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 Don't tell me you're sorry 'cause you're not. You're just sorry you get caught [pv].

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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Mer 30 Mar - 17:40


    Saoirse avait envoyé un hibou à Andreas quelques jours plus tôt parce qu'elle avait besoin de son avis en tant que Maître des Poisons sur une cliente toute récente qui venait de se présenter à sa boutique ; un cas unique en son genre, il fallait le reconnaître, c'était une sorte de malédiction dont elle n'avait jamais entendu parler, alors elle s'était décidée à faire appel au jeune prince, espérant qu'il puisse lui donner quelques bribes d'informations dont elle ne disposait pas. Après tout, il s'y connaissait en malédiction, non ? Rencontrer deux fois Andreas en l'espace d'un mois c'était presque inattendu et ça ne manquait d'ailleurs pas de faire resurgir dans sa vie ses vieux démons enfouis, mais elle avait besoin de ses connaissances sur ce coup là et comme disait le vieil adage, « deux maîtres des poisons valent mieux qu'un. ». La jeune Islandaise n'avait pas tardé à apprendre, par l'intermédiaire de la presse, qu'Andreas participait au Tournoi des Trois Sorciers qui avait lieu cette année à Poudlard, en tant que représentant de Durmstrang, elle avait donc envoyé son hibou au collège anglais et après avoir reçu la confirmation du jeune homme, elle s'était rendue au point de rendez-vous qu'elle lui avait donné. Elle avait choisi Pré-au-Lard parce que ce n'était pas très loin de Poudlard et qu'elle savait que les élèves y avaient souvent des quartiers libres. De plus, avec la nouvelle réglementation concernant les sangs-purs, elle ne doutait pas que Andreas puisse avoir quelques privilèges liés à son rang et qu'il puisse sortir librement du château. Elle lui avait donné rendez-vous à la Tête de Sanglier, un bar réputé pour être malfamé et être le lieu privilégié des rencontres plus ou moins louches, mais au moins elle était sûre qu'ils y seraient tranquilles. Elle pénétra dans le bar, sa cape noire entourant ses épaules, le capuchon rabattu sur le visage, comme la plupart des gens présents ici. Elle se dirigea vers la table la plus petite et la plus reculée, celle qui était dissimulée dans l'ombre. Elle ne prenait pas toutes ces précautions pour elle, non au contraire elle n'avait rien à se reprocher, mais elle préférait éviter à Andreas d'être vu avec un autre maître des poisons, histoire qu'il ne s'attire pas d'ennuis. Ainsi, elle se souciait tout de même de lui, elle qui prétendait ne s'inquiéter pour personne d'autre que pour elle-même. Elle attendit quelques minutes, commanda un verre de gin, et vit finalement le jeune homme franchir le pas de la porte. Elle eut un sourire, le laissa s'asseoir et commença enfin : « Merci d'être venu. On se voit plus souvent que de raison en ce moment, je vais finir par m'y habituer ! » Elle eut un léger sourire et poursuivit. « Qu'est-ce que tu bois ? » Saoirse le laissa commander puis attendit que la serveuse ait amené la consommation du jeune homme pour continuer. « J'ai besoin de tes lumières pour m'aider sur le cas d'un client. Une peau qui tue humains et animaux au moindre contact. Visiblement c'est dû à une bague ensorcelée. Ca m'a fait penser à toi presque immédiatement. Ca te dit quelque chose ? »






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Mer 30 Mar - 19:26


    Andreas était depuis peu de temps à Poudlard, certes, mais cet endroit lui tapait déjà sur le système. Il avait néanmoins en ligne de mire le Tounoi des Trois Sorcier, et c’était un objectif qu’il s’efforçait à ne pas perdre de vue, passant la majeur partie de son temps dans la bibliothèque du l’école qui était tout de même, il fallait l’avouer, très bien remplis. On aurait dit un rat de bibliothèque et c’était pourtant une description qui lui allait bien peu, il se sentait plutôt comme un lion en cage. C’est pourquoi, il sauta sur l’occasion quand il reçu un hibou de Saoirse pour aller prendre un peu l’air. Tout le temps passé à l’intérieur avait rendu son teint encore plus blafard qu’il ne l’était naturellement et un peu de soleil lui ferait du bien. Il n’avait pas eu à batailler très longtemps pour qu’on le laisse sortir de l’enceinte du château sans discuter, le simple énoncé de son titre avait suffit en fait. Le corps professoral et surtout les sphères supérieures de la politique de ce pays essayaient d’entrer dans ses bonnes grâces et à ce rythme-là, ils allaient très vite se fatiguer pensait le jeune Danois. Il n’était de toute manière pas de son ressort de renouveler l’engagement de son pays avec le nouveau gouvernement puisque son père était encore en vie. Plus pour longtemps s’il continuait cependant à le considérer comme un enfant comme il le faisait depuis maintenant trop longtemps. Le jeune Nielsen avait donc pu quitter Poudlard sans encombres et avait prit le chemin de la Tête de Sanglier que la jeune empoisonneuse avait choisi pour se rencontrer, ce dont il lui était reconnaissant d’ailleurs, car être vu en sa compagnie n’était pas forcément bon pour lui, qui n’avait pas encore réussit à déterminer si le nouveau gouvernement lui filait le train ou pas. Oh bien sur, il n’avait pas oublié le contrat qu’il avait passé quelques temps plus tôt sur la tête de la jeune femme, mais il sentait que pour celui là, il allait falloir jouer fin, cela allait prendre du temps, il n’y avait pas de deadline de toute façon, il fallait juste une dead, dans un futur proche ou lointain. Cela lui posait un peu des problèmes de conscience, fait étonnant d’ailleurs, comme tout le monde semblait penser qu’il en était parfaitement dénué, mais il avait toujours respecté Saoirse, en temps qu’empoisonneuse au moins. Mais sa réputation avant tout n’est-ce pas : il ne refusait pas de contrat et les réussissait tous, c’était ça le deal. C’est en remuant tout ça dans un sens et dans l’autre qu’il arriva au bar, retirant enfin la capuche sombre qui masquait ses traits jusque là, on est jamais trop prudent n’est-ce pas. Après un regard circulaire, il repéra la jeune femme dans un coin sombre et se dirigea à grand pas vers la table où il s’installa après le baisemain réglementaire.

