas que ça m'écorcherait la bouche seulement... il n'y a pas de merci qui vaille ce que je te dois pour être arrivé au bon moment Maël. »

    Un sourire dessine un peu les lèvres de Maëlan, mais ce n'est pas de ces sourires joyeux qu'on aiment voir, ces ceux tristes et pâles, un peu ironique. Pourquoi le remercier, sérieusement ? On ne remercie pas lorsqu'on sauve la vie de quelqu'un, on est juste soulagé. Soulagé de l'avoir toujours à nos côtés. Comme il l'était en ce moment même, que serait-il devenu sans elle ? Il reste un moment silencieux avant de venir poser sa main doucement sur la sienne pour serrer ses doigts, avec la plus grande douceur du monde, comme si elle allait se briser en plusieurs morceaux. Son adorée.

    « Avril, tu n'as pas à me remercier... Heureusement que j'étais là... Je ne veux même pas imaginer la suite, en faite. » murmure-t-il alors que ses yeux de glace se posent sur leurs mains et qu'il inspire doucement. « Je... J'ai eu tellement peur... de te perdre, que tu ne sois plus là, que plus jamais je ne pourrais revoir ton sourire. Tes yeux, même si c'est pour me foudroyer. Tu sais, moi j'aime bien ton air de magyar à pointes... » Et il sourit doucement.


me and the dragon can chase all the pain away, so before I end my day, remember.. my sweet princesse, you are the one.






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Dim 16 Oct - 13:47


Il lui prend la main tout doucement comme si elle était en sucre et ça la fait sourire. Non Avril Adler est bien loin d'être en sucre mais dès qu'il s'agit de Maëlan Dashwood, elle a toujours un peu de mal à ne pas perdre le nord, à ne pas se laisser partir à la dérive.

Ses yeux se posent sur leurs mains enlacées et elle oublie un peu ses réticences. Son pouce le caresse doucement et elle sourit quand il fait allusion à son sale caractère. Pourtant la question n'est pas là. Ce n'est pas de savoir si ils s'apprécient, s'ils s'entendent, s'ils n'ont pas le sentiment qu'entre eux c'est une évidence. C'est le cas et Avril le sait très bien. C'est tout le reste qui pose problème.

« Je voulais m'excuser de mon comportement de l'autre fois. Tu sais... la façon dont je t'ai embrassé et le reste c'était... pas correcte et ça me ressemble pas. »

Un brin gênée c'est sûr. En y repensant c'est vrai que ça ne lui ressemble pas mais n'empêche que l'envie est toujours là. C'est même plus un besoin qu'une envie. Le sentir contre elle, amoureux et protecteur sans se l'avouer. L'embrasser pour lui dire combien elle l'aime parce qu'elle ne peut pas le faire avec des mots et surtout, lâcher prise parce qu'il n'y a qu'avec lui que c'est possible.

Ses yeux bleus s'oublient encore sur la courbure de cette bouche dont elle n'a rien oublié et elle reprend.

« Je te demande pardon. C'était stupide et incohérent. »






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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Dim 16 Oct - 15:08


    « Je voulais m'excuser de mon comportement de l'autre fois. Tu sais... la façon dont je t'ai embrassé et le reste c'était... pas correcte et ça me ressemble pas. »

    Elle est sérieuse ? Non parce que c'est juste que Maëlan se sent un peu mourir en faite. Oui, ça ne lui ressemble pas, mais c'est un bon comportement, c'est très correcte... Ca ne sert à rien de se voiler la face, oui ce n'était ni un bon comportement, ni correct. C'était leur envie commune qui avait parlé, et pourtant l'ancien Serpentard donnerait tout pour pouvoir retrouver un moment pareil. Sa vie, même son fils. Oui, il aurait vendu sa propre mère même... Enfin, c'est une autre histoire. Et donc, son regard de glace observe toujours leurs mains, et lorsque le pouce de la belle caresse sa peau, un sourire triste se dessine. Oh Avril. Elle va lui faire perdre la tête, après tout il n'est qu'un homme, qui l'aime à mourir. Et rester sans sa belle lui est plus que difficile... Et il n'en veut pas de ses excuses, pour lui c'est le plus beau moment de sa vie.