    « Merci d'être venu. On se voit plus souvent que de raison en ce moment, je vais finir par m'y habituer ! »
    « Je n’étais pas sur d’avoir le choix, mais te voir est bienvenu ! »
    « Qu'est-ce que tu bois ? »
    « Juste un verre d’eau, et toi? »

    Le jeune homme n’avait en vérité aucune envie de toucher à quoi que ce soit en présence de l’empoisonneuse; de un, il préférait avoir les idées claires pour pouvoir élaborer un plan qui valle le coup et ensuite, si on lui avait donné un contrat sur Saoirse, il pouvait bien lui avoir été proposé la même chose. Quelqu’un cherchait peut-être à se jouer d’eux … une destruction mutuelle serait vraiment tragique et pas du tout le bienvenue. Prudence donc. Il ne ferai que jouer avec son verre. Heureusement, la jeune femme le distrait de cette idée avec une question qui allait légèrement le surprendre :

    « J'ai besoin de tes lumières pour m'aider sur le cas d'un client. Une peau qui tue humains et animaux au moindre contact. Visiblement c'est dû à une bague ensorcelée. Ca m'a fait penser à toi presque immédiatement. Ca te dit quelque chose ? »

    Andreas eu un léger sourire. Le rapprochement était … inattendu. Sa peau ne tuait pas par simple contact, ce qui, entre nous, aurait été nettement préférable. Ce client allait peut-être pouvoir l’aider, non ? Il fallait qu’il rencontre cette personne, c’était peut-être une des rares choses contre laquelle la jeune empoisonneuse ne s’était pas elle-même immunisée. Le jeu devenait de plus en plus intéressant. Avec un sourire toujours, il lui posa une série de questions :

    « Cette personne a-t-elle essayé de se débarrasser simplement de la bague ? La brûler, la casser … la désintégrer ? Avec une potion appropriée, ce devrait-être un jeu d’enfant, non ? Non, ce serait trop simple. » le jeune homme fit mine de réfléchir quelques instant « Peut-être lui faire ingurgiter un antidote contre lui-même serait bénéfique à ton client … Puis-je rencontrer cette personne ? »






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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Dim 3 Avr - 17:38


    « Qu'est-ce que tu bois ? » « Juste un verre d’eau, et toi? » Elle lui désigna son verre de gin d'un mouvement de tête et observa la serveuse apporter à Andreas son verre d'eau. « J'ai besoin de tes lumières pour m'aider sur le cas d'un client. Une peau qui tue humains et animaux au moindre contact. Visiblement c'est dû à une bague ensorcelée. Ca m'a fait penser à toi presque immédiatement. Ca te dit quelque chose ? » Elle porta son verre à ses lèvres et avala une gorgée du liquide alcoolisé, haussa un sourcil interrogateur vers lui, attendant qu'il réponde à sa question, tentant d'interpréter son sourire. « Cette personne a-t-elle essayé de se débarrasser simplement de la bague ? La brûler, la casser … la désintégrer ? Avec une potion appropriée, ce devrait-être un jeu d’enfant, non ? Non, ce serait trop simple. Peut-être lui faire ingurgiter un antidote contre lui-même serait bénéfique à ton client … Puis-je rencontrer cette personne ? » La jeune femme fronça légèrement les sourcils en entendant le prince poser la dernière question ; pourquoi voulait-il donc la rencontrer ? Son regard se fit plus soupçonneux tandis qu'elle répondait, dans le même genre de ton poli, se fendant du même sourire que lui. « Visiblement, mon client a tout essayé et s'est adressé à des spécialistes du monde entier sans succès. Rien n'a pu le débarrasser de ce problème. C'est une malédiction, à mon humble avis, et comme tu t'y connais dans ce domaine... » Elle fouilla dans sa poche et en sortit la bague que Temperance lui avait laissé pour qu'elle puisse se renseigner à ce sujet. Elle déposa le bijou, serti d'une pierre transparente, sur la table et le poussa du bout des doigts en direction de Andreas. « T'en penses quoi ? » Elle avait habilement détourné la question pour qu'il ne pense plus à vouloir voir la jeune fille à la peau fatale. Elle était bien loin de se douter de la raison pour laquelle il voulait la rencontrer, bien entendu, mais, par question de principe, elle n'aimait pas révéler le nom de ses clients à d'autres. Secret professionnel oblige. Soudain, quelque chose sembla la frapper comme elle observait le jeune homme jouer avec son verre. Elle haussa un sourcil moqueur et eut un sourire incrédule. « Tu ne bois pas, Andreas ? Ne me dis pas que tu as peur que je t'empoisonne ? » Elle eut un petit rire avant de porter à nouveau son verre à ses lèvres.






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Jeu 7 Avr - 17:41


    « Visiblement, mon client a tout essayé et s'est adressé à des spécialistes du monde entier sans succès. Rien n'a pu le débarrasser de ce problème. C'est une malédiction, à mon humble avis, et comme tu t'y connais dans ce domaine... »

    Andreas hocha la tête. Il s’en était juste un peu douté, ses propositions avaient été un peu débiles, mais après tout, ce n’était pas son contrat à lui et comme venait de le signaler la jeune femme, ça n’avait strictement rien à voir avec les poisons. Mais les malédictions, c’était sur que ça connaissait le jeune homme, il avait fait des études poussées dans le domaine quand la sienne lui était tombée sur le coin du nez. Et de ce qu’il en avait retenu, le jeune Nielsen savait surtout qu’aller à l’encontre des malédictions était du temps perdu et que si on l’était c’était qu’on le méritait, qu’on veuille se l’avouer ou non, même si lui-même se mettait d’office dans la seconde catégorie : il avait toujours trouvé une bonne excuse pour rejeter la faute sur quelqu’un d’autre que lui. Mais il fallait bien un jour se résigner à aller dans le sens de la malédiction pour bien espérer un jour s’en défaire. Mais cela supposait qu’on en connaisse la formulation exacte. C’est pourquoi il demanda, réellement intéressé, cette fois-ci :

      « Et elle a la citation exacte de celui ou celle qui l’a maudit? » En même, temps, saoirse lui fit glisser sur la table une bague qui devait être celle dont elle lui parlait :« T'en penses quoi ? ». Andreas l’attrapa au vol et l’inspecta, remarquant tout de même bien qu’elle n’avait pas répondu à sa demande de rencontrer cette personne. Dommage, il retenterait sa chance plus tard, de toute façon, c’était une piste assez incroyable quand même, une assurée de marcher, au moins, les malédictions n’avaient pas d’antipoison, elles, sinon ça aurait fait longtemps que lui-même serait débarrassé de la sienne. La bague était d’une bonne facture, la fée avait assurément plus de classe, elle était en argent travaillé serti d’une pierre transparentes des plus remarquables. Oui, en plus lui-même s’était fait maudire par une arnaqueuse, une fée de second ordre qui ne connaissait que les simples anneaux d’or. Il la passa entre ses doigts encore et encore. Elle n’avait rien de spécial à par sa très bonne facture. Ca ne venait assurément pas de la bague. Elle avait pu s’en séparer de toute façon, s’en était bien la preuve. C’était quelque chose à aller chercher plus profondément, dans la vie privée même de cette personne. Il la regardait toujours, la passant à son petit doigts pour en admirer l’éclat à la lueur de la bougie qui était posée sur la table quand la jeune femme sembla remarquer qu’il n’avait pas touché à son verre :

    « Tu ne bois pas, Andreas ? Ne me dis pas que tu as peur que je t'empoisonne ? ». Un sourire vint orner les lèvres de Saoirse. Etait-ce une menace? Non, ça n’en avait pas l’air, elle était trop franche pour s’adonner aux petits jeux mesquins dont lui-même était féru. Il tenta temps bien que mal de faire apparaître un sourire glacial sur ses lèvres avant de lui expliquer, dans un mensonge imperceptible : « De toi non … des français, oui! » Le jeune homme désigna discrètement deux têtes blondes attablées un peu plus loin qui murmuraient. Il fallait vite qu’il détourne la conversation, revenant donc à leur sujet premier: « J’ai bien une idée pour ta peau tueuse, mais je n’aime pas émettre des hypothèses dans le vent, il faudrait que je vérifie de mes propres yeux … »






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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Dim 24 Avr - 14:57