    « Je te demande pardon. C'était stupide et incohérent. »
    « Avril ... »

    Il voit bien ses yeux se promener sur ses lèvres, et il en est presque comme hypnotisé. Il ne sait même plus quoi dire, il a juste envie de l'embrasser encore et encore, la garder pour lui, pour toujours, ne plus jamais la perdre. Il lui dirait chacun de ses gestes pour qu'elle ne pense plus à un abandon, même si c'est juste pour aller jusqu'à la salle de bain. Même si elle pense qu'il a tort d'essayer de la retenir, il ne peut pas en faire autrement. Il n'est qu'un homme, qui l'aime à mourir. Alors il ne quitte pas cette main dans la sienne, il la retient quand même, et il accroche son regard, comme avant, comme toujours, comme si leurs yeux ont toujours été appelés les uns aux autres. Il ramène cette douce main, si belle, si pâle jusqu'à ses lèvres et y dépose un tendre baiser sans quitter ses yeux océans. Il veut juste s'y noyer, rester dans son regard et ne plus jamais en sortir.

    « J'ai besoin de toi... Je t'aime tellement, et je n'arriverais jamais à me faire pardonner pour ce que j'ai fais... Je suis tellement désolé. »

    Et lorsqu'il est en face d'elle et qu'il lui parle, tout les doutes qu'il possédait, lorsqu'il a tout fait cramer avec Indiana, se dissipent. C'est comme si elle se proclamait d'elle-même, avec sa seule présence, comme la femme de sa vie. Et lui, tellement accro, croit chacun de ses gestes, chacune de ses paroles. Tout ce qu'il veut c'est Elle. Sans Elle, il n'y a plus de vie. Plus de rires, plus de joie, plus rien. Maintenant qu'ils ont assassinés la mère, tués le père. Maintenant qu'il a fait d'Audran un orphelin de mère, maintenant qu'il n'est plus qu'un semi-homme. Il a juste besoin d'elle, plus que tout. Il n'est qu'un homme, qui l'aime à mourir. Alors il va tout faire pour essayer de lui appartenir, encore et encore. Jusqu'à ce qu'elle s'en lasse et qu'elle le jette, le casse. Mais pas maintenant, c'est encore trop tôt.

    « Je... ne suis plus rien sans toi. »






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Dim 16 Oct - 16:10


« Avril ... »

Elle sait déjà tout ce qu'il y a dans ce Avril. Elle sait qu'il n'en veut pas de ses excuses mais il fallait qu'elle les fasse. Parce que c'est mieux comme ça. Parce qu'il faut bien qu'elle arrête de regarder ses lèvres comme si c'était la seule chose dont elle avait envie au monde. Arrête.

Avril détourne les yeux un petit instant pour se couper de la tentation. Pour que ses arguments tiennent la route. Alors elle l'écoute patiemment, sans l'interrompre comme toujours, qu'elle soit d'accord ou non. Qu'elle veuille l'entendre... ou non. Elle le laisse poser ses lèvres sur le dos de sa main comme elle a toujours eu envie de le voir faire et comme elle ne devrait surtout pas le laisser faire mais...

« J'ai besoin de toi... Je t'aime tellement, et je n'arriverais jamais à me faire pardonner pour ce que j'ai fais... Je suis tellement désolé. »
« Moi aussi je suis désolée. »
« Je... ne suis plus rien sans toi. »

Elle le regarde avec cet air qui ne dit pas que les choses font se finir sur un happy ending, parce que pour elle, il est clair que ça ne va pas se finir comme il aimerait. Du moins pas aujourd'hui.