    « Tu ne bois pas, Andreas ? Ne me dis pas que tu as peur que je t'empoisonne ? » Elle eut un sourire moqueur, haussant un sourcil interrogateur, surprise de sa méfiance à son égard. « De toi non … des français, oui ! » Il lui désigna d'un mouvement de tête deux personnes blondes qui discutaient un peu plus loin. Des Français ? Ah, oui, elle se souvint alors de la véritable raison de la venue de Andreas en Angleterre ; le Tournoi des Trois Sorciers... Tout de même, penser à empoisonner un Maître des Poisons juste pour une compétition inter-scolaire, c'était un peu mélodramatique et elle n'y croyait pas vraiment, cependant, elle ne voyait pas de raisons plausibles pour que le jeune Prince s'imaginât qu'elle voulait le tuer. Alors, soit, s'il le disait... Elle haussa les épaules, d'un air peu convaincu, mais désireuse de ne pas le montrer, elle esquissa un fin sourire, mine de rien, comme si elle n'y prêtait pas la moindre importance. « J’ai bien une idée pour ta peau tueuse, mais je n’aime pas émettre des hypothèses dans le vent, il faudrait que je vérifie de mes propres yeux … » Elle eut une moue contrariée, la dissimulant en plongeant à nouveau ses lèvres dans son verre de gin ; décidément, là, il insistait un peu trop pour voir Temperance pour que ce soit dénué d'intentions et d'intérêts. Son regard bleu de glace sonda le prince danois, incroyablement soupçonneux tout à coup, son visage neutre le détaillant attentivement. « Pourquoi tu t'y intéresses autant, Andreas ? Permets-moi de poser la question, mais je trouve ton intérêt pour mon client un peu étrange... Tu l'as dit toi-même pourtant, ce qui te plaît, ce sont les contrats, l'adrénaline des poisons... Alors pourquoi ? » Elle se pencha en avant, attrapa du bout des doigts le verre d'eau du jeune homme, le portant à son nez, reniflant le liquide pour y déceler une quelconque odeur qui indiquerait qu'il était empoisonné. N'y trouvant rien de suspect, elle le porta à ses lèvres et en but une gorgée, avant de le reposer sur la table et de le faire glisser dans sa direction du bout des doigts. « Tu vois ? Juste de l'eau. » Ce n'était pas une preuve en soi, étant donné qu'elle était immunisée contre la plupart des poisons et que c'était de notoriété publique, mais ce n'était qu'un test, une mise à l'épreuve pour savoir ce qu'il pouvait bien avoir en tête. « Bois.» C'était un ordre clair et exigé. Elle ne doutait pas que le prince en ait reçu beaucoup dans sa vie, mais elle s'en moquait pas mal et il était dans son intérêt d'avaler le contenu de son verre s'il espérait la voir continuer sur le sujet de son client à la peau fatale. « Sauf si tu n'as pas confiance en moi, bien sûr. » Il ne se décida pas assez vite au goût de la jeune Islandaise, si bien qu'elle serra le poing sur la table et qu'elle intima à nouveau, plus sèchement : « Bois, Andreas.» Clairement, s'il ne buvait pas, cela risquait de dégénérer.






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Sam 30 Avr - 18:21


    « Pourquoi tu t'y intéresses autant, Andreas ? Permets-moi de poser la question, mais je trouve ton intérêt pour mon client un peu étrange... Tu l'as dit toi-même pourtant, ce qui te plaît, ce sont les contrats, l'adrénaline des poisons... Alors pourquoi ? » Andreas prit un air énigmatique qui aurait dissuadé en temps normal quiconque d’en demander plus. La curiosité était u vilain défaut à la cours, sauf pour lui bien sur, c’est pourquoi il n’ était pas vraiment habitué à ce qu’on lui résiste de la sorte. De plus, il se doutait bien que quoi qu’il arrive, Saoirse exigerait une réponse et il allait lui en donner une plus ou moins satisfaisante, ça dépend de là où on se place : « Sa malédiction m’en rappelle une, alors si on trouve une solution pour ton client on en trouvera peut-être une pour moi. Et quand on est maudit comme ça, on fait des recherches on s’informe. Cet personne détient peut-être des informations que je ne possède pas. » Ridicule comme excuse mais probable quand on y réfléchissait même si franchement, il doutait qu’on puisse lui apprendre quoi que ce soit au sujet des malédictions qu’il ne sache pas déjà. Sa famille avait payé les meilleurs chercheurs et savants du monde pour l’aider alors rien ne pouvait vraiment leur avoir échappé. Et le prince se dit que si c’était le cas, des têtes allaient tomber au sens propre du terme.

    Pendant qu’il élaborait son mensonge, il regarda la jeune femme inspecter son verre, humant pour y détecter d’éventuelles traces de poisons avant d’en boire elle-même une gorgée.« Tu vois ? Juste de l'eau. » Le jeune Nielsen eu une ombre noire sur le visage. Lui, contrairement à elle ne s’était pas inoculé du poison tous les jours. « Bois.Sauf si tu n'as pas confiance en moi, bien sûr. » Cet ordre était formulé de manière à bien lui faire sentir qu’aucune entourloupe n’était possible. L’éventualité que quelqu’un s’amuse avec eux lui semblait de plus en plus plausible. Cela pouvait sembler très parano, mais en même temps celui qui aurait joué avec eux de la sorte aurait réussi un coup de maître : deux empoisonneurs professionnels qui s’éliminent ? Une véritable victoire non ? Surtout quand il s’agit des deux meilleurs de leur génération, ou peu s’en faut. L’ordre de Saoirse lui semblait comme une sentence de mort aussi répondit-il sèchement : « On est pas tous immunisé, tu en as bu, certes, mais cela ne prouve rien, je suis pas stupide ». Son argument ne sembla cependant pas être suffisant pour la sorcière dont il vit le poing se serrer sur la table avant de lâcher très sèchement ces mots : « Bois, Andreas.». Le poing du jeune homme se serra à son tour sur la table. « Non » Son ton était maintenant tout sauf calme, comme s’il était en pleine crise de paranoïa ce qui n’était pas loin d’être le cas finalement. Pendant qu’il répliquait, il abattit son point sur la table, faisant voltiger son verre de quelques centimètres, répandant la moitié de son contenu sur le meuble en bois brut. Il regarda l’empoisonneuse droit dans les yeux et dans un élan de suspicion lui demanda froidement, sur un ton qui laissait bien entendre que « rien » ne serait pas une réponse acceptable : « Qu’est-ce que tu as mis dedans? »