« Mael- »

Mais elle s'interrompt comme l'horloge sonne l'heure d'aller en cours. Sur le coup elle se redresse un peu mais lui ne l'entend pas comme ça. Il va a son cours comme promis mais en le laissant partir elle n'arrive pas à accrocher un sourire à ses lèvres et les quatre heures qui suivent lui paraissent les plus longues de sa vie. Elle s'agite, elle cogite et finalement l'infirmière lui donne une autre potion en prétextant que c'est pour le poison.

Elle finit par s'endormir jusqu'à ce que quelqu'un entre. C'est un élève qui cherche l'infirmière visiblement.

« Euh... je ne sais pas elle était là quand je me suis endormie. »

L'élève repart. Avril jette un oeil à l'heure et elle sait qu'il ne va pas tarder à revenir, à moins que le Magistère Sholkelpoots ne les retienne encore un peu plus comme ça arrive parfois...








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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Dim 16 Oct - 20:41


    Il entend un mot lâché comme ça, des excuses, un désolé entre ses lèvres. Non, impossible... Elle est sérieuse ? Maëlan la regarde longuement et secoue négligemment sa tête, pourquoi s'excuse-t-elle ? Ca ne fait qu'augmenter les remords en lui, pourquoi sa belle devrait s'excuser ? Il détourne alors le regard, certainement gêné que ça se passe comme ça. Finalement il se tourne vers elle pour lui faire un pâle sourire alors qu'elle prononce son prénom... Il sait parfaitement ce qu'elle va dire, elle va dire que ce n'est pas possible, que rien n'est possible. Heureusement, la cloche retentit et il voit là son salut. Alors qu'elle esquisse un geste pour se redresser, l'ancien Serpentard lui intime l'ordre de se recoucher, juste par le regard. Il s'éloigne alors déjà, avant qu'elle ne se lève et se mette à courir, et finit par arriver à la salle. L'horreur pouvait commencé, surtout ne pas croiser Klaus, ne pas regarder le professeur dans les yeux, et encore moins s'endormir. Juste, reprendre le cours.

    Finalement, la cloche qui annonce la fin des quatre heures retentit et Maëlan est déjà dehors, habitué après ses longues années d'expériences à Poudlard. Et il regagne l'infirmerie, cette fois sans courir. Oui, car à chaque pause on a pu voir un brun, dont les yeux bleus affolés scrutait la montre à son poignet, courir jusqu'à l'infirmerie, s'assurer que sa belle allait bien et revenir jusqu'aux cours. A chaque fois, Avril dormait paisiblement. En marchant, la tête un peu ailleurs, il ne voit même pas l'élève ressortir de l'infirmerie et lui rentre dedans. L'ancien Serpentard fronce ses sourcils et finit par secouer sa main devant lui.

    « Désolé. »

    Pendant ces quatre heures, il a réfléchit. Réfléchit à sa vie sans Avril, et c'est juste... inconcevable. Et pour cela, même s'il fallait se mettre à genoux et faire un serment inviolable, il ferait tout pour elle. Surtout risqué sa vie, comme le superhéro qu'il n'est pas. Alors, lorsqu'il rentre dans l'infirmerie, c'est toujours la tête en l'air... Ailleurs, dans ses pensées. En faite, il pensait trouver sa belle brune endormie, comme avant. Mais elle est là, et regarde la porte. Un petit sourire apparait sur les lèvres du jeune homme qui revient s'assoir sur sa chaise et sort la petite liasse de parchemin pour la poser sur ses jambes.

    « Voilà pour toi... » Il marque une pause et finit par rire. « On m'a appelé Mr Adler. »

    Oui ça le fait rire, surtout avec ce qui traine au fond de son coeur, surtout lorsque sa main prend celle d'Avril inconsciemment et qu'il observe le doigt où irait la bague. Bague qu'il n'a pas, bien évidemment... Enfin si. Il en a une. Celle de sa mère qu'il porte autour de son cou, à sa chaine d'argent. Il porte alors sa main libre à son cou et sent l'anneau sous son pull -MON PRECIIIIIEUUUUX- avant de serrer un peu ses doigts dessus. C'est stupide et irréfléchi, mais il a toujours été comme ça... Alors il serre les doigts de sa belle entre les siens et finit par la regarder droit dans les yeux avant de commencer son discours, étudié minutieusement pendant ses moments de répits.