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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Lun 2 Mai - 1:36


    « Bois. Sauf si tu n'as pas confiance en moi, bien sûr. » Ses vaines tentatives pour justifier son intérêt un peu déplacé pour son client n'avait pas trouvé écho en Saoirse et, au contraire, n'avait fait qu'attiser ses soupçons. Alors, elle lui faisait passer un test, des tests dont elle était friande parce qu'ils révélaient plus sur la personnalité et les motivations que mille palabres inutiles. Si Andreas n'avait vraiment rien à se reprocher, il ne devrait pas craindre qu'elle ne l'empoisonne, non ? Logique implacable et qui a fait ses preuves jusqu'ici. « On est pas tous immunisé, tu en as bu, certes, mais cela ne prouve rien, je suis pas stupide. » La jeune islandaise fronça les sourcils à son tour ; certes, il n'était peut-être pas stupide, mais il n'avait pas la conscience très tranquille non plus. Il lui cachait quelque chose le petit prince aux airs mystérieux et, même si elle était à des années-lumières d'imaginer de quoi il pouvait bien s'agir, elle était déterminée à le découvrir au plus vite. « Bois, Andreas.» « Non. » Et il frappa du poing sur la table, ne provoquant même pas un sursaut de la part de la jeune femme, tandis qu'elle le dévisageait de ses prunelles bleu arctique, n'accordant même pas la moindre parcelle d'attention aux quelques regards qui s'étaient tournés vers eux. « Qu’est-ce que tu as mis dedans ? » Le ton était sec et froid, sans doute celui dont il avait l'habitude d'user à la cour, mais ça ne marchait pas ici. Ici, ils étaient sur son terrain de jeu à elle, alors il n'avait pas l'avantage et l'empoisonneuse voyait bien que quelque chose ne tournait pas rond. Le regard de Saoirse glissa sur le verre dont la moitié du contenu s'était répandu sur la table lorsqu'il avait frappé du poing et ses prunelles remontèrent à nouveau jusque que sur le visage du Prince. Elle esquissa une moue contrariée et réitéra. « Rien, Andreas. Je te l'ai dit, ce n'est que de l'eau. » Elle le détailla de longues secondes avant de reprendre. « Enfin, bon sang, tu sais très bien que je ne te tuerais jamais, je ne suis pas inconsciente ! La vraie question est... pourquoi tu crains tant que je t'empoisonne ? Qu'est-ce que tu as à te reprocher pour t'imaginer ça ? Qu'est-ce que tu as fait ? » Elle n'en démordrait pas. Tant qu'il ne lui aurait pas trouver une explication plausible, elle ne le lâcherait pas et, comme Saoirse était patiente, ça pouvait durer très longtemps.






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Dim 8 Mai - 19:22


    « Rien, Andreas. Je te l'ai dit, ce n'est que de l'eau. » Andreas regarda l’empoisonneuse d’un air suspicieux. Il ne la croyait pas, cela pouvait sauter aux yeux de n’importe qui. Le prince danois lança un regard plein de crainte et de rage au pauvre verre d’eau désormais presque vide. Saoirse le détaillait, il en était bien conscient. Il fallait maintenant qu’il se reprenne. Quoiqu’il se passe, il ne pouvait pas se permettre de laisser deviner que lui-même devait la tuer, elle. Le contrat avant tout. Même s’il n’avait pas l’intention de laisser sa vie dans celui-là, il devait le mener jusqu’au bout. Il n’y avait pas de durée déterminée, il pouvait prendre son temps, alors il ne fallait pas qu’il fasse tout capoter dès le départ. Il espérait seulement que ce fichu contrat n’était que dans un seul sens. « Enfin, bon sang, tu sais très bien que je ne te tuerais jamais, je ne suis pas inconsciente ! La vraie question est... pourquoi tu crains tant que je t'empoisonne ? Qu'est-ce que tu as à te reprocher pour t'imaginer ça ? Qu'est-ce que tu as fait ? » Les yeux du jeune Nielsen vinrent se poser sur la sorcière. Il n’avait rien fait, du moins pas encore. Mais ce qui l’interpella le plus, c’était qu’elle trouvait inconscient de le supprimer. Était-il lui-même inconscient? Pourquoi disait-elle une telle chose? Il trouvait quand même tout cela très bizarre aussi ne put-il s’empêcher de demander : « Pourquoi ce serait inconscient de me tuer? Tu sais avec tout ce que je traficote ses derniers temps, il vaut mieux que je fasse attention à ce que j’avale… » Il ne parlait pas seulement de Saoirse par là, mais également du fait qu’il projetait dans un avenir plus ou moins proche de supprimer son père. Oh rien de personnel là-dedans du tout, juste il avait une envie folle de gouverner le plus vite possible et détestait servir de faire valoir à sa famille. Mais ce qu’il venait de dire prêtait quand même grandement à confusion aussi rajouta-t-il : « j’ai tellement de contrat au compteur que je m’attend au retour de bâton de plus en plus souvent. Tu te souviens de ce que j’étais venu acheter chez toi … et bien on va dire que ça à plutôt bien marché, mais que j’ai gagné un surnom de plus. Les soupçon planent et ma réputation n’est plus à faire. » Il sourit à cette dernière remarque. Oui, il venait de gagner à la cour d’Angleterre, le surnom de « l’ange de la mort », surnom qui lui avait fait extrêmement plaisir mais qui, il fallait le reconnaître, était plutôt dangereux. Le jeune Nielsen sourit à Saoirse, tentant tant bien que mal de faire oublier son précédent emportement: « Mais bon, je ne vais pas t’ennuyer avec mes histoires, comme de toute façon les contrats c’est plus pour toi … je suppose ue ça ne te manque pas. »