    « Avril... Je ne suis pas l'homme parfait, je pense que t'as du le remarquer... Et je suis sûrement le dernier des idiots, j'ai rien pour moi, à part toi. Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi, Avril et je sais que tu vas trouver cette remarque déplacé, et tu vas bien te demander ce qu'il me passe par la tête mais... Avril Lucifer Adler, je veux faire de toi ma... femme... » Mon dieu, qu'il se sent idiot maintenant. « En plus j'ai pas de bague, enfin si, mais ce n'est pas une jolie... mais elle compte pour moi. »

    Il lâche finalement sa main pour retirer la chaine de son cou et en prendre l'anneau. Il le fait glisser sur son doigt pour voir comme elle lui sied bien.

    « C'est la bague de ma mère... »







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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Dim 16 Oct - 21:22


Quand il entre elle a un petit sourire presque déjà amoureux. Parce qu'elle l'attendait et même si elle a dormi tout du long. Même si elle n'a pas vu Klaus passer à l'entre-deux cours, ni Maëlan se presser à son chevet à chaque pause, elle a trouvé le temps long.

Mine de rien, c'est la deuxième fois qu'on tente de l'empoisonner. Alors, là, toute seule, elle ne se sent pas très à l'aise. Chaque bruit la fait sursauter même si elle prend l'air de rien. La présence de Maël a quelque chose de rassurant. C'est très différent de ce qu'elle peut ressentir avec Klaus mais c'est malgré tout une sensation de sécurité qui lui manque terriblement alors, quand la porte s'ouvre sur lui, enfin, oui, elle sourit. Elle est contente.

« Voilà pour toi... » , elle prend la liasse de feuilles qu'il lui tend comme si c'était son cadeau. A voir la quantité il a dû tout prendre en note mot pour mot et elle lui en est reconnaissante. « On m'a appelé Mr Adler. »

Elle le regarde et éclate de rire tant l'idée est ridicule. Monsieur Adler.

« Mr Adler? Qu'est-ce que tu as fait pour mériter ça... c'est Klaus qui - »

Mais elle s'interrompt derechef en le voyant regarder sa main...

« Qu'est-ce qu'il y a? »

Alors il serre sa main plus fermement. Sur le coup elle ne comprend pas et l'interroge du regard alors il finit par répondre.

« Avril... Je ne suis pas l'homme parfait, je pense que t'as du le remarquer... Et je suis sûrement le dernier des idiots, j'ai rien pour moi, à part toi. Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi, Avril et je sais que tu vas trouver cette remarque déplacé, et tu vas bien te demander ce qu'il me passe par la tête mais... Avril Lucifer Adler, je veux faire de toi ma... femme... En plus j'ai pas de bague, enfin si, mais ce n'est pas une jolie... mais elle compte pour moi. »

Entre temps la jolie Adler a dû passer par toutes les couleurs. Sa main tremble entre les mains de Maëlan. Son coeur s'emballe. Il est bien en train de faire ce qu'elle croit n'est-ce pas? Il la demande en mariage. Il lui demande sa main. A elle. Lui. Maintenant. Il lui passe une bague au doigt. Sa bouche délicate bée d'étonnement mais elle est touchée...

« C'est la bague de ma mère... »
« Elle est magnifique Maël... je... c'est... »

Comment le lui dire? Elle le regarde dans les yeux, touchante, magnifique avec ses yeux ourlés de larmes cristallines...

« ... oui. Oui je veux être ta femme Maëlan Dashwood. »

Sous le coup de l'émotion elle est un peu tendue, ses mains tremblent toujours et ses yeux sont suspendus à ceux de Maëlan comme si c'était à lui de la guider, de la prendre en main parce qu'elle en arrive à un point où elle, ne peut plus rien. Mais finalement elle se penche, mal assurée, et vient réclamer ce baiser qui lui fait si cruellement envie depuis le matin.







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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Jeu 20 Oct - 15:41


    « Mr Adler? Qu'est-ce que tu as fait pour mériter ça... c'est Klaus qui - »

    Maëlan s'interrompt un peu et pense à Klaus. Klaus qui l'a fusillé du regard lorsqu'il l'a vu rentré, lorsqu'il a compris qu'Avril n'étais pas là et qu'il la remplaçait en cours. Il lui avait fait suivre un mot, tout simple, avec une seule phrase, demandant où se trouvait sa soeur. L'ancien Serpentard avait hésité entre sortir par la fenêtre et ne pas répondre, ou lui dire la vérité. Alors finalement oui, ce serait la vérité. En lui précisant de ne pas s'inquiéter, qu'elle allait bien et qu'elle se reposait. Mais la douce voix de sa belle le fait revenir à la réalité et il arrête d'observer leurs mains pour jeter un coup d'oeil à Avril.

    « Qu'est-ce qu'il y a? »

    Et la déclaration est prononcée, et Maëlan ne sait même plus où se mettre, il se sent idiot et stupide d'avoir répondu ça, de lui avoir fait cette déclaration. Bien sûr qu'elle allait le remballer, qu'est ce qu'il pensait ? Comme si depuis un mois, tout avait changé, comme si c'était la fête à présent, comme si la jolie Adler avait tout rayé de sa liste. N'importe quoi, tu rêves mon grand. Et ça se voit à son visage qui passe par toute les couleurs possibles, à sa main qui tremble dans la sienne, à son regard bleu, et ses lèvres entrouvertes par l'étonnement. Elle est tellement belle, on dirait un tableau. Et lorsqu'elle parle de la bague de sa mère, c'est à peine si le Daswhood l'écoute, car il attrape au vol son regard et elle l'emprisonne. Elle l'observe, et des larmes brillent das ses yeux, glissent entre ses longs cils. Maëlan est subjugué par sa beauté, alors que ses mots entre ses lèvres sonnent comme la plus belle chose au monde.

    « ... oui. Oui je veux être ta femme Maëlan Dashwood. »

    Et alors que ses yeux cherchent les siens, l'ancien Serpentard glisse ses mains sur ses joues alors que Avril se penche déjà pour l'embrasser. Ce baiser qui lui arrache un frisson, et réanime son coeur. Il se remet à battre alors que ses lèvres embrassent les siennes, tendrement, avec cet amour qui renait. C'est le plus beau jour de sa vie, la femme de ses rêves à dit oui. Mais il ne peut pas la marier sans tout lui avouer, sans tout ce qu'il a fait. Alors il rompt le baiser tant attendu et se redresse pour caresser avec douceur ses cheveux noirs.

    « Je... Avril. Je suis l'homme le plus heureux du monde. »

    Mais il doit lui dire, il doit confesser tout ses pêchés et surtout le plus grand, celui qui date d'il y a une semaine voir deux. La plus horrible. Alors doucement le Dashwood détourne son regard.

    « Je dois te dire... je... j'ai tué le Père... » murmure-t-il dans un souffle en relâchant ses mains, avant de s'éloigner, il ne sait même plus quoi faire.






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Avril L. Adler
ETUDIANTE. ► 1e année de DROIT.

► MESSAGES : 298
Mar 1 Nov - 19:01


« Je... Avril. Je suis l'homme le plus heureux du monde. »

Elle sourit. Elle est aux anges elle aussi et ça se voit. Elle n'a jamais eu l'air si heureuse et si détendue. Et quand il rompt le baiser, elle essaye malgré elle de rattraper cette bouche qui lui échappe mais, raisonnable, elle se contente de poser son front contre celui de son fiancé et ferme les yeux et ne les rouvre qu'en le sentant s'éloigner un peu.

« Qu'est-ce qu'il y a? »
« Je dois te dire... je... j'ai tué le Père... »

Elle le regarde. Hausse un sourcil puis a un petit rire très léger, très peu de circonstance compte tenu de ce qu'il vient de dire. Doucement sa jolie main blanche vient se poser sur son menton pour qu'il lui rende son regard, ce beau visage pourtant accablé et travaillé plus qu'il ne devrait à son âge. Mais ça ne le rend que plus beau à ses yeux à elle.