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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Ven 13 Mai - 16:56


    « Pourquoi ce serait inconscient de me tuer? Tu sais avec tout ce que je traficote ses derniers temps, il vaut mieux que je fasse attention à ce que j’avale… » Elle haussa un sourcil, le regardant d'un air incrédule, comme si soudainement, elle s'était rendue compte qu'il était idiot. Il était le prince de son royaume, aussi célèbre qu'une popstar sous acide autant dans le monde moldu que dans celui des sorciers. Sa disparition ou sa mort officielle ne laisserait personne indifférent ; cela ferait un pataquès pas possible et des enquêtes seraient menées par la fine fleur de l'investigation et, bien entendu, Saoirse serait la première à tomber. Dans son esprit, c'était d'une logique et d'une simplicité enfantines, elle ne comprenait pas vraiment ce que Andreas ne pouvait pas saisir là-dedans. Elle eut un vague mouvement de la main pour lui signifier qu'il n'y avait même pas à discuter de ce point et, même si cela la vexait un peu, elle comprenait tout aussi bien la méfiance du jeune prince à son égard, ainsi que sa paranoïa latente. Il était des métiers dans lesquels la paranoïa était une déformation professionnelle. « J’ai tellement de contrats au compteur que je m’attend au retour de bâton de plus en plus souvent. Tu te souviens de ce que j’étais venu acheter chez toi… et bien on va dire que ça a plutôt bien marché, mais que j’ai gagné un surnom de plus. Les soupçons planent et ma réputation n’est plus à faire. » Elle eut un demi-sourire. « Mh. Oui, j'en ai entendu parler. Joli surnom d'ailleurs. Mais tu n'as pas le droit de te plaindre des risques du métier alors que tu adores ça.» Elle vida le reste de son verre d'un trait et le reposa d'un mouvement élégant sur la table de bois. « Mais bon, je ne vais pas t’ennuyer avec mes histoires, comme de toutes façons les contrats c’est plus pour toi … je suppose que ça ne te manque pas. » Elle releva ses prunelles bleues glacées sur lui et eut un demi-sourire. « Est-ce que tu cherches à me faire reprendre du service, Andreas ? Ce n'est pas dans tes intérêts, tu n'aurais plus le moindre client. » Elle eut un petit rire cristallin et taquin avant d'ajouter dans un souffle. « Même si ça me manquait... Je suis hors du circuit maintenant. »






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Lun 16 Mai - 19:36


    « Mh. Oui, j'en ai entendu parler. Joli surnom d'ailleurs. Mais tu n'as pas le droit de te plaindre des risques du métier alors que tu adores ça.» Andreas eu un petit sourire. Il ne vivait que pour ça, le risque, aussi ne pu-t-il qu’admirer la justesse de la remarque, ce qui ne l’empêcha pas non plus de noter qu’elle n’avait pas répondu à sa question, ce ui l’intriguait un peu car il était bien à des kilomètres de se dire que c’était à cause des médias qui étaient largement de son côté. Il avait composé avec toute sa vie, avait supprimé des gens qui étaient plus sous les feux de la rampe que lui-même et ça ne l’avait jamais gêné. Pur le danois, on ne se laissait pas décourager par des obstacles aussi minces. C’était facile à contourner quand on savait comment s’y prendre, et même le retourner à son avantage quand on avait l’étoffe d’un grand maitre. Il regarda Saoirse finir gracieusement son verre avant de le reposer sur la table, quand elle poursuivit : « Est-ce que tu cherches à me faire reprendre du service, Andreas ? Ce n'est pas dans tes intérêts, tu n'aurais plus le moindre client. Même si ça me manquait... Je suis hors du circuit maintenant.» Andrea sourit. Il n’avait aucun concurrent sérieux sur le marché des contrats alors il ne risquait pas grand-chose. Mais la jeune femme l’intriguait. Pourquoi ne reprenait-elle pas du service était un mystère à ses yeux, car leur métier sans contrats était tout simplement ennuyeux et il irait presque jusqu’à dire inutile. Mais il supposait que cela dépendait des points de vue. Il ne voyait néanmoins pas trop ce qui pouvait la retenir de signer un contrat quelconque. Le jeune Nielsen posa ses deux mains l’une sur l’autre sur la table de bois usée devant lui dans un geste presque sage avant de lui répondre : « Je n’ai rien à perdre et tout à prouver, comme le fait que je sois meilleur que toi par exemple, ou au moins plus ingénieux me suffirait en fait. Mais je suis curieux : pourquoi ne pourrais-tu par reprendre même si tu le voulais. Tu n’es pas aussi rouillée que ça quand même? » Ils dérivaient maintenant du sujet premier à savoir cette personne qui l’intéressait tant. Andreas regarda une fois de plus la bague ouvragée posées sur la table entre eux deux et la reprit délicatement entre ses doigts. Il réfléchit alors à voix haute : « Cet individu m’intrigue … tout de même … ce n’est pas commun, c’est intéressant … fascinant même. Enfin, ton client ne doit pas être du même avis je suppose et rêve simplement qu’on lui retire cette foutue malédiction. Cependant … c’est un véritable don de mon point de vue. » Mais handicapant tout de même, ce qu’il se garda bien d’ajouter. Il fallait à tout prix qu’il rencontre ce sorcier. Ce pouvait être un des meilleurs moyens d’atteindre Saoirse.






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Saoirse Van Allen
SORCIERE. ► maître des poisons.

► MESSAGES : 75
Mar 24 Mai - 0:23


    « Je suis hors du circuit maintenant. » Elle haussa un sourcil interrogateur en voyant son sourire et suivit du regard le geste d'Andreas posant les mains sur la table. « Je n’ai rien à perdre et tout à prouver, comme le fait que je sois meilleur que toi par exemple, ou au moins plus ingénieux me suffirait en fait. Mais je suis curieux : pourquoi ne pourrais-tu par reprendre même si tu le voulais. Tu n’es pas aussi rouillée que ça quand même? » Elle eut un sourire un peu insolent en le regardant droit dans les yeux ; vraiment Andreas avait une arrogance princière mais, malgré tout, il savait se montrer respectueux. A son égard en tout cas. Elle ne doutait pas qu'il ne se comportât pas ainsi avec tout le monde bien entendu, mais tant qu'il restait courtois avec elle, ce qu'il faisait avec les autres lui importait peu. Elle n'était pas vraiment égoïste, c'était juste qu'elle n'avait plus personne à qui elle tenait suffisamment sur cette terre pour se soucier de quelqu'un d'autre que d'elle-même. « Tu me flattes, Andreas, c'est bien, tu sais parler aux femmes. » Elle eut un petit rire joyeux. « Je ne suis pas rouillée, non. C'est juste que je préfère ne plus m'impliquer dans des contrats. C'est un métier trop dangereux et je n'ai que trop payé les conséquences de certaines... missions. Tu sais ce que c'est. Un proche d'une cible qui veut sa vengeance, un client mécontent... Ces choses-là dérapent trop vite et on a vite fait à se retrouver avec un contrat sur sa propre tête. » Elle en avait toujours un sur la sienne, elle le savait. Le commanditaire qui avait tué son mari par accident ne lâcherait pas l'affaire de sitôt. Parfois, elle se demandait encore quelle affaire, quel contrat malheureux elle avait accepté et qui l'avait menée là. Elle aurait donné n'importe quoi pour savoir lequel elle n'aurait jamais du prendre ; mais le temps ne se remontait pas. Malheureusement. Sinon elle serait remontée jusqu'à cette fameuse nuit où Change' avait voulu la tuer et où elle avait supplié pour sa vie et celle du foetus qu'elle portait. Elle serait remontée jusque là et elle l'aurait laissé mener son contrat à lui à son terme ; ainsi son mari n'aurait pas perdu la vie. Un mouvement d'Andreas l'extirpa de ses pensées et ses prunelles bleu iceberg suivirent ses doigts se posant à nouveau sur la bague maudite de Temperance pour l'observer.