« Qu'est-ce que tu racontes... »

A nouveau elle sourit et l'embrasse comme s'il se moquait d'elle. Comme si ce qu'il venait de dire n'était qu'une blague ridicule. Il semblait que tout lui est égal du moment qu'il l'aime elle, et qu'ils vont se marier.

« On se mariera vite hein? je voudrais même me m- »
« Excusez-moi je vais devoir vous emprunter monsieur cinq secondes. », coupe l'infirmière qui s'attire le regard foudroyant de la jolie Avril.

Mais c'est trop tard maintenant. L'infirmière se met un peu en retrait avant d'expliquer à Maëlan.

« J'ai dû lui donner une potion pour qu'elle se repose, il est... plus que probable qu'elle soit un peu incohérente mais ne vous inquiétez pas. Tout reviendra à la normale d'ici une heure ou deux. »






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Maëlan Hadès Dashwood
SORCIER. ► poursuiveur de l'équipe de Roumanie.


► MESSAGES : 238
Ven 2 Déc - 0:18


    « Qu'est-ce que tu racontes... »

    C'est normal que ça semble surnaturelle, annoncer une telle nouvelle comme ça, et puis on le prend facilement à la rigolade... C'est normal de ne pas croire une telle idiotie, et Avril est déjà entrain de rire un peu alors que ses lèvres viennent embrasser celles de Maëlan, incapable de lui refuser un baiser, même lorsqu'il s'agit de choses importantes. Après tout, le plus important, c'est qu'il lui ai demandé de l'épouser et qu'elle ai dit oui, non ? En tout cas, le Dashwood était l'homme le plus heureux du monde en l'instant présent, et ça personne ne pouvait lui enlever... Enfin, presque personne mis à part l'infirmière.

    « On se mariera vite hein? je voudrais même me m- »
    « Excusez-moi je vais devoir vous emprunter monsieur cinq secondes. »

    Maëlan sursaute mais se laisse faire, se laisse "emprunter" comme elle le dit si bien et jette tout de même un regard à Avril. Elle est juste adorable, avec son air de jeune femme pas contente. L'ancien Serpentard est tellement fasciné qu'il en oublie presque d'écouter l'infirmière, mais il sent une pression sur son bras et décide de tourner ses yeux bleus vers la femme pour lui prêter une oreille distraite. Après tout, tout ce qu'elle pouvait dire n'était rien comparé à la réponse de sa chère et tendre, de sa belle Avril.

    « J'ai dû lui donner une potion pour qu'elle se repose, il est... plus que probable qu'elle soit un peu incohérente mais ne vous inquiétez pas. Tout reviendra à la normale d'ici une heure ou deux. »

    Enfaite, il se trompait. Avril était, en gros, drogué, et sa conscience dérapait. Le fait qu'elle ai dit oui à sa demande était juste sous le coup de la potion. Maëlan observe platoniquement l'infirmière, son visage ne semblant montrer aucune émotions, bien trop ... Déçu ? Choqué, perturbé, bref. Une foule de sentiments se bat dans son coeur, mais aucune émotion n'est trahit extérieurement. Heureusement. C'est avec un sourire crispé et un hochement de tête qu'il remercie la femme, se rendant à nouveau près du lit d'Avril. Il tire la chaise qui se trouve à proximité et vient s'assoir à son lit comme on s'assoit près des personnes malades. Tout ira mieux dans une heure ou deux alors laissons la dériver, même si le rêve qui se vend en ce moment ne fait qu'enfoncer un petit peu plus le couteau dans son coeur. Se prenant au jeu, il murmure d'une voix un peu étranglé :

    « Tu as réfléchis aux demoiselles d'honneur le temps que je n'étais pas là ? » Il marque un temps de pause, sourit doucement puis lui prend tendrement la main. « Je suis heureux. »










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La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté.

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