    « Cet individu m’intrigue … tout de même … ce n’est pas commun, c’est intéressant … fascinant même. Enfin, ton client ne doit pas être du même avis je suppose et rêve simplement qu’on lui retire cette foutue malédiction. Cependant … c’est un véritable don de mon point de vue. » Elle haussa un sourcil incrédule et eut un sourire moqueur. « Un don ? Tu es insensé, Andreas. Dis-toi que mon client va se marier bientôt et qu'il ne peut partager aucun moment d'intimité avec sa promise, qu'il devra sans doute passer lui-même sa bague à son propre doigt. Que depuis l'enfance, il ne peut toucher personne de peau à peau sans l'envoyer aussitôt de vie à trépas. C'est une longue vie de solitude, qui pourrait vouloir d'une existence semblable ? » Elle marqua une courte pause et récupéra doucement l'anneau des mains du jeune prince pour observer à nouveau le bijou à son tour. Une vie qui bascule en un instant pour une si petite chose. Que le destin est étrange tout de même. Elle avait volontairement parlé de son client en laissant croire que c'était un homme, afin de lancer Andreas sur une fausse piste si jamais il se mettait à faire des recherches de son côté. « Aussi louable soit votre intérêt pour mon client, je ne vous en dirai pas plus, prince Nielsen. » Un petit rire moqueur, comme elle le taquinait gentiment, s'amusant à frustrer sa curiosité grandissante. « Je lui parlerai de toi, tout de même, et s'il accepte de te rencontrer, je te le présenterai. Ca te convient ? Pour l'instant, comprends que je ne peux rien dévoiler de plus. Secret professionnel, tu connais ça, je le sais. Je te remercie d'y avoir jeté un coup d'oeil en tous cas. Si jamais tu as besoin d'ingrédients, tu sais où me trouver... » Elle eut un sourire plus mutin avant de repousser sa chaise en arrière, signe que, s'il n'avait rien à ajouter, elle allait prendre congé.






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Andreas Nielsen
TRIWIZARD TOURNAMENT ► DURMSTRANG

► MESSAGES : 119
Sam 4 Juin - 17:50


    « Tu me flattes, Andreas, c'est bien, tu sais parler aux femmes. Je ne suis pas rouillée, non. C'est juste que je préfère ne plus m'impliquer dans des contrats. C'est un métier trop dangereux et je n'ai que trop payé les conséquences de certaines... missions. Tu sais ce que c'est. Un proche d'une cible qui veut sa vengeance, un client mécontent... Ces choses-là dérapent trop vite et on a vite fait à se retrouver avec un contrat sur sa propre tête. » Andreas esquissa d’abord un sourire : parler aux femmes, manipuler les gens ou peu importe comment vous appelez cela, et bien c’était sa spécialité. Mais il fit la sourde oreille, comme s’il n’avait vraiment pas entendu la fin de la phrase de la jeune femme. Un contrat sur sa tête? Le jeune danois aurait eu envie de lui crier, s’il avait été idiot et anti-professionnel : « Ma vieille, regarde autour de toi ». Mais comme il n’était ni l’un ni l’autre … de toute façon, il était bien trop absorbée par la bague pour faire une remarque supplémentaire. Cette histoire était tellement … inattendue : elle lui offrait, en plus d’une réflexion sur sa propre malédiction, un coup de chance incroyable de réussir rapidement sn contrat. C’était inespéré, en fait. « Un don ? Tu es insensé, Andreas. Dis-toi que mon client va se marier bientôt et qu'il ne peut partager aucun moment d'intimité avec sa promise, qu'il devra sans doute passer lui-même sa bague à son propre doigt. Que depuis l'enfance, il ne peut toucher personne de peau à peau sans l'envoyer aussitôt de vie à trépas. C'est une longue vie de solitude, qui pourrait vouloir d'une existence semblable ? » Intéressant. Saoirse en parlait comme d’un homme, mais à la taille de la bague, Andreas mettait sa main à couper que c’était une femme. Vraiment intéressant. Elle ne lui faisait donc pas non plus confiance. Le jeune prince Nielsen la regarda comme s’il n’avait pas compris sa manœuvre, extérieurement du moins, car intérieurement, sa tête fourmillait d’interrogation sur une telle méfiance. « Aussi louable soit votre intérêt pour mon client, je ne vous en dirai pas plus, prince Nielsen. » Ok, là, le message était bien clair. Il allait justement falloir qu’il tire cette affaire au clair. Néanmoins, ce n’était pas pour tout de suite. Aussi prit-il l’air contrit de l’écolier prit la main dans le sac, lui répondant d’un ton faussement coupable : « Et je ne vous harcèlerai plus de questions, très chère. »
    « Je lui parlerai de toi, tout de même, et s'il accepte de te rencontrer, je te le présenterai. Ca te convient ? Pour l'instant, comprends que je ne peux rien dévoiler de plus. Secret professionnel, tu connais ça, je le sais. Je te remercie d'y avoir jeté un coup d'oeil en tous cas. Si jamais tu as besoin d'ingrédients, tu sais où me trouver... » Là, par contre, elle l’étonnait. Ainsi ne s’agissait-il que de professionnalisme ? Non, sérieusement, lui, un cas intéressant comme ça, il ne l’aurait certainement pas gardé secret, sauf s’il pouvait en retirer quelque chose, mais il fallait croire que ce n’était pas le cas de tout le monde. La promesse de cette nouvelle rencontre le fit hocher doucement la tête. Il regarda Saoirse se lever, les yeux fixés sur elle, et pourtant sa tête totalement ailleurs. Tellement ailleurs qu’il faillit en oublier ses manières. Il se leva à son tour, prit la main de l’empoisonneuse dans la sienne, l’approcha doucement de ses lèvres sans toutefois les poser, protocole oblige et la gratifia d’un : « Ce fut un plaisir » avant de reprendre place à la table de bois, histoire de réfléchir un petit peu plus pendant que la jeune femme sortait du bar miteux.










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